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[[File:Portrait of a Man, Said to be Christopher Columbus.jpg|thumb|alt=caption|<span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Posthumous portrait of Christopher Columbus by Sebastiano del Piombo (1519)</span>]]
[[File:Portrait of a Man, Said to be Christopher Columbus.jpg|thumb|alt=caption|Portrait posthume de Christophe Colomb par Sebastiano del Piombo (1519)]]
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[Cette page a été traduit par Deepl./Google Translator et doit donc être révisé.]
The Ascended Master [[Saint Germain]] was embodied as '''Christopher Columbus''', Cristóbal Colón (c. 1451–1506), the discoverer of America. We was aptly named after Saint Christopher, who by legend is pictured carrying the infant Jesus across the waters.
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Le Maître Ascensionné [[Special:MyLanguage/Saint Germain|Saint Germain]] s'est incarné sous le nom de '''Christophe Colomb''', Cristóbal Colón (vers 1451-1506), le découvreur de l'Amérique. Il a été judicieusement nommé d'après Saint Christophe qui, selon la légende, est représenté portant l'enfant Jésus à travers les eaux.
Under the patronage of Spain, Columbus with three small ships braved the turbulent unfamiliar Atlantic Ocean to discover a new route to the East; but in a deeper sense, there is no doubt that his [[Holy Christ Self]] was drawing him to a new land—a virgin soil—where his long-cherished vision of an Utopia might be brought to fruition. No doubt the [[Temple of Purification|focus of Lord Zadkiel]] beckoned him onward to pursue the flame that was his first love—freedom.
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Sous le patronage de l'Espagne, Christophe Colomb, à bord de trois petits navires, brava les eaux tumultueuses et inconnues de l'océan Atlantique afin de découvrir une nouvelle route vers l'Orient ; mais dans un sens plus profond, il ne fait aucun doute que son [[Special:MyLanguage/Holy Christ Self|Saint Christ Moi]] l'attirait vers une nouvelle terre, un sol vierge, où sa vision longtemps chérie d'une utopie pourrait se réaliser. Il ne fait aucun doute que le [[Temple de la Purification]], centre d'attention du Seigneur Zadkiel l'a incité à poursuivre la flamme qui était son premier amour : la liberté.
== Early life ==
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<span id="Early_life"></span>
Christopher Columbus is one of the best known personages in history, yet his life is shrouded in mystery and is subject to misunderstandings and myths.
== Enfance et jeunesse ==
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Christophe Colomb est l'un des personnages les plus connus de l'histoire, mais sa vie est entourée de mystère et fait l'objet de malentendus et de mythes.
More than 250 scholarly books and articles have been written on the origins of Columbus. But no one knows for certain where Columbus was born or his date of birth, nor even exactly what he looked like. Columbus’s son Fernando said his father
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Plus de 250 ouvrages et articles scientifiques ont été écrits sur les origines de Christophe Colomb. Mais personne ne sait avec certitude où il est né, ni sa date de naissance, ni même à quoi il ressemblait exactement. Son fils Fernando a déclaré que son père
<blockquote>was a well-built man of more than average stature, the face long, the cheeks somewhat high, his body neither fat nor lean. He had an aquiline nose and light-colored eyes; his complexion ... was light and tending to bright red. In youth his hair was blonde, but when he reached the age of thirty, it all turned white.</blockquote>
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<blockquote>C'était un homme bien bâti, d'une stature supérieure à la moyenne, au visage allongé, aux joues quelque peu saillantes, ni gros ni maigre. Il avait un nez aquilin et des yeux clairs ; son teint... était clair et tendait vers le rouge vif. Dans sa jeunesse, ses cheveux étaient blonds, mais lorsqu'il atteignit l'âge de trente ans, ils devinrent tous blancs.</blockquote>
Other reports by his contemporaries agree. But no one painted a portrait of Columbus during his life.
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D'autres rapports rédigés par ses contemporains vont dans le même sens. Mais personne n'a peint de portrait de Christophe Colomb de son vivant.
Cristoforo Columbo (a Genoese wool worker) was said to be born in Genoa in 1451, according to the standard biography, but the explorer and discoverer was known in Spain as Cristóbal Colón. That name is not the natural Spanish equivalent of the Genoese, “Colombo.” It is not at all clear that Columbo, the wool worker, and Cristóbal Colón were the same person.
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Cristoforo Columbo (un ouvrier génois travaillant dans le secteur de la laine) serait né à Gênes en 1451, selon la biographie officielle, mais l'explorateur et découvreur était connu en Espagne sous le nom de Cristóbal Colón. Ce nom n'est pas l'équivalent espagnol naturel du nom génois « Colombo ». Il n'est pas du tout certain que Columbo, l'ouvrier travaillant dans le secteur de la laine, et Cristóbal Colón soient la même personne.
Columbus (Colón) never said he was Genoese and usually wrote in Spanish or Latin, never in Italian. The city of Genoa didn’t seem to regard him as a citizen. He signed letters and documents as “The Admiral” as “Christo Ferens,” the Christ Bearer, or he used a pyramid-shaped grouping of initials.
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Colomb (Colón) n'a jamais dit qu'il était génois et écrivait généralement en espagnol ou en latin, jamais en italien. La ville de Gênes ne semblait pas le considérer comme un citoyen. Il signait ses lettres et ses documents en tant qu'« Amiral » sous le nom de « Christo Ferens », le Porteur du Christ, ou utilisait un ensemble d'initiales en forme de pyramide.
From what historians have been able to gather about the early life of a man called Cristóbal Colón, many details of his life do not match Genoese documents about a Cristoforo Columbo born in 1451. There is evidence to show that Columbus was born earlier than 1451. For example, Andrés Bernáldez, a friend of Columbus and a historian, said that Columbus was “about 70” when he died in 1506. If that is true, Columbus was born in 1436.
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D'après ce que les historiens ont pu rassembler sur les premières années de la vie d'un homme appelé Cristóbal Colón, de nombreux détails de sa vie ne correspondent pas aux documents génois concernant un certain Cristoforo Columbo né en 1451. Certaines preuves indiquent que Colomb serait né avant 1451. Par exemple, Andrés Bernáldez, un ami de Colomb et historien, a déclaré que Colomb avait « environ 70 ans » lorsqu'il est décédé en 1506. Si cela est vrai, Colomb serait né en 1436.
The standard biography that portrays Columbus as a poor self-seeking Genoese social climber driven by the need to attain fame and fortune leans on shaky historical foundations. Some of the myths concerning Columbus’s life originate from Washington Irving’s popular 1828 biography ''The Life and Voyages of Christopher Columbus'', including the myth that many believed the world was flat. In fact, no educated person in the fifteenth century believed the world was flat. Nor was Columbus “an obscure navigator” as Irving asserts.
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[[File:Inspiracion de Cristobal Colon por Jose Maria Obregon.jpg|thumb|<span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">''Inspiration of Christopher Columbus'', Jose Maria Obregon (1856)</span>]]
La biographie standard qui dépeint Christophe Colomb comme un Génois pauvre, ambitieux et égoïste, poussé par le besoin d'atteindre la gloire et la fortune, repose sur des fondements historiques fragiles. Certains des mythes concernant la vie de Christophe Colomb proviennent de la biographie populaire de Washington Irving publiée en 1828, intitulée « La vie et les voyages de Christophe Colomb », notamment le mythe selon lequel beaucoup croyaient que la Terre était plate. En réalité, aucune personne instruite au XVe siècle ne croyait que la Terre était plate. Christophe Colomb n'était pas non plus « un navigateur obscur », comme l'affirme Irving.
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[[File:Inspiracion de Cristobal Colon por Jose Maria Obregon.jpg|thumb|''Inspiration de Christophe Colomb'', José María Obregón (1856)]]
== Early voyages ==
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<span id="Early_voyages"></span>
Columbus made many voyages prior to and in preparation for his great “Enterprise” of sailing to the “Indies.” He is said to have sailed to England, Ireland, Iceland, and Madeira (560 miles off the coast of Africa).
== Les premiers voyages ==
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Colomb a effectué de nombreux voyages avant et pendant la préparation de sa grande « entreprise » consistant à naviguer vers les « Indes ». On dit qu'il a navigué vers l'Angleterre, l'Irlande, l'Islande et Madère (à 560 miles au large des côtes africaines).
Scholars believe that Columbus developed his plan to sail to the “Indies” sometime during his sojourn in Portugal. But historians simply do not know how the idea came to him. Some argue that the plan came from intuition, others that he formulated it from reading and study. Still others have concluded that Columbus used maps and written sources only to support his conclusions.
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Les chercheurs pensent que Christophe Colomb a élaboré son projet de naviguer vers les « Indes » pendant son séjour au Portugal. Mais les historiens ignorent comment cette idée lui est venue. Certains pensent qu'il s'agissait d'une intuition, d'autres qu'il l'a formulée à partir de ses lectures et de ses études. D'autres encore ont conclu que Christophe Colomb s'est servi de cartes et de sources écrites uniquement pour étayer ses conclusions.
This last position seems to be backed up by Columbus’s own words. In 1501 he wrote to Ferdinand and Isabella, “For the execution of the journey to the Indies I was not aided by intelligence, by mathematics or by maps. It was simply the fulfillment of what Isaiah had prophesied.”
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Cette dernière position semble être corroborée par les propres mots de Christophe Colomb. En 1501, il écrivait à Ferdinand et Isabelle : « Pour mener à bien mon voyage vers les Indes, je n'ai été aidé ni par l'intelligence, ni par les mathématiques, ni par des cartes. Il s'agissait simplement de l'accomplissement de la prophétie d'Isaïe. »
== Personal life ==
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<span id="Personal_life"></span>
Columbus was a deeply religious man. But, with few exceptions, scholars have minimized the importance of, or completely dismissed, his spiritual life. They have also ignored the most conspicuous record of that spiritual life: Columbus’s ''Book of Prophecies''.
== Vie privée ==
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Colomb était un homme profondément religieux. Mais, à quelques exceptions près, les chercheurs ont minimisé l'importance de sa vie spirituelle, voire l'ont complètement ignorée. Ils ont également négligé le témoignage le plus frappant de cette vie spirituelle : ''Book of Prophecies le (Livre des prophéties)'' de Colomb.
