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Et les douze portes étaient douze [[perles]] : chaque porte était d'une seule perle ; et la rue de la ville était d'un pur [[or]], comme du verre transparent.<ref>Apocalypse 16-21.</ref> | Et les douze portes étaient douze [[Special:MyLanguage/pearl|perles]] : chaque porte était d'une seule perle ; et la rue de la ville était d'un pur [[Special:MyLanguage/gold|or]], comme du verre transparent.<ref>Apocalypse 16-21.</ref> | ||
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Le jaspe est un quartz opaque pouvant présenter plusieurs couleurs, dont la structure cristalline est si fine qu'aucune particule distincte n'est visible au microscope.
La nouvelle Jérusalem
Le Livre de l'Apocalypse parle du jaspe en association avec la Nouvelle Jérusalem. Jean le Bien-aimé parle de cette ville :
Et il m'emporta en esprit sur une grande et haute montagne, et me montra la grande ville, la Jérusalem céleste, qui descendait du ciel, de chez Dieu.[1]
Le plus étonnant dans cette vision, c'est qu'elle est descendante. En d'autres termes, Jean voit qu'il existe une possibilité absolue de fusion entre l'Esprit et la matière ; que nous ne sommes pas destinés à être séparés pour toujours comme le ciel et la terre, comme une dualité. La dualité est différente de la polarité : la polarité signifie qu'il doit y avoir partout les deux forces de l'Alpha et de l'Oméga ; la dualité signifie une séparation, voir toujours la vie en termes de deux, et en fait, la dualité est annulée par la présence de Dieu.
Et sa lumière était semblable à une pierre très précieuse, semblable à une pierre de jaspe, claire comme du cristal.[2]
Cette phrase particulière est donnée comme méditation dans l'alchimie. Il est recommandé de trouver une image d'un jaspe, de trouver sa formule alchimique, de noter cette formule alchimique sur un papier devant vous, de vous rendre à l'autel de votre laboratoire — l'endroit où vous transformez l'énergie à la fois dans l'Esprit et dans la matière — et de devenir grand prêtre et scientifique en ne faisant qu'un avec votre propre esprit christique. Méditez sur la pierre, le cristal, sa formule alchimique, et laissez Dieu vous révéler la réponse pratique à la question de savoir comment résoudre les problèmes de nos villes. C'est là que se trouvent les réponses. Les réponses se trouvent dans la structure des molécules et des atomes.
Ainsi, la Ville Sainte née dans la matrice céleste descend pour fusionner avec la matrice matérielle et accomplir le commandement que Jésus nous a donné dans le Notre Père : « Que ton règne vienne sur la terre comme au ciel. » Cette déclaration nous donne le but ultime de notre vie : être sur terre pour manifester dans la matière ce qui est dans l'Esprit.
Le jaspe est également décrit comme l'une des pierres qui constituent les fondations de la Nouvelle Jérusalem :
La ville est carrée, sa longueur est égale à sa largeur. Il mesura la ville avec la canne, et trouva douze mille stades. Sa longueur, sa largeur et sa hauteur sont égales.
Et il mesura son mur, cent quarante-quatre coudées, selon la mesure d'un homme, c'est-à-dire de l'ange.
Et le mur était construit en jaspe, et la ville était d'or pur, semblable à du verre pur.
Et les fondations du mur de la ville étaient ornées de toutes sortes de pierres précieuses. La première fondation était en jaspe ; la deuxième, en saphir ; la troisième, en calcédoine ; la quatrième, en émeraude ;
La cinquième, la sardonyx ; la sixième, la sardius ; la septième, le chrysolithe ; la huitième, le béryl ; la neuvième, une topaze ; la dixième, une chrysoprase ; la onzième, une hyacinthe ; la douzième, une améthyste.
Et les douze portes étaient douze perles : chaque porte était d'une seule perle ; et la rue de la ville était d'un pur or, comme du verre transparent.[3]
Ce sont des sphères de conscience au sein du corps causal — toutes symboliques, mais qui deviennent toutes concrètes dans la plénitude du temps et de l'espace.
Symbole de l'illumination
Le chapitre 4 de l'Apocalypse compare également la lumière de celui qui est assis sur le trône dans les cieux à du jaspe :
Et aussitôt, je fus transporté en esprit ; et voici, un trône était placé dans le ciel, et quelqu'un était assis sur ce trône.
Et celui qui était assis ressemblait à une pierre de jaspe et de sardoine ; et il y avait autour du trône un arc-en-ciel semblable à une émeraude.[4]
Sanat Kumara explique la signification de cette vision :
La lumière du jaspe est la lumière dorée de la couronne de vie pour celui qui ouvre la porte du chakra couronne. JE SUIS en train d'ouvrir cette porte en vous, et JE SUIS la porte ouverte que nul ne peut fermer. JE SUIS en train d'ouvrir la porte des cycles émanant des grands anneaux solaires du corps causal bleu du Grand Directeur Divin...
JE SUIS la lumière dorée du mental de Dieu, le jaspe qui sert à la construction du mur de la Cité Carrée et à la garniture de la première fondation. L'illumination est le fondement de la construction du temple dans l'ère du Verseau. De même, le jaspe est la pierre de la victoire, la douzième, sertie dans l'or du pectoral du jugement d'Aaron.[5]
Sources
Pearls of Wisdom, vol. 49, no. 23, 8 juin 2006.
Elizabeth Clare Prophet, 9 octobre 1977.
Elizabeth Clare Prophet, 8 mars 1978.