Catherine of Siena/fr: Difference between revisions
(Created page with "Catherine de Sienne recevant les stigmates, Domenico di Pace Beccafumi") |
(Created page with "== Le chemin du mystique ==") |
||
| Line 34: | Line 34: | ||
[[File:Domenico Beccafumi 071.jpg|thumb|upright=1.2|Catherine de Sienne recevant les stigmates, Domenico di Pace Beccafumi]] | [[File:Domenico Beccafumi 071.jpg|thumb|upright=1.2|Catherine de Sienne recevant les stigmates, Domenico di Pace Beccafumi]] | ||
< | <span id="The_path_of_the_mystic"></span> | ||
== | == Le chemin du mystique == | ||
<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr"> | <div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr"> | ||
Revision as of 14:48, 25 January 2026

Catherine de Sienne (25 mars 1347 – 29 avril 1380) était une mystique italienne, défenseuse du pape et de l'Église. Elle était une incarnation antérieure d'Elizabeth Clare Prophet.
Enfance et jeunesse
À l'âge de six ans, lors d'une expérience religieuse intense, Catherine vit la figure rayonnante du Christ-Roi lever la main et la bénir. Il était assis sur un trône, couronné d'une mitre et entouré des apôtres Pierre, Paul et Jean. Convaincue que sa vocation était d'être dans le monde sans être du monde, elle devint à l'âge de seize ans sœur pénitente, membre du tiers ordre dominicain qui porte un habit mais n'est pas confinée dans un couvent.
Pendant les trois années qui suivirent, Catherine resta cloîtrée dans une petite pièce de la maison de son père, menant une vie d'austérité, de solitude et de silence, se retirant dans la « cellule intérieure » de la connaissance de Dieu et d'elle-même, comme elle décrivait sa communion avec le Seigneur. Elle eut de nombreuses visions et conversations avec Jésus, qui culminèrent dans le mariage spirituel avec le Christ. Au cours de cette période, Catherine reçut l'enseignement de Jésus : « Moi, rien ; Dieu, tout. Moi, non-être ; Dieu, Être. » Cette vérité fondamentale lui inspira l'humilité et la conviction qui lui permirent d'affronter les forces qui menaçaient l'Église et la société au cours du XIVe siècle turbulent.
Défendre l'Église
Sur les conseils de Jésus, Catherine reprit une vie publique à Sienne, où elle s'occupa des pauvres et des malades. Sa réputation de spiritualité se répandit, et elle fut entourée d'un cercle d'adeptes issus de tous les horizons qui l'appelaient leur « douce mère sainte ». Catherine agit en tant que pacificatrice et diplomate afin de ramener la paix en Italie et de réformer l'Église. Elle voyagea beaucoup et adressa des centaines de lettres aux prélats et aux souverains de l'époque, leur donnant des conseils et des avis, tout en dénonçant directement leurs méfaits. Partout où Catherine allait, prêchant, enseignant et guérissant, elle apportait un renouveau spirituel et ramenait des milliers d'âmes vers l'Église.
Dans son dévouement absolu à la papauté, Catherine, accompagnée de vingt-trois fidèles (frères, sœurs et laïcs), se rendit à Avignon, en France, où les papes résidaient depuis soixante-dix ans, afin de convaincre le pape Grégoire de ramener la papauté à Rome. En 1377, le pape retourna en Italie, mais un an plus tard, avec l'élection de son successeur, Urbain VI, certains cardinaux mirent en place un rival, ou « antipape », Clément VII. C'est ainsi que commença le « Grand Schisme », qui occupa le reste de la vie de Catherine, qui tenta d'obtenir pour le pape Urbain VI la reconnaissance qui lui revenait de droit.