Columbus was said to have married Felipa Moniz, a Portuguese noble woman. Some standard biography historians claim her family must have fallen on hard times for the penniless Columbus to have married her. We do know that her family was neither disgraced nor impoverished. In fact they had strong connections to the Portuguese court. If Columbus-Colón was not the son of a wool carder, his family must have had wealth and distinction. His later interactions with King Ferdinand and Queen Isabella suggest that they did.
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On dit que Christophe Colomb aurait épousé Felipa Moniz, une noble portugaise. Certains historiens spécialisés dans les biographies classiques affirment que sa famille devait être tombée dans la misère pour que Christophe Colomb, sans le sou, l'ait épousée. Nous savons toutefois que sa famille n'était ni déshonorée ni appauvrie. En réalité, elle entretenait des liens étroits avec la cour portugaise. Si Colomb-Colón n'était pas le fils d'un cardeur de laine, sa famille devait être riche et distinguée. Ses relations ultérieures avec le roi Ferdinand et la reine Isabelle semblent le confirmer.
While in Portugal, Columbus is said to have received maps from his mother-in-law, whose late husband was a seaman with a yearning for ocean discovery. She informed Columbus of her husband’s voyages and gave him maps and writings of his oceanic explorations. This interested Columbus, as his son Fernando records:
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Pendant son séjour au Portugal, Christophe Colomb aurait reçu des cartes de sa belle-mère, dont le défunt mari était un marin passionné par la découverte des océans. Elle informa Christophe Colomb des voyages de son mari et lui remit des cartes et des écrits relatifs à ses explorations océaniques. Cela intéressa Christophe Colomb, comme le rapporte son fils Fernando :
<blockquote>These things excited the Admiral (as he called his father) still more; and he informed himself of the other voyages and navigations that the Portuguese were then making to Mina and down the coast of Guinea, and greatly enjoyed speaking with the men who sailed in those regions. One thing leading to another and starting a train of thought, the Admiral while in Portugal began to speculate that if the Portuguese could sail so far south, it should be possible to sail as far westward, and that it was logical to expect to find land in that direction.</blockquote>
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[[File:Emanuel Gottlieb Leutze - Columbus Before the Queen.jpg|thumb|upright=1.4|<span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">''Columbus Before the Queen'', Emanuel Leutze (1843)</span>]]
<blockquote>Ces choses excitèrent encore davantage l'amiral (comme il appelait son père) ; il s'informa des autres voyages et navigations que les Portugais effectuaient alors vers Mina et le long de la côte de Guinée, et prit beaucoup de plaisir à discuter avec les hommes qui avaient navigué dans ces régions. Une chose en entraînant une autre et déclenchant une série de réflexions, l'amiral, alors qu'il se trouvait au Portugal, commença à spéculer que si les Portugais pouvaient naviguer aussi loin vers le sud, il devait être possible de naviguer aussi loin vers l'ouest, et qu'il était logique de s'attendre à trouver des terres dans cette direction.
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[[File:Emanuel Gottlieb Leutze - Columbus Before the Queen.jpg|thumb|upright=1.4|''Colomb devant la reine'', Emanuel Leutze (1843)]]
== Plans for the voyage ==
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<span id="Plans_for_the_voyage"></span>
According to the standard biography, in 1485, Columbus arrived with his son Diego in Palos, Spain, at a Franciscan monastery, penniless, and met Father Antonio de Marchena, an astronomer and cosmographer, who is said to have become Columbus’s spiritual father and advocate. Through Marchena, Columbus is supposed to have gained powerful friends in financial and political circles. Eventually, (in 1486) Columbus met King Ferdinand and Queen Isabella.
== Plans pour le voyage ==
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Selon la biographie standard, en 1485, Christophe Colomb arriva avec son fils Diego à Palos, en Espagne, dans un monastère franciscain, sans le sou, et rencontra le père Antonio de Marchena, astronome et cosmographe, qui serait devenu son père spirituel et son défenseur. Grâce à Marchena, Christophe Colomb aurait acquis de puissants amis dans les milieux financiers et politiques. Finalement, en 1486, Colomb rencontra le roi Ferdinand et la reine Isabelle.
Yet, there is disagreement among scholars as to how Columbus first came to their attention. The standard biography then relates the scenario of the queen appointing a “committee” to discuss Columbus proposed voyage. Columbus is depicted as a person of humble birth, with no connections of his own and at the mercy of the “committee” and the sovereigns. After six years and much anguish, Columbus finally received his commission after all his “astonishing” demands, including being made a member of the nobility.
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Cependant, les historiens ne s'accordent pas sur la manière dont Colomb a attiré leur attention pour la première fois. La biographie classique relate ensuite le scénario dans lequel la reine nomme un « comité » pour discuter du voyage proposé par Colomb. Colomb est dépeint comme une personne d'origine modeste, sans relations personnelles et à la merci du « comité » et des souverains. Après six années d'angoisse, Colomb obtient finalement sa mission après avoir formulé toutes ses demandes « étonnantes », notamment celle d'être admis dans la noblesse.
== First voyage to the New World==
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<span id="First_voyage_to_the_New_World"></span>
On August 3, 1492, Columbus sailed out of Palos, Spain, on the ''Niña'', the ''Pinta'' and the ''Santa Maria''. Although these may be the best known ships in the world, we know very little about them. Scholars have had to guess at their size. The ships carried a crew of 90 men.
== Premier voyage vers le Nouveau Monde ==
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Le 3 août 1492, Christophe Colomb quitta Palos, en Espagne, à bord de la Niña, de la Pinta et de la Santa Maria. Bien que ces navires soient parmi les plus connus au monde, nous savons très peu de choses à leur sujet. Les chercheurs ont dû deviner leur taille. Les navires transportaient un équipage de 90 hommes.
After a 33-day voyage including the threat of mutiny, the crew landed on an island Columbus named San Salvador. However is is not clear on what island Columbus first landed. Columbus’s original log and a copy have been lost. Historian Bartolome de las Casas made a copy of the log or a copy of a copy. Only about 15 percent of the log is thought to be Columbus’s own words. Columbus also discovered and claimed other islands for the monarchs including Cuba and Hispaniola (Haiti and the Dominican Republic).
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Après un voyage de 33 jours marqué par une menace de mutinerie, l'équipage débarqua sur une île que Colomb baptisa San Salvador. Cependant, on ne sait pas exactement sur quelle île Colomb débarqua en premier. Le journal de bord original de Colomb et sa copie ont été perdus. L'historien Bartolomé de Las Casas en fit une copie, ou plutôt une copie d'une copie. On estime que seulement 15 % du journal de bord correspond aux propres mots de Colomb. Colomb découvrit et revendiqua également d'autres îles pour les monarques, notamment Cuba et Hispaniola (Haïti et la République dominicaine).
After having lost the ''Santa Maria'', which was grounded on a coral reef (the officer on duty turned the helm over to one of the ship’s boys), the ''Niña'' and ''Pinta'' sailed back to Spain, but not before being caught in a severe storm. Columbus returned to Spain on March 15, 1493, and was received by Ferdinand and Isabella with great pomp. The crown reconfirmed his titles and honors.
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[[File:Columbus by Dioscoro Puebla.jpg|thumb|upright=1.4|<span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">First landing of Christopher Columbus in America, Dióscoro Puebla (1862)</span>]]
Après avoir perdu le ''Santa Maria'', qui s'était échoué sur un récif corallien (l'officier de service avait confié la barre à l'un des moussaillons), la ''Niña'' et la ''Pinta'' reprirent la mer pour rentrer en Espagne, mais non sans avoir été prises dans une violente tempête. Colomb revint en Espagne le 15 mars 1493 et fut reçu en grande pompe par Ferdinand et Isabelle. La couronne confirma à nouveau ses titres et ses honneurs.
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[[File:Columbus by Dioscoro Puebla.jpg|thumb|upright=1.4|Premier débarquement de Christophe Colomb en Amérique, Dióscoro Puebla (1862)]]
== Subsequent voyages ==
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<span id="Subsequent_voyages"></span>
Columbus made three more voyages to the Indies. During the second voyage, 1493 to 1496, he established a colony on Hispaniola and discovered other islands including Jamaica. During the third voyage, 1498 to 1500, he discovered South America, landing at the mouth of the Orinocco River.
== Voyages ultérieurs ==
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Colomb effectua trois autres voyages vers les Indes. Au cours du deuxième voyage, de 1493 à 1496, il établit une colonie sur l'île d'Hispaniola et découvrit d'autres îles, dont la Jamaïque. Au cours du troisième voyage, de 1498 à 1500, il découvrit l'Amérique du Sud, débarquant à l'embouchure du fleuve Orénoque.
However, during the third voyage Columbus’s administration in Hispaniola collapsed. He was faced with rebellion and finally arrested and sent back to Spain in chains. He was exonerated by the sovereigns but lost his right to govern the lands he had discovered. During his fourth voyage (1502–1504) he reached Panama.
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Cependant, au cours du troisième voyage, l'administration de Colomb à Hispaniola s'effondra. Il fut confronté à une rébellion et finit par être arrêté et renvoyé en Espagne menotté. Il fut disculpé par les souverains, mais perdit son droit de gouverner les terres qu'il avait découvertes. Au cours de son quatrième voyage (1502-1504), il atteignit le Panama.
Columbus died in Valladolid, Spain, on May 20, 1506, wealthy and surrounded by family.
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Christophe Colomb est mort à Valladolid, en Espagne, le 20 mai 1506, riche et entouré de sa famille.
== Columbus’s background ==
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<span id="Columbus’s_background"></span>
The standard biography of Columbus has many implausabilities, starting with the rags-to-riches, wool carder-to admiral story. Columbus was supposed to have been so embarrassed by his humble origins that he never mentioned them. Yet, he married into one of the most prestigious noble families in Portugal when marriage across class lines was not allowed. He mixed easily with the elites of his day—dukes, ecclesiastics, nobles and kings. Even though he was a foreigner, he was incorporated into the Spanish nobility; he demanded and received the extraordinary offices of admiral and viceroy.
