Evolution and involution/fr: Difference between revisions
No edit summary |
No edit summary |
||
| Line 15: | Line 15: | ||
On trouve décrit dans les Écritures hindoues du Bhagavata Purana le mouvement rythmique sans fin de la création cosmique, appelé en Orient le Maha Kalpa, ou « Grand Cycle ». Bien qu’il existe une infinité de cycles au sein des cycles, le flux global consiste en une expiration et une inspiration, une [[Special:MyLanguage/Alpha thrust and Omega return|poussée Alpha]] de la création suivie du [[Special:MyLanguage/Alpha thrust and Omega return|retour Oméga]] vers le cœur de Brahma. À la fin de chaque cycle créateur se trouve le [[pralaya]]. Au mieux, la théorie du Big Bang devient alors une description du moment cosmique sublime de la naissance des mondes, lorsque l’onde sinusoïdale passe d’une réalité imperceptible à une réalité perceptible — c’est-à-dire de ce que nous appelons l’Esprit à ce que nous appelons la Matière. | On trouve décrit dans les Écritures hindoues du Bhagavata Purana le mouvement rythmique sans fin de la création cosmique, appelé en Orient le Maha Kalpa, ou « Grand Cycle ». Bien qu’il existe une infinité de cycles au sein des cycles, le flux global consiste en une expiration et une inspiration, une [[Special:MyLanguage/Alpha thrust and Omega return|poussée Alpha]] de la création suivie du [[Special:MyLanguage/Alpha thrust and Omega return|retour Oméga]] vers le cœur de Brahma. À la fin de chaque cycle créateur se trouve le [[pralaya]]. Au mieux, la théorie du Big Bang devient alors une description du moment cosmique sublime de la naissance des mondes, lorsque l’onde sinusoïdale passe d’une réalité imperceptible à une réalité perceptible — c’est-à-dire de ce que nous appelons l’Esprit à ce que nous appelons la Matière. | ||
En approfondissant les mystères de la création, nous | En approfondissant les mystères de la création, nous parvenons à la prise de conscience que tout est Esprit. Toutes les formes de Matière — même la substance physique la plus dense — sont la brume de feu cristallisée de l’essence spirituelle. Les vies successives de [[Special:MyLanguage/Brahma|Brahma]] peuvent être conçues par nos esprits limités comme d’immenses arcs cycliques d’Esprit pur s'involuant dans les voiles d'une Matière plus dense, pour ensuite évoluer à nouveau vers l'origine éthérée et spirituelle. | ||
Our relative position in the grand cycle of our personal or planetary cycle can be understood as the ratio of Spirit to Matter. As Brahma outbreathes the web of creation, there is a densification as the universe puts on its seven coats of skins. | Our relative position in the grand cycle of our personal or planetary cycle can be understood as the ratio of Spirit to Matter. As Brahma outbreathes the web of creation, there is a densification as the universe puts on its seven coats of skins. | ||
Revision as of 14:13, 29 March 2026
[Cette page a été traduit par Deepl./Google Translator et doit donc être révisé.]
L'homme s'est toujours interrogé sur les mystères de la création. Au fil des siècles, les scientifiques — astronomes, cosmologistes, physiciens — ont élaboré divers scénarios sur les origines de l'univers.
La théorie du Big Bang postule qu'il y a environ quinze milliards d'années, l'espace et toute la matière étaient comprimés en un point infiniment petit. D'un seul coup, le Big Bang a eu lieu, et l'univers physique est né. L'explosion s'est produite, et la vie a commencé à évoluer, depuis les particules subatomiques jusqu'à notre univers actuel.
Ceux qui adhèrent à cette théorie détournent discrètement le regard face à la question suivante : « Qu'y avait-il avant le Big Bang ? Quelle était la cause à l'origine de cet effet ? » Bien que cette théorie puisse expliquer un aspect d'un cycle de l'évolution cosmique, elle n'offre pas le cadre nécessaire à une conception du cosmos intégrée et globale.
Loin d'être des spécialistes de la matière, mais de grands savants de l'Esprit, les maîtres ascensionnés et les êtres cosmiques peuvent offrir à l'humanité naissante une perspective qui embrasse les éternités infinies de la création. À leurs yeux, la Loi des cycles est la clé qui permet de comprendre les cycles alternés d'explosion et d'implosion des univers de Matière à mesure qu'ils entrent et sortent de l'Esprit.
Esprit et matière
On trouve décrit dans les Écritures hindoues du Bhagavata Purana le mouvement rythmique sans fin de la création cosmique, appelé en Orient le Maha Kalpa, ou « Grand Cycle ». Bien qu’il existe une infinité de cycles au sein des cycles, le flux global consiste en une expiration et une inspiration, une poussée Alpha de la création suivie du retour Oméga vers le cœur de Brahma. À la fin de chaque cycle créateur se trouve le pralaya. Au mieux, la théorie du Big Bang devient alors une description du moment cosmique sublime de la naissance des mondes, lorsque l’onde sinusoïdale passe d’une réalité imperceptible à une réalité perceptible — c’est-à-dire de ce que nous appelons l’Esprit à ce que nous appelons la Matière.