Les dernières années
En novembre 1378, elle s'installe à Rome pour se consacrer à la cause de la papauté. Au cours des derniers mois de sa vie, Catherine se rend quotidiennement à la basilique Saint-Pierre où elle passe des heures en prière devant la mosaïque de « la Navicella », le navire de l'Église. Juste avant le Carême de 1380, elle a une vision dans laquelle le navire est soulevé de la mosaïque et placé sur ses épaules. Trois mois plus tard, le 29 avril 1380, à l'âge de 33 ans, Catherine mourut, épuisée par ses pénitences et ses efforts au service du pape et de l'Église. « Ô Dieu éternel », avait-elle prié sur son lit de mort, « acceptez le sacrifice de ma vie pour le bien de ce corps mystique de la sainte Église ».[1]
Le dialogue
Son œuvre majeure, le « Dialogue », un traité spirituel sous forme de conversations avec Dieu le Père, a été dictée par Catherine à ses secrétaires pendant cinq jours d'extase. Environ quatre cents de ses lettres ont été conservées, ainsi que vingt-six de ses prières.
Dans le Dialogue, le Père enseignait : lorsque « la volonté de l'âme s'unit à moi dans un amour parfait et ardent », l'âme « est un autre moi, rendu tel par l'union de l'amour ».[2] « Tu me connaîtras en toi-même », lui dit-il, « et de cette connaissance, tu tireras tout ce dont tu as besoin ».[3]

Le chemin du mystique
Catherine understood the true meaning of imitating the life of Christ, and in 1375 she received the stigmata, which was visible only to herself, enabling her to share in Christ’s passion. At her request, they remained invisible until after her death.
Jesus taught Catherine that her bonding to him had to bear fruit not only for herself but for other souls as well. He said that she had to fly to heaven on “two wings”: “love of me and love of your neighbor.”[4]
For Catherine, “love of your neighbor” consisted of both action and intercessory prayer. “Let not a moment pass without crying out with constant prayer,”[5] God told her. One of Catherine’s recorded prayers reads:
Your Son is not about to come again except in majesty to judge.... But, as I see it, you are calling your servants christs, and through them you want to relieve the world of death and restore it to life.
How? You want these servants of yours to walk courageously along the Word’s way with concern and blazing desire, working for your honor and the salvation of souls....
O best of remedy-givers! Give us then these christs who will live in continual watching and tears and prayers for the world’s salvation. You call them your christs because they are conformed to your only-begotten Son.[6]
Thus Jesus revealed to Catherine that there must be many Christs. We are all Christs in potential. And the level to which our Christ is seated in the body where we sit entirely depends upon each of us and what action we take from this profound understanding.
The mystical path is truly a practical path. It is practical because we learn how to contact God and find our way back to his heart. It is practical because it deals with the needs of the hour on planet Earth.
Legacy
In recognition of her “infused wisdom,” an “inebriating assimilation” of the mysteries of sacred scripture, Pope Paul VI proclaimed Saint Catherine of Siena a Doctor of the Church on October 4, 1970. The teachings of this Angelic Doctor are revealed in her hundreds of letters addressed to kings, popes, abbots, theologians, and soldiers during the turbulent fourteenth century as well as in the excellence of her life as “one of the most vigorous and virile women in history.”
Catherine was canonized in 1461; she was declared the patron saint of Italy in 1939. Her feast day is celebrated on April 30.
Sources
Pearls of Wisdom, vol. 31, no. 46.
Pearls of Wisdom, vol. 23, no. 41, October 12, 1980.
Elizabeth Clare Prophet, June 28, 1992, “Roots of Christian Mysticism.”
- ↑ Edmund G. Gardner, Saint Catherine of Siena: A Study in the Religion, Literature, and History of the Fourteenth Century in Italy (Saint Catherine of Siena: A Study in the Religion, Literature, and History of the Fourteenth Century in Italy) (Londres : J. M. Dent, 1907), p. 343.
- ↑ Harvey Egan, An Anthology of Christian Mysticism (Collegeville, Minn. : Liturgical Press, Pueblo Book, 1991), p. 361.
- ↑ Mary Ann Fatula, Catherine of Siena’s Way, éd. rév. (Wilmington, Del. : Michael Glazier, 1989), p. 80.
- ↑ Raymond of Capua, The Life of Catherine of Siena, trans. Conleth Kearns (Wilmington, Del.: Michael Glazier, 1980), p. 106.
- ↑ Catherine of Siena, The Dialogue, trans. Suzanne Noffke (New York: Paulist Press, 1980), 32.
- ↑ The Prayers of Catherine of Siena, ed. Suzanne Noffke (New York: Paulist Press, 1983), pp. 178, 179.