== Le parcours de Columbus ==
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La biographie standard de Christophe Colomb comporte de nombreuses invraisemblances, à commencer par son parcours fulgurant, de carder la laine à devenir amiral. Colomb aurait été tellement gêné par ses origines modestes qu'il n'en aurait jamais parlé. Pourtant, il s'est marié dans l'une des familles nobles les plus prestigieuses du Portugal à une époque où les mariages entre classes sociales différentes n'étaient pas autorisés. Il côtoyait facilement les élites de son époque : ducs, ecclésiastiques, nobles et rois. Même s'il était étranger, il a été intégré à la noblesse espagnole ; il a exigé et obtenu les fonctions extraordinaires d'amiral et de vice-roi.
When the sovereigns gave Columbus a coat of arms as a newly created nobleman, they gave him the singular honor of incorporating the royal symbols of Castile and Leon on his coat of arms. They simply would not have done that if he were of humble birth. But in 1493, the sovereigns wrote Columbus a letter confirming his nobility, and giving him the right to use the royal insignia along with “your own arms which you are accustomed to bear.” In other words, Columbus already had his own coat of arms—something no Genoese commoner would have had. Only the nobility had coats of arms.
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Lorsque les souverains ont donné à Christophe Colomb un blason en tant que noble nouvellement créé, ils lui ont accordé l'honneur unique d'incorporer les symboles royaux de Castille et de León dans son blason. Ils ne l'auraient tout simplement pas fait s'il était d'origine modeste. Mais en 1493, les souverains ont écrit une lettre à Christophe Colomb confirmant sa noblesse et lui donnant le droit d'utiliser les insignes royaux ainsi que « vos propres armoiries que vous avez l'habitude de porter ». En d'autres termes, Colomb avait déjà ses propres armoiries, ce qu'aucun roturier génois n'aurait pu avoir. Seule la noblesse avait des armoiries.
Columbus seemed to have a close relationship to Queen Isabella. He was on the royal payroll but it was never clear what Columbus did for the monarchy. A booking entry by a royal accounting clerk shows that the clerk gave money “to Christopher Columbus, foreigner, who is here on Her Majesty’s secret service.” What Columbus was doing on behalf of the queen was a royal secret. According to the ''Columbus Encyclopedia'', Columbus may have been assisting Queen Isabella with the marriage of her daughter to the prince of Portugal between 1488 and 1489. This suggests, but does not prove, that Columbus was from one of the upper classes.
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Colomb semblait entretenir des relations étroites avec la reine Isabelle. Il était rémunéré par la couronne, mais on ne sait pas exactement ce qu'il faisait pour la monarchie. Une écriture comptable d'un commis royal montre que celui-ci a versé de l'argent « à Christophe Colomb, étranger, qui est ici au service secret de Sa Majesté ». Ce que Colomb faisait pour le compte de la reine était un secret royal. Selon la ''Columbus Encyclopedia'', Colomb aurait aidé la reine Isabelle à organiser le mariage de sa fille avec le prince du Portugal entre 1488 et 1489. Cela suggère, sans toutefois le prouver, que Colomb était issu de la haute société.
According to Robert Fuson, an authority on Columbus:
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Selon Robert Fuson, spécialiste de Christophe Colomb :
<blockquote>This veil of mystery surrounding Columbus’s personal background is not...an accident of history. It is in large part Columbus’s own doing. There is ample evidence that Columbus altered his identity, keeping many facts from his own sons. His brother Bartholomew was obviously in on the cover-up, but even Bartholomew’s life has been obscured.</blockquote>
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<blockquote>Ce voile de mystère qui entoure les origines personnelles de Christophe Colomb n'est pas... un hasard de l'histoire. Il est en grande partie le fait de Christophe Colomb lui-même. De nombreuses preuves indiquent que Christophe Colomb a modifié son identité, cachant de nombreux faits à ses propres fils. Son frère Bartholomew était manifestement complice de cette dissimulation, mais même la vie de Bartholomew est restée obscure.</blockquote>
The standard biography of Columbus has many other problems. The traditional story about Columbus arriving poverty stricken in Spain in 1485 may be fiction. There is also no documentary evidence to show that Columbus showed maps and charts to the “Committee” in 1486 at the court of Queen Isabella regarding his enterprise to sail to the “Indies.”
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La biographie standard de Christophe Colomb présente de nombreux autres problèmes. L'histoire traditionnelle selon laquelle Christophe Colomb serait arrivé en Espagne en 1485, frappé par la pauvreté, pourrait être une fiction. Il n'existe également aucune preuve documentaire démontrant que Christophe Colomb aurait présenté des cartes et des graphiques au « Comité » en 1486 à la cour de la reine Isabelle concernant son projet de naviguer vers les « Indes ».
Foster Provost, author of ''Columbus: An Annotated Guide to the Scholarship of His Life and Writings'', does not think that Columbus’s enterprise was ever rejected by any committee, because the sovereigns were interested in Columbus’s enterprise, and as soon as the Moors were defeated in January 2, 1492, they issued the “Capitulations” (contracts and titles between Columbus and the monarchs). Nevertheless, Columbus may still have had to wait for years before gaining royal sponsorship, but not because he was waiting for the “Committee” to decide.
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Foster Provost, auteur de « Columbus : An Annotated Guide to the Scholarship of His Life and Writings » (Colomb : guide annoté sur ses études et ses écrits), ne pense pas que l'entreprise de Colomb ait jamais été rejetée par un comité, car les souverains s'y intéressaient et, dès la défaite des Maures le 2 janvier 1492, ils ont publié les « Capitulations » (contrats et titres entre Colomb et les monarques). Néanmoins, Colomb a peut-être dû attendre des années avant d'obtenir le soutien royal, mais pas parce qu'il attendait la décision du « comité ».
Did Columbus believe that he actually had sailed to the “Indies” which in Columbus’s day meant Asia, including China, India and Japan? At first glance, evidence seems overwhelming that he did. But there’s also persuasive evidence that Columbus did indeed know where he was going and that it was not the Indies.
== Colomb savait-il où il naviguait ? ==
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Colomb croyait-il avoir réellement navigué jusqu'aux « Indes », qui, à son époque, désignaient l'Asie, notamment la Chine, l'Inde et le Japon ? À première vue, tout semble indiquer que oui. Mais il existe également des preuves convaincantes que Colomb savait parfaitement où il allait et qu'il ne s'agissait pas des Indes.
First, in the Capitulations and Titles, the contracts Columbus signed with Ferdinand and Isabella, there is no mention of the Indies. The king and queen simply authorized Columbus to discover and acquire “islands and mainlands” in the Atlantic Ocean.
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Tout d'abord, dans les capitulations et les titres, les contrats signés par Christophe Colomb avec Ferdinand et Isabelle, il n'est fait aucune mention des Indes. Le roi et la reine ont simplement autorisé Christophe Colomb à découvrir et à acquérir des « îles et des continents » dans l'océan Atlantique.
Second, Columbus’s actions strongly suggest he knew he was not in the Indies. Columbus is said (by biographers) to have brought with him a “Letter of Credence” from the monarchs introducing him to the Great Khan in China (or to whomever was the ruler who succeeded him) and to other oriental potentates he might meet. But when Columbus arrived in the Bahamas, he immediately went ashore and claimed the land for Ferdinand and Isabella. He carried royal flags and repeated a declaration required to make the acquisition legal. He did this in full view of the natives, without the protection of an army, as if he had prior knowledge that he would not be in any danger from the forces of an Asian prince.
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Deuxièmement, les actions de Christophe Colomb suggèrent fortement qu'il savait qu'il n'était pas aux Indes. On dit (d'après ses biographes) que Christophe Colomb avait emporté avec lui une « lettre de créance » des monarques le présentant au Grand Khan de Chine (ou à celui qui lui succéderait) et à d'autres potentats orientaux qu'il pourrait rencontrer. Mais lorsque Colomb arriva aux Bahamas, il débarqua immédiatement et revendiqua la terre au nom de Ferdinand et Isabelle. Il portait des drapeaux royaux et répéta la déclaration nécessaire pour rendre l'acquisition légale. Il fit cela sous les yeux des indigènes, sans la protection d'une armée, comme s'il savait à l'avance qu'il ne courrait aucun danger de la part des forces d'un prince asiatique.
It would have been dangerous to claim the territories of the Great Khan. Yet Columbus showed no fear of claiming lands belonging to the Great Khan or any other Oriental ruler. Moreover, while supposedly seeking Japan or the mainland of Asia, Columbus continued to sail around, claiming islands for Ferdinand and Isabella.
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[[File:ColombusNotesToMarcoPolo.jpg|thumb|upright=1.4|<span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Colombus’s copy of Marco Polo’s ''Le Livre des Merveilles'', with his handwritten notes in the margins</span>]]
Il aurait été dangereux de revendiquer les territoires du Grand Khan. Pourtant, Colomb n'a montré aucune crainte à revendiquer les terres appartenant au Grand Khan ou à tout autre souverain oriental. De plus, alors qu'il était censé rechercher le Japon ou le continent asiatique, Colomb a continué à naviguer, revendiquant des îles pour Ferdinand et Isabelle.
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[[File:ColombusNotesToMarcoPolo.jpg|thumb|upright=1.4|L'exemplaire de Colomb ''du Livre des Merveilles'' de Marco Polo, avec ses notes manuscrites dans les marges.]]
The writings of Marco Polo depicted China and Japan as advanced, opulent societies with streets of marble and roofs of gold. Yet Columbus carried worthless trinkets with him on his voyage. Could Columbus have brought glass beads and cheap bells to trade with the Great Khan? Definitely not. But that’s exactly what he would bring if he was expecting to find people who were technologically inferior to the people of Europe. In fact, that’s what the Portuguese had brought to Africa to barter with the natives—and Columbus knew it.
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Les écrits de Marco Polo décrivent la Chine et le Japon comme des sociétés avancées et opulentes, avec des rues en marbre et des toits en or. Pourtant, Christophe Colomb emportait avec lui des babioles sans valeur lors de son voyage. Aurait-il pu apporter des perles de verre et des clochettes bon marché pour les échanger avec le Grand Khan ? Certainement pas. Mais c'est exactement ce qu'il aurait emporté s'il s'était attendu à trouver des peuples technologiquement inférieurs aux Européens. En fait, c'est ce que les Portugais avaient apporté en Afrique pour faire du troc avec les indigènes, et Colomb le savait.
Also, Columbus brought back a number of natives to show the king and queen of Spain, and to colonize the islands. Would this be allowed by the emperor of China or Japan? This also indicates that Columbus knew he was not in Asia. Those who believe that Columbus was headed for the Indies have the upper hand in academic circles, yet a case can be made that Columbus knew where he was going.