En approfondissant les mystères de la création, nous parvenons à la prise de conscience que tout est Esprit. Toutes les formes de Matière — même la substance physique la plus dense — sont la brume de feu cristallisée de l’essence spirituelle. Les vies successives de Brahma peuvent être conçues par nos esprits limités comme d’immenses arcs cycliques d’Esprit pur s'involuant dans les voiles d'une Matière plus dense, pour ensuite évoluer à nouveau vers l'origine éthérée et spirituelle.
Our relative position in the grand cycle of our personal or planetary cycle can be understood as the ratio of Spirit to Matter. As Brahma outbreathes the web of creation, there is a densification as the universe puts on its seven coats of skins.
On atteint un point axial dans le cycle où l'expiration s'achève et où l'inspiration commence. C'est le point de descente le plus bas de l'arc de l'Esprit vers la Matière. C'est l'état d'équilibre des pôles positif et négatif de l'aimant cosmique. C'est le point médian du cycle que nous venons de franchir.
Vient ensuite la période du retour à l'Esprit. Tout ce qui a pris une forme matérielle entame alors son processus d'éthérisation et de retour à la Source unique — ainsi qu'à la période de repos pralayique — pour entamer à nouveau un nouveau cycle de devenir.
C'est la nuit de Brahma, où tout est ramené vers la Divinité. Pendant cette période de repos, tous les modèles de la création — toute la chaîne d'ADN divin, si l'on peut dire, les modèles selon lesquels naîtront les étoiles, les nébuleuses spirales, des systèmes entiers et des galaxies — sont rassemblés à l'intérieur, comme une graine. Il y a une manifestation de l’intelligence divine, l’agitation, le tremblement de l’intelligence divine dans la graine, le dessin par les doigts de Dieu des divers graphiques, schémas et hiéroglyphes qui vont se manifester dans les divers systèmes de mondes. Et lorsque le tout est achevé, alors vient à nouveau l’aube de la création et l’expiration du souffle de Dieu.
Le Verbe : le lien de l'être
Le chemin de l'ascension est le moyen par lequel les fils de Dieu conservent leur identité en tant que cellule unique dans l'être de Brahma tout au long des pralayas et tout au long de l'inspiration et de l'expiration de Dieu. Persister en tant que cellule dans la conscience de Dieu lorsque ce Dieu est en repos parfait, c’est entrer avec lui dans le cycle cosmique du nirvana. Pour ce faire, il faut passer par le nœud du cycle, nœud que nous appelons le Verbe.
On lit dans les Vedas : « Au commencement était Brahman, avec qui était le Verbe, et le Verbe est Brahman. »[1] Pour être en Brahman, nous devons être dans le Verbe. « Nul ne vient au Père, si ce n’est par moi. »[2] Ce « moi » est le suprême JE SUIS CELUI QUI SUIS se manifestant comme le Verbe. Par la Loi des Cycles, nous sommes donc engagés sur nos trajectoires, tournoyant une fois de plus à travers le nexus de l’être, le nexus étant le Verbe lui-même, la Loi des Cycles étant l’émanation du Verbe.
Évolution cosmique
Dieu est un Être transcendant, et à chaque nouveau souffle, il évolue vers un état plus élevé de perfection et de beauté cosmiques.
Les cycles ne sont pas vraiment des cercles ou des ondes sinusoïdales, mais plutôt des spirales — des spirales d'expansion infinie selon la géométrie du nombre d'or (1:1,618...). Chaque cycle d'évolution nous rapproche davantage de Dieu. Chaque cycle nous propulse dans des sphères plus vastes du corps cosmique de Dieu.
Les individualités tissées dans la trame de la Divinité finissent par atteindre un stade de leur évolution où elles s'étendent sur l'ensemble des cycles de vie de Brahma. À chaque nouvelle pulsation, après chaque pralaya successif, l'empreinte des plans supérieurs de perfection imprègne l'Œuf cosmique en gestation.
Dans les schémas cycliques sans fin de l'évolution cosmique, chaque nouveau cycle commence à un niveau de perfection plus élevé. Dieu et toute sa création ne cessent de se transcender, la pointe de la conscience étant toujours capable d'accéder à de nouveaux horizons de l'infini et de créer des manifestations plus grandes encore du dessein divin.
Ainsi, à mesure que nous gravissons les échelons de l'évolution, nous nous voyons confier le pouvoir et l'autorité divins nécessaires pour mettre en œuvre des cycles qui pourraient durer éternellement.
Voir aussi
Pour plus d’information
Mark L. Prophet and Elizabeth Clare Prophet, The Path to Immortality (Le chemin de l'immortalité), pp. 3–112.
Sources
Mark L. Prophet and Elizabeth Clare Prophet, The Path to Immortality (Le chemin de l'immortalité), pp. 13–14, 18–19, 20, 29.