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De plus, Christophe Colomb ramena plusieurs indigènes afin de les montrer au roi et à la reine d'Espagne, et de coloniser les îles. L'empereur de Chine ou le Japon auraient-ils autorisé cela ? Cela indique également que Christophe Colomb savait qu'il n'était pas en Asie. Ceux qui pensent que Christophe Colomb se dirigeait vers les Indes ont le dessus dans les milieux universitaires, mais on peut affirmer que Christophe Colomb savait où il allait.
We know that Columbus picked a nearly perfect path to sail from Spain to the Bahamas, and that he sailed north and picked a nearly perfect path back to Europe. He also seemed to know just how far his destination was. According to Columbus’s son Fernando, Columbus told his crew not to expect to find land until they had gone 750 leagues from the Canaries, just about the distance of the first landfall. One could argue that Columbus merely miscalculated the distance between Europe and Japan using his “narrow ocean” theory, as the standard biography states. But if Columbus did not think he was headed to the Indies, how did he know just where to expect land or that he would find lands that he could claim? He apparently knew he would find people who would be delighted with trinkets.
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Nous savons que Christophe Colomb a choisi un itinéraire presque parfait pour naviguer de l'Espagne aux Bahamas, et qu'il a navigué vers le nord et choisi un itinéraire presque parfait pour revenir en Europe. Il semblait également savoir exactement à quelle distance se trouvait sa destination. Selon son fils Fernando, Christophe Colomb aurait dit à son équipage de ne pas s'attendre à trouver la terre avant d'avoir parcouru 750 lieues depuis les Canaries, soit à peu près la distance du premier débarquement. On pourrait soutenir que Christophe Colomb s'est simplement trompé dans le calcul de la distance entre l'Europe et le Japon en utilisant sa théorie de « l'océan étroit », comme l'indique la biographie standard. Mais si Christophe Colomb ne pensait pas se diriger vers les Indes, comment savait-il exactement où trouver la terre ferme ou qu'il trouverait des terres qu'il pourrait revendiquer ? Il savait apparemment qu'il trouverait des gens qui seraient ravis de recevoir des babioles.
Had Columbus been to America before? Columbus himself gave his own description of why he made the voyage. In a letter Columbus described his background as follows:
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Colomb avait-il déjà été en Amérique auparavant ? Colomb lui-même a donné sa propre description des raisons qui l'ont poussé à entreprendre ce voyage. Dans une lettre, Colomb a décrit son parcours comme suit :
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At a very early age I began to navigate upon the seas, which I have continued to this day. Mine is a calling that inclines those who pursue it to desire to understand the world’s secrets. Such has been my interest for more than 40 years, and I have sailed all that can be sailed in our day.
Très jeune, j'ai commencé à naviguer sur les mers, ce que je continue à faire aujourd'hui. Ma vocation incite ceux qui la suivent à vouloir comprendre les secrets du monde. C'est ce qui m'intéresse depuis plus de 40 ans, et j'ai navigué partout où il est possible de naviguer à notre époque.
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J'ai eu des relations et des conversations avec des hommes érudits, tant parmi les laïcs que parmi le clergé, latins et grecs, juifs et musulmans, et bien d'autres encore, de différentes religions. J'ai prié le Seigneur miséricordieux pour qu'il exauce mon souhait, et il m'a donné l'esprit et l'intelligence nécessaires pour cela. Il m'a donné une grande habileté dans les arts de la navigation, une bonne compréhension des étoiles, de la géométrie et de l'arithmétique. Il m'a donné la capacité mentale et l'habileté manuelle nécessaires pour dessiner des cartes sphériques et représenter les villes, les rivières, les montagnes, les îles et les ports à leur place respective.
I have had business and conversation with learned men among both laity and clergy, Latins and Greeks, Jews and Moslems, and many others of different religions. I prayed to the most merciful Lord concerning my desire, and he gave me the spirit and the intelligence for it. He gave me abundant skill in the mariner’s arts, an adequate understanding of the stars, and of geometry and arithmetic. He gave me the mental capacity and the manual skill to draft spherical maps, and to draw cities, rivers, mountains, islands and ports all in their proper places.
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Pendant cette période, j'ai recherché et étudié toutes sortes de textes : géographies, histoires, chronologies, philosophies et autres sujets. D'une main que l'on pouvait sentir, le Seigneur m'a ouvert l'esprit au fait qu'il serait possible de naviguer d'ici jusqu'aux Indes, et il a ouvert ma volonté au désir d'accomplir ce projet.
During this time, I have searched out and studied all kinds of texts: geographies, histories, chronologies, philosophies and other subjects. With a hand that could be felt, the Lord opened my mind to the fact that it would be possible to sail from here to the Indies, and he opened my will to desire to accomplish the project.
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C'était le feu qui brûlait en moi lorsque je suis venu rendre visite à Vos Altesses. Tous ceux qui ont découvert mon projet l'ont dénoncé en riant et m'ont ridiculisé. Toutes les sciences que j'ai mentionnées ci-dessus ne m'ont été d'aucune utilité. Les citations d'opinions savantes ne m'ont été d'aucune aide. Seules Vos Majestés ont fait preuve de foi et de persévérance.
This was the fire that burned within me when I came to visit Your Highnesses. All who found out about my project denounced it with laughter and ridiculed me. All the sciences which I mentioned above were of no use to me. Quotations of learned opinions were no help. Only Your Majesties had faith and perseverance.
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Qui peut douter que ce feu n'était pas seulement le mien, mais aussi celui du Saint-Esprit, qui m'a encouragé par une illumination rayonnante tirée de ses Saintes Écritures, par un témoignage très clair et puissant tiré des 44 livres de l'Ancien Testament, des quatre [[Special:MyLanguage/Gospels|Évangiles]], des 23 épîtres des apôtres bénis, m'exhortant à aller de l'avant ? Sans cesse, sans un instant d'hésitation, les Écritures m'ont exhorté à aller de l'avant avec une grande hâte.
Who can doubt that this fire was not merely mine, but also of the Holy Spirit, who encouraged me with a radiant illumination from his sacred Holy Scriptures, by a most clear and powerful testimony from the 44 books of the Old Testament, from the Four [[Gospels]], from the 23 epistles of the blessed Apostles—urging me to press forward? Continually, without a moment’s hesitation, the Scriptures urged me to press forward with great haste.
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<span id="Legacy"></span>
== Legacy ==
== Héritage ==
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Tout au long de l'histoire, Christophe Colomb a eu des amis et des ennemis. De son vivant, les gens se moquaient de lui et de son « entreprise ». Après son voyage vers le Nouveau Monde, certains, jaloux de son pouvoir, ont tenté de saper son autorité. Mais Christophe Colomb comptait de nombreux amis influents parmi le clergé et la noblesse, qui l'ont aidé à des moments critiques de sa carrière.
Throughout history, Columbus has had friends and enemies. During his own life, people laughed at him and his “Enterprise.” After he had sailed to the New World, some were jealous of his power and tried to undermine his authority. But Columbus had many powerful friends among the clergy and the nobility who helped him out at critical turning points in his career.
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Colomb est considéré comme une figure centrale de l'histoire, l'homme qui a inauguré l'ère moderne. Sa découverte a unifié le monde et déclenché le processus d'intégration mondiale. La découverte du Nouveau Monde a transformé l'Ancien Monde. Avant 1492, l'Europe était cynique et pessimiste. Mais après la découverte de Colomb, la vision de l'Europe a changé. Les hommes ont commencé à se demander si un âge d'or n'était pas imminent. La découverte du Nouveau Monde a donné un puissant élan à la Renaissance et au siècle des Lumières.
Columbus has been seen as a pivotal figure in history, the man who initiated the modern age. His discovery unified the world and set in motion the process of global integration. The discovery of the New World transformed the Old World. Before 1492, Europe was cynical and pessimistic. But after Columbus’s discovery, Europe’s outlook changed. Men began to wonder if a golden age might lie in the near future. The discovery of the New World gave a powerful impetus to the Renaissance and the enlightenment.
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Colomb occupe également une place particulière dans le cœur des Américains, depuis le XIXe siècle et pendant la majeure partie du XXe siècle. Mais à partir des deux dernières décennies du XXe siècle, Colomb a été jugé en Amérique. Même aujourd'hui, on a tendance à dénigrer Colomb. Il a été accusé de cupidité, d'ambition, de malhonnêteté, de cruauté et de génocide.
Columbus has also held a special place in the hearts of Americans, beginning in the nineteenth and through most of the twentieth century. But beginning in the last two decades of the twentienth century, Columbus was on trial in America. Even today there is the tendency to disparage Columbus. He has been accused of greed, ambition, dishonesty, cruelty and genocide.
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<span id="Accusations_of_genocide"></span>
== Accusations of genocide ==
== Accusations de génocide ==
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L'accusation de génocide repose sur le fait qu'après le voyage de Christophe Colomb vers le Nouveau Monde, la population indienne a chuté de façon spectaculaire. Certaines tribus, comme les Taïnos, ont même été complètement exterminées. Les chercheurs estiment que la population indienne d'Hispaniola était d'environ huit millions d'individus avant 1492. Vingt ans plus tard, elle était d'environ 28 000 individus. Les populations indiennes du Nouveau Monde, qui comptaient environ 40 à 50 millions de personnes avant 1492, ont été décimées. Mais ce n'était pas dû à un génocide. Les véritables causes étaient les maladies européennes, en particulier la variole. Beaucoup plus d'Indiens sont morts de la transmission accidentelle de maladies européennes que n'ont été délibérément tués par les épées européennes. En bref, ni Christophe Colomb ni les Espagnols ne se sont livrés à une destruction délibérée et systématique des Indiens.
The basis for the charge of genocide is that following Columbus’s voyage to the New World, the populations of the Indians dropped precipitously. And some tribes, like the Tainos, were completely wiped out. Researchers estimated the Indian population of Hispaniola to be about eight million prior to 1492. Twenty years later it was about 28,000. Indian populations in the New World, which numbered about 40 to 50 million people prior to 1492, were decimated. But it was not due to genocide. The real causes were European diseases, particularly smallpox. Many more Indians died of the accidental transmission of European diseases than were deliberately killed by European swords. In short, neither Columbus nor the Spanish were engaged in the deliberate and systematic destruction of the Indians.
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On dit que Christophe Colomb a instauré l'esclavage en Amérique. Pourtant, l'esclavage était déjà pratiqué par les indigènes à son arrivée. Les tribus indiennes d'Amérique étaient aussi cruelles et corrompues, voire plus, que les nations européennes. Il est bien connu que les Caraïbes et les Aztèques pratiquaient le cannibalisme rituel et les sacrifices rituels. S'il est vrai que Christophe Colomb a envoyé 550 Indiens en Espagne, il s'agissait là des mœurs de l'époque et, malheureusement, l'esclavage était une pratique courante, sanctionnée par les monarques au pouvoir et l'Église catholique, notamment à la suite de la défaite des Maures, qui ont été vendus ou réduits en esclavage.
Columbus is said to have initiated slavery in America. Yet, slavery was already being practiced by the natives when he arrived. The Indian tribes of America were as cruel and corrupt, and more so, than the nations of Europe. It is well known that ritual cannibalism and ritual scrifice were practised by the Caribs and Aztecs. While it is true that Columbus did send 550 Indians to Spain, these were the mores of that period, and, unfortunately, slavery was a customary practice, sanctioned by the ruling monarchs and the Catholic Church, especially as a result of the defeat of the Moors, who were sold or given into slavery.
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<span id="His_spiritual_life"></span>
== His spiritual life ==
== Sa vie spirituelle ==
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Les chercheurs ont eu du mal à cerner la vie spirituelle de Christophe Colomb. Ils savaient qu'il était extrêmement dévoué à Jésus-Christ, à la Sainte Vierge et à saint François. Ils reconnaissaient qu'il était un homme pieux, proche des franciscains, et qu'il avait peut-être appartenu à un ordre franciscain laïc. Ils savaient qu'il entendait parfois des voix célestes. L'extrait suivant, tiré d'une des lettres de Christophe Colomb, raconte l'une de ses expériences mystiques. Il écrit :
Scholars have had a difficult time coming to grips with Columbus’s spiritual life. They knew he was extremely devoted to Jesus Christ, the Blessed Mother and Saint Francis. They recognized that he was a pious man who was close to the Franciscans and may have belonged to a Franciscan lay order. They knew that on occasion he heard celestial voices. The following excerpt from one of Columbus’s letters tells of one of his mystical experiences. He writes:
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I was outside and all alone on this very dangerous coast, with a high fever and greatly exhausted. There was no hope of rescue. In this state, I climbed in pain to the highest point of the ship and called, in tears and trembling, to Your Highnesses’ mighty men of war, in all the four corners of the earth, for succour, but none of them answered me. At length, groaning with exhaustion, I fell asleep, and I heard the most merciful voice saying:
Je me trouvais seul à l'extérieur, sur cette côte très dangereuse, avec une forte fièvre et extrêmement épuisé. Il n'y avait aucun espoir d'être secouru. Dans cet état, j'ai grimpé péniblement jusqu'au point le plus élevé du navire et j'ai appelé, en larmes et tremblant, les puissants hommes de guerre de Vos Altesses, aux quatre coins de la terre, pour qu'ils viennent à mon secours, mais aucun d'entre eux ne m'a répondu. Finalement, gémissant d'épuisement, je me suis endormi et j'ai entendu la voix la plus miséricordieuse qui disait :
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« Ô insensé, si lent à croire et à servir ton Dieu, le Dieu de tous ! Qu'a-t-Il fait de plus pour Moïse ou pour Son serviteur David ? Il t'a pris sous Sa protection dès le ventre de ta mère. Quand Il t'a vu devenir un homme, Il a fait résonner ton nom avec force sur toute la terre. Il t'a donné les Indes, cette partie du monde si riche, et tu les as divisées selon ton désir. Il t'a donné les clés des portes de l'océan, qui étaient fermées par de grandes chaînes. Tu as été obéi dans de nombreux pays et tu t'es forgé une grande renommée parmi les chrétiens. Qu'a-t-Il fait de plus pour le peuple d'Israël lorsqu'Il l'a fait sortir d'Égypte, ou pour David, ce jeune berger qu'Il a fait roi des Juifs ? Tourne-toi vers Lui et reconnais tes péchés. Sa miséricorde est infinie. Ta vieillesse ne t'empêchera pas d'accomplir de grandes choses, car Ses domaines sont nombreux et vastes. Abraham avait plus de cent ans lorsqu'il engendra Isaac ; et Sarah, était-elle une jeune fille ?
“O fool, so slow to believe and to serve thy God, the God of all! What more did He do for Moses or for His servant David? He has had thee in His care from thy mother’s womb. When He saw thee a grown man, He caused thy name to resound most greatly over the earth. He gave thee the Indies, which are so rich a part of the world, and thou hast divided them according to thy desire. He gave thee the keys to the gates of the Ocean, which were held with such great chains. Thou was obeyed in many lands, and thou hast won a mighty name among Christians. What more did He do for the people of Israel when He led them out of Egypt, or for David, that shepherd boy whom He made a king in Jewry. Turn thyself to Him, and acknowledge thy sins. His mercy is infinite. Thine old age shall not prevent thee from achieving great things, for many and vast are His domains. Abraham was more than a hundred years old when he begat Isaac; and Sarah, was she a girl?
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« Tu cries à l'aide, le cœur rempli de doute. Demande-toi qui t'a affligé si durement et si souvent : Dieu ou le monde ? Les privilèges et les alliances que Dieu accorde ne lui sont pas retirés. Il ne dit pas non plus à ceux qui l'ont servi qu'il voulait dire autre chose, ou qu'il fallait comprendre cela dans un autre sens ; il n'inflige pas non plus de tourments pour montrer sa puissance. Tout ce qu'Il promet, Il l'accomplit avec abondance, car telle est Sa manière d'agir. Ainsi, je t'ai dit ce que ton Créateur a fait pour toi et pour tous les hommes. Il m'a maintenant révélé certaines des récompenses qui t'attendent pour les nombreuses épreuves et les nombreux dangers que tu as endurés au service des autres. »
“Thou criest for help, with doubt in thy heart. Ask thyself who has afflicted thee so grievously and so often: God or the world? The privileges and covenants which God giveth are not taken back by Him. Nor does He say to them that have served Him that He meant it otherwise, or that it should be taken in another sense; nor does He inflict torments to show His power. Whatever He promises He fulfills with increase; for such are His ways. Thus I have told thee what thy Creator has done for thee, and for all men. He has now revealed to me some of those rewards which await thee for the many toils and dangers which thou has tendured in the service of others.”
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J'écoutais tout cela comme en transe, mais je ne trouvais aucune réponse à donner à un message aussi certain, et tout ce que je pouvais faire était de pleurer sur mes transgressions. Celui qui avait parlé finit par dire : « Ne crains rien, mais aie la foi. Toutes ces tribulations sont inscrites sur des tablettes de marbre, et elles ont une raison d'être. »
I heard all this as if in a trance, but I could find no reply to give to so sure a message, and all I could do was to weep over my transgressions. Whoever it was that had spoken, ended by saying: “Fear not, but have faith. All these tribulations are written upon tablets of marble, and there is reason for them.”
</blockquote>
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Columbus collected a series of biblical and secular quotes in an unfinished book known as the ''Book of Prophecies''. Scholars have not known what to make of this book. As Columbus wrote in the introduction to his ''Book of Prophecies'':
Columbus collected a series of biblical and secular quotes in an unfinished book known as the ''Book of Prophecies''. Scholars have not known what to make of this book. As Columbus wrote in the introduction to his ''Book of Prophecies'':
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<blockquote>J'ai déjà souligné que pour mener à bien mon voyage vers les Indes, je n'ai été aidé ni par l'intelligence, ni par les mathématiques, ni par des cartes. Il s'agissait simplement de l'accomplissement de la prophétie d'Isaïe.</blockquote>
<blockquote>Already I pointed out that for the execution of the journey to the Indies I was not aided by intelligence, by mathematics or by maps. It was simply the fulfillment of what Isaiah had prophesied.</blockquote>
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Colomb croyait qu'il était destiné à accomplir les prophéties relatives à l'avènement d'une nouvelle ère. Lorsqu'il fut arrêté à Hispaniola en 1500 et renvoyé en Espagne, il écrivit une lettre dans laquelle il disait (en référence aux terres nouvellement découvertes) :
Columbus believed he was destined to fulfill prophecies relating to the dawning of a new age. When Columbus was arrested in Hispaniola in 1500 and sent back to Spain, he wrote a letter in which he said (referring to the newly discovered lands):
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<blockquote>Du nouveau ciel et de la nouvelle terre que notre Seigneur a créés, comme l'écrit saint Jean dans l'Apocalypse, après l'avoir annoncé par la bouche d'Isaïe, Il m'a fait le messager et m'a montré où aller.</blockquote>
<blockquote>Of the New Heaven and Earth which our Lord made, as Saint John writes in the Apocalypse, after he had spoken it by the mouth of Isaiah, He made me the messenger thereof and showed me where to go.</blockquote>
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Deux thèmes traversent le ''Livre des prophéties'' : la reconquête du mont Sion à Jérusalem, symbole de la Terre Sainte, et la conversion finale de tous les peuples au christianisme. Cependant, la conquête de la ville de Jérusalem n'était peut-être pas ce que Colomb avait en tête. Au tout début du ''Livre des prophéties'', Colomb a rassemblé des citations affirmant que les Écritures pouvaient être interprétées à quatre niveaux. Il a ensuite inclus un exemple : la quadruple interprétation du mot « Jérusalem ». Le passage se lit comme suit :
Two themes run through the ''Book of Prophecies'': the recovery of [[Special:MyLanguage/Zion|Mount Zion]] in Jerusalem, symbolical of the Holy Land and the final conversion of all people to Christianity. Yet conquering the city of Jerusalem may not have been what Columbus had in mind. In the very beginning of the ''Book of Prophecies'' Columbus collected quotes which stated that the scriptures had four levels of interpretation. He then included one example: the fourfold interpretation of the word “Jerusalem.” The passage reads:
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<blockquote>D'un point de vue historique, Jérusalem est la ville terrestre vers laquelle se rendent les pèlerins. Allégoriquement, elle représente l'Église dans le monde. Tropologiquement, Jérusalem est l'âme de chaque croyant. Anagogiquement, ce mot désigne la Jérusalem céleste, la patrie et le royaume célestes.</blockquote>
<blockquote>In a historical sense, Jerusalem is the earthly city to which pilgrims travel. Allegorically, it indicates the Church in the world. Tropologically, Jerusalem is the soul of every believer. Anagogically, the word means the Heavenly Jerusalem, the celestial fatherland and kingdom.</blockquote>
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Colomb n'a jamais expliqué son véritable objectif lorsqu'il parlait de « reconquérir Jérusalem ». Il s'exprimait de manière métaphorique et son véritable objectif était d'établir le Nouveau Monde, un lieu où le plan divin pour la Nouvelle Ère pourrait se réaliser.
Columbus never explained his real purpose in “recovering Jerusalem.” He was speaking metaphorically and that was his true purpose: to establish the New World and a place where God’s plan for the New Age would unfold.
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<span id="For_more_information"></span>
== For more information ==
== Pour plus d’information ==
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Cet article est extrait d'une conférence donnée par Elizabeth Clare Prophet, intitulée « Christophe Colomb : l'homme et le mythe », le 12 octobre 1992. Pour plus d'informations, consultez la conférence dans son intégralité.
This article is excerpted from a lecture by Elizabeth Clare Prophet, “Christopher Columbus: The Man and the Myth,” delivered October 12, 1992. See the complete lecture for additional information.
Portrait posthume de Christophe Colomb par Sebastiano del Piombo (1519)
[Cette page a été traduit par Deepl./Google Translator et doit donc être révisé.]
Le Maître Ascensionné Saint Germain s'est incarné sous le nom de Christophe Colomb, Cristóbal Colón (vers 1451-1506), le découvreur de l'Amérique. Il a été judicieusement nommé d'après Saint Christophe qui, selon la légende, est représenté portant l'enfant Jésus à travers les eaux.
Sous le patronage de l'Espagne, Christophe Colomb, à bord de trois petits navires, brava les eaux tumultueuses et inconnues de l'océan Atlantique afin de découvrir une nouvelle route vers l'Orient ; mais dans un sens plus profond, il ne fait aucun doute que son Saint Christ Moi l'attirait vers une nouvelle terre, un sol vierge, où sa vision longtemps chérie d'une utopie pourrait se réaliser. Il ne fait aucun doute que le Temple de la Purification, centre d'attention du Seigneur Zadkiel l'a incité à poursuivre la flamme qui était son premier amour : la liberté.
Enfance et jeunesse
Christophe Colomb est l'un des personnages les plus connus de l'histoire, mais sa vie est entourée de mystère et fait l'objet de malentendus et de mythes.
Plus de 250 ouvrages et articles scientifiques ont été écrits sur les origines de Christophe Colomb. Mais personne ne sait avec certitude où il est né, ni sa date de naissance, ni même à quoi il ressemblait exactement. Son fils Fernando a déclaré que son père
C'était un homme bien bâti, d'une stature supérieure à la moyenne, au visage allongé, aux joues quelque peu saillantes, ni gros ni maigre. Il avait un nez aquilin et des yeux clairs ; son teint... était clair et tendait vers le rouge vif. Dans sa jeunesse, ses cheveux étaient blonds, mais lorsqu'il atteignit l'âge de trente ans, ils devinrent tous blancs.
D'autres rapports rédigés par ses contemporains vont dans le même sens. Mais personne n'a peint de portrait de Christophe Colomb de son vivant.
Cristoforo Columbo (un ouvrier génois travaillant dans le secteur de la laine) serait né à Gênes en 1451, selon la biographie officielle, mais l'explorateur et découvreur était connu en Espagne sous le nom de Cristóbal Colón. Ce nom n'est pas l'équivalent espagnol naturel du nom génois « Colombo ». Il n'est pas du tout certain que Columbo, l'ouvrier travaillant dans le secteur de la laine, et Cristóbal Colón soient la même personne.
Colomb (Colón) n'a jamais dit qu'il était génois et écrivait généralement en espagnol ou en latin, jamais en italien. La ville de Gênes ne semblait pas le considérer comme un citoyen. Il signait ses lettres et ses documents en tant qu'« Amiral » sous le nom de « Christo Ferens », le Porteur du Christ, ou utilisait un ensemble d'initiales en forme de pyramide.
D'après ce que les historiens ont pu rassembler sur les premières années de la vie d'un homme appelé Cristóbal Colón, de nombreux détails de sa vie ne correspondent pas aux documents génois concernant un certain Cristoforo Columbo né en 1451. Certaines preuves indiquent que Colomb serait né avant 1451. Par exemple, Andrés Bernáldez, un ami de Colomb et historien, a déclaré que Colomb avait « environ 70 ans » lorsqu'il est décédé en 1506. Si cela est vrai, Colomb serait né en 1436.
La biographie standard qui dépeint Christophe Colomb comme un Génois pauvre, ambitieux et égoïste, poussé par le besoin d'atteindre la gloire et la fortune, repose sur des fondements historiques fragiles. Certains des mythes concernant la vie de Christophe Colomb proviennent de la biographie populaire de Washington Irving publiée en 1828, intitulée « La vie et les voyages de Christophe Colomb », notamment le mythe selon lequel beaucoup croyaient que la Terre était plate. En réalité, aucune personne instruite au XVe siècle ne croyait que la Terre était plate. Christophe Colomb n'était pas non plus « un navigateur obscur », comme l'affirme Irving.
Inspiration de Christophe Colomb, José María Obregón (1856)
Les premiers voyages
Colomb a effectué de nombreux voyages avant et pendant la préparation de sa grande « entreprise » consistant à naviguer vers les « Indes ». On dit qu'il a navigué vers l'Angleterre, l'Irlande, l'Islande et Madère (à 560 miles au large des côtes africaines).
Les chercheurs pensent que Christophe Colomb a élaboré son projet de naviguer vers les « Indes » pendant son séjour au Portugal. Mais les historiens ignorent comment cette idée lui est venue. Certains pensent qu'il s'agissait d'une intuition, d'autres qu'il l'a formulée à partir de ses lectures et de ses études. D'autres encore ont conclu que Christophe Colomb s'est servi de cartes et de sources écrites uniquement pour étayer ses conclusions.
Cette dernière position semble être corroborée par les propres mots de Christophe Colomb. En 1501, il écrivait à Ferdinand et Isabelle : « Pour mener à bien mon voyage vers les Indes, je n'ai été aidé ni par l'intelligence, ni par les mathématiques, ni par des cartes. Il s'agissait simplement de l'accomplissement de la prophétie d'Isaïe. »
Vie privée
Colomb était un homme profondément religieux. Mais, à quelques exceptions près, les chercheurs ont minimisé l'importance de sa vie spirituelle, voire l'ont complètement ignorée. Ils ont également négligé le témoignage le plus frappant de cette vie spirituelle : Book of Prophecies le (Livre des prophéties) de Colomb.
On dit que Christophe Colomb aurait épousé Felipa Moniz, une noble portugaise. Certains historiens spécialisés dans les biographies classiques affirment que sa famille devait être tombée dans la misère pour que Christophe Colomb, sans le sou, l'ait épousée. Nous savons toutefois que sa famille n'était ni déshonorée ni appauvrie. En réalité, elle entretenait des liens étroits avec la cour portugaise. Si Colomb-Colón n'était pas le fils d'un cardeur de laine, sa famille devait être riche et distinguée. Ses relations ultérieures avec le roi Ferdinand et la reine Isabelle semblent le confirmer.
Pendant son séjour au Portugal, Christophe Colomb aurait reçu des cartes de sa belle-mère, dont le défunt mari était un marin passionné par la découverte des océans. Elle informa Christophe Colomb des voyages de son mari et lui remit des cartes et des écrits relatifs à ses explorations océaniques. Cela intéressa Christophe Colomb, comme le rapporte son fils Fernando :
Ces choses excitèrent encore davantage l'amiral (comme il appelait son père) ; il s'informa des autres voyages et navigations que les Portugais effectuaient alors vers Mina et le long de la côte de Guinée, et prit beaucoup de plaisir à discuter avec les hommes qui avaient navigué dans ces régions. Une chose en entraînant une autre et déclenchant une série de réflexions, l'amiral, alors qu'il se trouvait au Portugal, commença à spéculer que si les Portugais pouvaient naviguer aussi loin vers le sud, il devait être possible de naviguer aussi loin vers l'ouest, et qu'il était logique de s'attendre à trouver des terres dans cette direction.
Colomb devant la reine, Emanuel Leutze (1843)
Plans pour le voyage
Selon la biographie standard, en 1485, Christophe Colomb arriva avec son fils Diego à Palos, en Espagne, dans un monastère franciscain, sans le sou, et rencontra le père Antonio de Marchena, astronome et cosmographe, qui serait devenu son père spirituel et son défenseur. Grâce à Marchena, Christophe Colomb aurait acquis de puissants amis dans les milieux financiers et politiques. Finalement, en 1486, Colomb rencontra le roi Ferdinand et la reine Isabelle.
Cependant, les historiens ne s'accordent pas sur la manière dont Colomb a attiré leur attention pour la première fois. La biographie classique relate ensuite le scénario dans lequel la reine nomme un « comité » pour discuter du voyage proposé par Colomb. Colomb est dépeint comme une personne d'origine modeste, sans relations personnelles et à la merci du « comité » et des souverains. Après six années d'angoisse, Colomb obtient finalement sa mission après avoir formulé toutes ses demandes « étonnantes », notamment celle d'être admis dans la noblesse.
Premier voyage vers le Nouveau Monde
Le 3 août 1492, Christophe Colomb quitta Palos, en Espagne, à bord de la Niña, de la Pinta et de la Santa Maria. Bien que ces navires soient parmi les plus connus au monde, nous savons très peu de choses à leur sujet. Les chercheurs ont dû deviner leur taille. Les navires transportaient un équipage de 90 hommes.
Après un voyage de 33 jours marqué par une menace de mutinerie, l'équipage débarqua sur une île que Colomb baptisa San Salvador. Cependant, on ne sait pas exactement sur quelle île Colomb débarqua en premier. Le journal de bord original de Colomb et sa copie ont été perdus. L'historien Bartolomé de Las Casas en fit une copie, ou plutôt une copie d'une copie. On estime que seulement 15 % du journal de bord correspond aux propres mots de Colomb. Colomb découvrit et revendiqua également d'autres îles pour les monarques, notamment Cuba et Hispaniola (Haïti et la République dominicaine).
Après avoir perdu le Santa Maria, qui s'était échoué sur un récif corallien (l'officier de service avait confié la barre à l'un des moussaillons), la Niña et la Pinta reprirent la mer pour rentrer en Espagne, mais non sans avoir été prises dans une violente tempête. Colomb revint en Espagne le 15 mars 1493 et fut reçu en grande pompe par Ferdinand et Isabelle. La couronne confirma à nouveau ses titres et ses honneurs.
Premier débarquement de Christophe Colomb en Amérique, Dióscoro Puebla (1862)
Voyages ultérieurs
Colomb effectua trois autres voyages vers les Indes. Au cours du deuxième voyage, de 1493 à 1496, il établit une colonie sur l'île d'Hispaniola et découvrit d'autres îles, dont la Jamaïque. Au cours du troisième voyage, de 1498 à 1500, il découvrit l'Amérique du Sud, débarquant à l'embouchure du fleuve Orénoque.
Cependant, au cours du troisième voyage, l'administration de Colomb à Hispaniola s'effondra. Il fut confronté à une rébellion et finit par être arrêté et renvoyé en Espagne menotté. Il fut disculpé par les souverains, mais perdit son droit de gouverner les terres qu'il avait découvertes. Au cours de son quatrième voyage (1502-1504), il atteignit le Panama.
Christophe Colomb est mort à Valladolid, en Espagne, le 20 mai 1506, riche et entouré de sa famille.
Le parcours de Columbus
La biographie standard de Christophe Colomb comporte de nombreuses invraisemblances, à commencer par son parcours fulgurant, de carder la laine à devenir amiral. Colomb aurait été tellement gêné par ses origines modestes qu'il n'en aurait jamais parlé. Pourtant, il s'est marié dans l'une des familles nobles les plus prestigieuses du Portugal à une époque où les mariages entre classes sociales différentes n'étaient pas autorisés. Il côtoyait facilement les élites de son époque : ducs, ecclésiastiques, nobles et rois. Même s'il était étranger, il a été intégré à la noblesse espagnole ; il a exigé et obtenu les fonctions extraordinaires d'amiral et de vice-roi.
Lorsque les souverains ont donné à Christophe Colomb un blason en tant que noble nouvellement créé, ils lui ont accordé l'honneur unique d'incorporer les symboles royaux de Castille et de León dans son blason. Ils ne l'auraient tout simplement pas fait s'il était d'origine modeste. Mais en 1493, les souverains ont écrit une lettre à Christophe Colomb confirmant sa noblesse et lui donnant le droit d'utiliser les insignes royaux ainsi que « vos propres armoiries que vous avez l'habitude de porter ». En d'autres termes, Colomb avait déjà ses propres armoiries, ce qu'aucun roturier génois n'aurait pu avoir. Seule la noblesse avait des armoiries.
Colomb semblait entretenir des relations étroites avec la reine Isabelle. Il était rémunéré par la couronne, mais on ne sait pas exactement ce qu'il faisait pour la monarchie. Une écriture comptable d'un commis royal montre que celui-ci a versé de l'argent « à Christophe Colomb, étranger, qui est ici au service secret de Sa Majesté ». Ce que Colomb faisait pour le compte de la reine était un secret royal. Selon la Columbus Encyclopedia, Colomb aurait aidé la reine Isabelle à organiser le mariage de sa fille avec le prince du Portugal entre 1488 et 1489. Cela suggère, sans toutefois le prouver, que Colomb était issu de la haute société.
Selon Robert Fuson, spécialiste de Christophe Colomb :
Ce voile de mystère qui entoure les origines personnelles de Christophe Colomb n'est pas... un hasard de l'histoire. Il est en grande partie le fait de Christophe Colomb lui-même. De nombreuses preuves indiquent que Christophe Colomb a modifié son identité, cachant de nombreux faits à ses propres fils. Son frère Bartholomew était manifestement complice de cette dissimulation, mais même la vie de Bartholomew est restée obscure.
La biographie standard de Christophe Colomb présente de nombreux autres problèmes. L'histoire traditionnelle selon laquelle Christophe Colomb serait arrivé en Espagne en 1485, frappé par la pauvreté, pourrait être une fiction. Il n'existe également aucune preuve documentaire démontrant que Christophe Colomb aurait présenté des cartes et des graphiques au « Comité » en 1486 à la cour de la reine Isabelle concernant son projet de naviguer vers les « Indes ».
Foster Provost, auteur de « Columbus : An Annotated Guide to the Scholarship of His Life and Writings » (Colomb : guide annoté sur ses études et ses écrits), ne pense pas que l'entreprise de Colomb ait jamais été rejetée par un comité, car les souverains s'y intéressaient et, dès la défaite des Maures le 2 janvier 1492, ils ont publié les « Capitulations » (contrats et titres entre Colomb et les monarques). Néanmoins, Colomb a peut-être dû attendre des années avant d'obtenir le soutien royal, mais pas parce qu'il attendait la décision du « comité ».
Colomb savait-il où il naviguait ?
Colomb croyait-il avoir réellement navigué jusqu'aux « Indes », qui, à son époque, désignaient l'Asie, notamment la Chine, l'Inde et le Japon ? À première vue, tout semble indiquer que oui. Mais il existe également des preuves convaincantes que Colomb savait parfaitement où il allait et qu'il ne s'agissait pas des Indes.
Tout d'abord, dans les capitulations et les titres, les contrats signés par Christophe Colomb avec Ferdinand et Isabelle, il n'est fait aucune mention des Indes. Le roi et la reine ont simplement autorisé Christophe Colomb à découvrir et à acquérir des « îles et des continents » dans l'océan Atlantique.
Deuxièmement, les actions de Christophe Colomb suggèrent fortement qu'il savait qu'il n'était pas aux Indes. On dit (d'après ses biographes) que Christophe Colomb avait emporté avec lui une « lettre de créance » des monarques le présentant au Grand Khan de Chine (ou à celui qui lui succéderait) et à d'autres potentats orientaux qu'il pourrait rencontrer. Mais lorsque Colomb arriva aux Bahamas, il débarqua immédiatement et revendiqua la terre au nom de Ferdinand et Isabelle. Il portait des drapeaux royaux et répéta la déclaration nécessaire pour rendre l'acquisition légale. Il fit cela sous les yeux des indigènes, sans la protection d'une armée, comme s'il savait à l'avance qu'il ne courrait aucun danger de la part des forces d'un prince asiatique.
Il aurait été dangereux de revendiquer les territoires du Grand Khan. Pourtant, Colomb n'a montré aucune crainte à revendiquer les terres appartenant au Grand Khan ou à tout autre souverain oriental. De plus, alors qu'il était censé rechercher le Japon ou le continent asiatique, Colomb a continué à naviguer, revendiquant des îles pour Ferdinand et Isabelle.
L'exemplaire de Colomb du Livre des Merveilles de Marco Polo, avec ses notes manuscrites dans les marges.
Les écrits de Marco Polo décrivent la Chine et le Japon comme des sociétés avancées et opulentes, avec des rues en marbre et des toits en or. Pourtant, Christophe Colomb emportait avec lui des babioles sans valeur lors de son voyage. Aurait-il pu apporter des perles de verre et des clochettes bon marché pour les échanger avec le Grand Khan ? Certainement pas. Mais c'est exactement ce qu'il aurait emporté s'il s'était attendu à trouver des peuples technologiquement inférieurs aux Européens. En fait, c'est ce que les Portugais avaient apporté en Afrique pour faire du troc avec les indigènes, et Colomb le savait.
De plus, Christophe Colomb ramena plusieurs indigènes afin de les montrer au roi et à la reine d'Espagne, et de coloniser les îles. L'empereur de Chine ou le Japon auraient-ils autorisé cela ? Cela indique également que Christophe Colomb savait qu'il n'était pas en Asie. Ceux qui pensent que Christophe Colomb se dirigeait vers les Indes ont le dessus dans les milieux universitaires, mais on peut affirmer que Christophe Colomb savait où il allait.
Nous savons que Christophe Colomb a choisi un itinéraire presque parfait pour naviguer de l'Espagne aux Bahamas, et qu'il a navigué vers le nord et choisi un itinéraire presque parfait pour revenir en Europe. Il semblait également savoir exactement à quelle distance se trouvait sa destination. Selon son fils Fernando, Christophe Colomb aurait dit à son équipage de ne pas s'attendre à trouver la terre avant d'avoir parcouru 750 lieues depuis les Canaries, soit à peu près la distance du premier débarquement. On pourrait soutenir que Christophe Colomb s'est simplement trompé dans le calcul de la distance entre l'Europe et le Japon en utilisant sa théorie de « l'océan étroit », comme l'indique la biographie standard. Mais si Christophe Colomb ne pensait pas se diriger vers les Indes, comment savait-il exactement où trouver la terre ferme ou qu'il trouverait des terres qu'il pourrait revendiquer ? Il savait apparemment qu'il trouverait des gens qui seraient ravis de recevoir des babioles.
Colomb avait-il déjà été en Amérique auparavant ? Colomb lui-même a donné sa propre description des raisons qui l'ont poussé à entreprendre ce voyage. Dans une lettre, Colomb a décrit son parcours comme suit :
Très jeune, j'ai commencé à naviguer sur les mers, ce que je continue à faire aujourd'hui. Ma vocation incite ceux qui la suivent à vouloir comprendre les secrets du monde. C'est ce qui m'intéresse depuis plus de 40 ans, et j'ai navigué partout où il est possible de naviguer à notre époque.
J'ai eu des relations et des conversations avec des hommes érudits, tant parmi les laïcs que parmi le clergé, latins et grecs, juifs et musulmans, et bien d'autres encore, de différentes religions. J'ai prié le Seigneur miséricordieux pour qu'il exauce mon souhait, et il m'a donné l'esprit et l'intelligence nécessaires pour cela. Il m'a donné une grande habileté dans les arts de la navigation, une bonne compréhension des étoiles, de la géométrie et de l'arithmétique. Il m'a donné la capacité mentale et l'habileté manuelle nécessaires pour dessiner des cartes sphériques et représenter les villes, les rivières, les montagnes, les îles et les ports à leur place respective.
Pendant cette période, j'ai recherché et étudié toutes sortes de textes : géographies, histoires, chronologies, philosophies et autres sujets. D'une main que l'on pouvait sentir, le Seigneur m'a ouvert l'esprit au fait qu'il serait possible de naviguer d'ici jusqu'aux Indes, et il a ouvert ma volonté au désir d'accomplir ce projet.
C'était le feu qui brûlait en moi lorsque je suis venu rendre visite à Vos Altesses. Tous ceux qui ont découvert mon projet l'ont dénoncé en riant et m'ont ridiculisé. Toutes les sciences que j'ai mentionnées ci-dessus ne m'ont été d'aucune utilité. Les citations d'opinions savantes ne m'ont été d'aucune aide. Seules Vos Majestés ont fait preuve de foi et de persévérance.
Qui peut douter que ce feu n'était pas seulement le mien, mais aussi celui du Saint-Esprit, qui m'a encouragé par une illumination rayonnante tirée de ses Saintes Écritures, par un témoignage très clair et puissant tiré des 44 livres de l'Ancien Testament, des quatre Évangiles, des 23 épîtres des apôtres bénis, m'exhortant à aller de l'avant ? Sans cesse, sans un instant d'hésitation, les Écritures m'ont exhorté à aller de l'avant avec une grande hâte.
Héritage
Tout au long de l'histoire, Christophe Colomb a eu des amis et des ennemis. De son vivant, les gens se moquaient de lui et de son « entreprise ». Après son voyage vers le Nouveau Monde, certains, jaloux de son pouvoir, ont tenté de saper son autorité. Mais Christophe Colomb comptait de nombreux amis influents parmi le clergé et la noblesse, qui l'ont aidé à des moments critiques de sa carrière.
Colomb est considéré comme une figure centrale de l'histoire, l'homme qui a inauguré l'ère moderne. Sa découverte a unifié le monde et déclenché le processus d'intégration mondiale. La découverte du Nouveau Monde a transformé l'Ancien Monde. Avant 1492, l'Europe était cynique et pessimiste. Mais après la découverte de Colomb, la vision de l'Europe a changé. Les hommes ont commencé à se demander si un âge d'or n'était pas imminent. La découverte du Nouveau Monde a donné un puissant élan à la Renaissance et au siècle des Lumières.
Colomb occupe également une place particulière dans le cœur des Américains, depuis le XIXe siècle et pendant la majeure partie du XXe siècle. Mais à partir des deux dernières décennies du XXe siècle, Colomb a été jugé en Amérique. Même aujourd'hui, on a tendance à dénigrer Colomb. Il a été accusé de cupidité, d'ambition, de malhonnêteté, de cruauté et de génocide.
Accusations de génocide
L'accusation de génocide repose sur le fait qu'après le voyage de Christophe Colomb vers le Nouveau Monde, la population indienne a chuté de façon spectaculaire. Certaines tribus, comme les Taïnos, ont même été complètement exterminées. Les chercheurs estiment que la population indienne d'Hispaniola était d'environ huit millions d'individus avant 1492. Vingt ans plus tard, elle était d'environ 28 000 individus. Les populations indiennes du Nouveau Monde, qui comptaient environ 40 à 50 millions de personnes avant 1492, ont été décimées. Mais ce n'était pas dû à un génocide. Les véritables causes étaient les maladies européennes, en particulier la variole. Beaucoup plus d'Indiens sont morts de la transmission accidentelle de maladies européennes que n'ont été délibérément tués par les épées européennes. En bref, ni Christophe Colomb ni les Espagnols ne se sont livrés à une destruction délibérée et systématique des Indiens.
On dit que Christophe Colomb a instauré l'esclavage en Amérique. Pourtant, l'esclavage était déjà pratiqué par les indigènes à son arrivée. Les tribus indiennes d'Amérique étaient aussi cruelles et corrompues, voire plus, que les nations européennes. Il est bien connu que les Caraïbes et les Aztèques pratiquaient le cannibalisme rituel et les sacrifices rituels. S'il est vrai que Christophe Colomb a envoyé 550 Indiens en Espagne, il s'agissait là des mœurs de l'époque et, malheureusement, l'esclavage était une pratique courante, sanctionnée par les monarques au pouvoir et l'Église catholique, notamment à la suite de la défaite des Maures, qui ont été vendus ou réduits en esclavage.
Sa vie spirituelle
Les chercheurs ont eu du mal à cerner la vie spirituelle de Christophe Colomb. Ils savaient qu'il était extrêmement dévoué à Jésus-Christ, à la Sainte Vierge et à saint François. Ils reconnaissaient qu'il était un homme pieux, proche des franciscains, et qu'il avait peut-être appartenu à un ordre franciscain laïc. Ils savaient qu'il entendait parfois des voix célestes. L'extrait suivant, tiré d'une des lettres de Christophe Colomb, raconte l'une de ses expériences mystiques. Il écrit :
Je me trouvais seul à l'extérieur, sur cette côte très dangereuse, avec une forte fièvre et extrêmement épuisé. Il n'y avait aucun espoir d'être secouru. Dans cet état, j'ai grimpé péniblement jusqu'au point le plus élevé du navire et j'ai appelé, en larmes et tremblant, les puissants hommes de guerre de Vos Altesses, aux quatre coins de la terre, pour qu'ils viennent à mon secours, mais aucun d'entre eux ne m'a répondu. Finalement, gémissant d'épuisement, je me suis endormi et j'ai entendu la voix la plus miséricordieuse qui disait :
« Ô insensé, si lent à croire et à servir ton Dieu, le Dieu de tous ! Qu'a-t-Il fait de plus pour Moïse ou pour Son serviteur David ? Il t'a pris sous Sa protection dès le ventre de ta mère. Quand Il t'a vu devenir un homme, Il a fait résonner ton nom avec force sur toute la terre. Il t'a donné les Indes, cette partie du monde si riche, et tu les as divisées selon ton désir. Il t'a donné les clés des portes de l'océan, qui étaient fermées par de grandes chaînes. Tu as été obéi dans de nombreux pays et tu t'es forgé une grande renommée parmi les chrétiens. Qu'a-t-Il fait de plus pour le peuple d'Israël lorsqu'Il l'a fait sortir d'Égypte, ou pour David, ce jeune berger qu'Il a fait roi des Juifs ? Tourne-toi vers Lui et reconnais tes péchés. Sa miséricorde est infinie. Ta vieillesse ne t'empêchera pas d'accomplir de grandes choses, car Ses domaines sont nombreux et vastes. Abraham avait plus de cent ans lorsqu'il engendra Isaac ; et Sarah, était-elle une jeune fille ?
« Tu cries à l'aide, le cœur rempli de doute. Demande-toi qui t'a affligé si durement et si souvent : Dieu ou le monde ? Les privilèges et les alliances que Dieu accorde ne lui sont pas retirés. Il ne dit pas non plus à ceux qui l'ont servi qu'il voulait dire autre chose, ou qu'il fallait comprendre cela dans un autre sens ; il n'inflige pas non plus de tourments pour montrer sa puissance. Tout ce qu'Il promet, Il l'accomplit avec abondance, car telle est Sa manière d'agir. Ainsi, je t'ai dit ce que ton Créateur a fait pour toi et pour tous les hommes. Il m'a maintenant révélé certaines des récompenses qui t'attendent pour les nombreuses épreuves et les nombreux dangers que tu as endurés au service des autres. »
J'écoutais tout cela comme en transe, mais je ne trouvais aucune réponse à donner à un message aussi certain, et tout ce que je pouvais faire était de pleurer sur mes transgressions. Celui qui avait parlé finit par dire : « Ne crains rien, mais aie la foi. Toutes ces tribulations sont inscrites sur des tablettes de marbre, et elles ont une raison d'être. »
Columbus collected a series of biblical and secular quotes in an unfinished book known as the Book of Prophecies. Scholars have not known what to make of this book. As Columbus wrote in the introduction to his Book of Prophecies:
J'ai déjà souligné que pour mener à bien mon voyage vers les Indes, je n'ai été aidé ni par l'intelligence, ni par les mathématiques, ni par des cartes. Il s'agissait simplement de l'accomplissement de la prophétie d'Isaïe.
Colomb croyait qu'il était destiné à accomplir les prophéties relatives à l'avènement d'une nouvelle ère. Lorsqu'il fut arrêté à Hispaniola en 1500 et renvoyé en Espagne, il écrivit une lettre dans laquelle il disait (en référence aux terres nouvellement découvertes) :
Du nouveau ciel et de la nouvelle terre que notre Seigneur a créés, comme l'écrit saint Jean dans l'Apocalypse, après l'avoir annoncé par la bouche d'Isaïe, Il m'a fait le messager et m'a montré où aller.
Deux thèmes traversent le Livre des prophéties : la reconquête du mont Sion à Jérusalem, symbole de la Terre Sainte, et la conversion finale de tous les peuples au christianisme. Cependant, la conquête de la ville de Jérusalem n'était peut-être pas ce que Colomb avait en tête. Au tout début du Livre des prophéties, Colomb a rassemblé des citations affirmant que les Écritures pouvaient être interprétées à quatre niveaux. Il a ensuite inclus un exemple : la quadruple interprétation du mot « Jérusalem ». Le passage se lit comme suit :
D'un point de vue historique, Jérusalem est la ville terrestre vers laquelle se rendent les pèlerins. Allégoriquement, elle représente l'Église dans le monde. Tropologiquement, Jérusalem est l'âme de chaque croyant. Anagogiquement, ce mot désigne la Jérusalem céleste, la patrie et le royaume célestes.
Colomb n'a jamais expliqué son véritable objectif lorsqu'il parlait de « reconquérir Jérusalem ». Il s'exprimait de manière métaphorique et son véritable objectif était d'établir le Nouveau Monde, un lieu où le plan divin pour la Nouvelle Ère pourrait se réaliser.
Pour plus d’information
Cet article est extrait d'une conférence donnée par Elizabeth Clare Prophet, intitulée « Christophe Colomb : l'homme et le mythe », le 12 octobre 1992. Pour plus d'informations, consultez la conférence dans son intégralité.