Thomas Becket/fr: Difference between revisions
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Le chancelier refusa la demande d'Henri, avertissant le roi qu'une telle position les séparerait sur le plan des principes moraux. Sir Thomas lui dit : « Vous agissez actuellement de plusieurs manières qui portent atteinte aux droits de l'Église, ce qui me fait craindre que vous ne m'imposiez quelque chose que je ne pourrais accepter. » Le roi n'en tint pas compte et se hâta de faire consacrer Thomas archevêque à l'octave de la Pentecôte, en 1162. Becket finit par accepter cette fonction comme « la volonté cachée de Dieu ». | Le chancelier refusa la demande d'Henri, avertissant le roi qu'une telle position les séparerait sur le plan des principes moraux. Sir Thomas lui dit : « Vous agissez actuellement de plusieurs manières qui portent atteinte aux droits de l'Église, ce qui me fait craindre que vous ne m'imposiez quelque chose que je ne pourrais accepter. » Le roi n'en tint pas compte et se hâta de faire consacrer Thomas archevêque à l'octave de la Pentecôte, en 1162. Becket finit par accepter cette fonction comme « la volonté cachée de Dieu ». | ||
Obéissant au roi et soumis avec amour à la volonté de Dieu, Becket quitta sa maison et ses vêtements raffinés et commença une vie d'ascète. Il portait secrètement une chemise de crin sous ses vêtements. L'archevêque bien-aimé passait ses journées à distribuer des aumônes aux pauvres, à étudier les Saintes Écritures, à visiter l'infirmerie et à superviser le travail des moines. | |||
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Revision as of 19:15, 27 January 2026

Thomas Becket (1118-1170) était Lord Chancelier d'Angleterre au XIIe siècle sous Henri II, archevêque de Canterbury, et une incarnation du maître ascensionné El Morya. Il était profondément dévoué à la volonté de Dieu et a enduré des années de conflit avec le roi Henri II au sujet des droits de l'Église par rapport à ceux de l'État. Becket fut brutalement assassiné dans sa propre cathédrale par quatre chevaliers qui agissaient en réponse au désir d'Henri II de se débarrasser de « ce prêtre turbulent ». Pendant des siècles après sa mort, les pèlerins affluèrent vers sa tombe à Canterbury et Saint Thomas y accomplit de nombreux miracles.
Enfance et jeunesse
Becket est né au solstice d'hiver 1118, à Londres. Fils d'un riche marchand, il a reçu une éducation qui le destinait à une carrière de greffier municipal et de comptable. À l'âge de 24 ans, il est entré au service de l'archevêque de Cantorbéry, Théobald, dont il est devenu l'assistant personnel et le protégé. Ses contemporains le décrivent comme un homme grand, mince, au teint pâle et aux cheveux foncés. Il avait une mémoire extraordinaire, une vue et une ouïe remarquablement aiguës, et excellait dans l'art de la discussion et de la répartie.
Il fut envoyé par Théobald étudier le droit civil et canonique à Bologne et à Auxerre. On lui confia finalement des missions diplomatiques délicates, ce qui montre qu'il maîtrisait le droit, savait garder le silence et préserver les secrets. La diplomatie est l'art subtil du septième rayon, fondé sur une connaissance certaine du droit. En 1152, à la cour papale, il fut en grande partie responsable du refus du pape de reconnaître le fils du roi Étienne comme héritier du trône d'Angleterre, laissant Henri comme seul successeur viable.
Nomination au poste de chancelier
Thomas était un homme d'action, qui aimait le travail acharné et les débats animés. Théobald le présenta au roi et le recommanda pour le poste de chancelier. Il fut nommé chancelier par le roi Henri II en 1155. Il devint conseiller et confident d'Henri, qui avait quinze ans de moins que lui. On disait que Becket et le roi étaient d'un seul cœur et d'un seul esprit, et il est probable que l'influence du chancelier fut en grande partie responsable de nombreuses réformes du droit anglais attribuées à Henri.
Sir Thomas avait le goût du faste et sa maison était considérée comme encore plus raffinée que celle du roi. Vêtu d'une armure comme n'importe quel autre guerrier, il menait des assauts et participait à des combats au corps à corps. Il était volontaire, sévère, mais d'un caractère irréprochable et profondément religieux.
Il était un fervent partisan du roi dans son objectif de concentrer le pouvoir entre les mains de la monarchie, même lorsque cette politique allait à l'encontre des revendications de l'Église. Il se distinguait à la cour comme une figure brillante et énergique, incarnant les vertus viriles de son époque. Thomas Becket était connu pour ses compétences administratives, sa finesse diplomatique, ainsi que pour la splendeur de ses vêtements et de son mobilier et son sens du spectacle. On lui confia des tâches aussi variées que l'organisation et la direction des troupes pour certaines des campagnes d'Henri et la conduite des négociations pour les fiançailles du fils aîné du roi.
Nomination au poste d'archevêque de Cantorbéry
En 1161, l'archevêque Théobald mourut et Henri appela Becket pour occuper cette fonction. La motivation d'Henri était simple. En plaçant son ami aux plus hautes fonctions de l'Église et de l'État, Henri contournerait la tension traditionnelle entre l'archevêque et le roi. Becket, cependant, hésita. Il prévoyait le conflit inévitable entre les intérêts du roi et ceux de l'Église.
Le chancelier refusa la demande d'Henri, avertissant le roi qu'une telle position les séparerait sur le plan des principes moraux. Sir Thomas lui dit : « Vous agissez actuellement de plusieurs manières qui portent atteinte aux droits de l'Église, ce qui me fait craindre que vous ne m'imposiez quelque chose que je ne pourrais accepter. » Le roi n'en tint pas compte et se hâta de faire consacrer Thomas archevêque à l'octave de la Pentecôte, en 1162. Becket finit par accepter cette fonction comme « la volonté cachée de Dieu ».
Obéissant au roi et soumis avec amour à la volonté de Dieu, Becket quitta sa maison et ses vêtements raffinés et commença une vie d'ascète. Il portait secrètement une chemise de crin sous ses vêtements. L'archevêque bien-aimé passait ses journées à distribuer des aumônes aux pauvres, à étudier les Saintes Écritures, à visiter l'infirmerie et à superviser le travail des moines.
Conflict with the king
Serving as an ecclesiastical judge, Thomas was rigorously just. Although as archbishop Becket had resigned the chancellorship against the king’s wish, nevertheless, as he had foretold, the relationship between Church and state soon became the crux of serious disagreements. Since at that time the Church owned large parcels of land, when Henry ordered that property taxes be paid directly to his own exchequer—actually a flagrant form of graft—Thomas protested. In another matter, a cleric accused of murdering a king’s soldier was, according to a long-established law, tried in ecclesiastical court and was there acquitted. A controversy arose because Henry considered the archbishop a partial judge.
The king remained angry and dissatisfied with Thomas and called together a council at Westminster where the bishops, under pressure from the king, reluctantly agreed to the revolutionary Constitutions of Clarendon, which provided certain royal “customs” in Church matters and prohibited prelates from leaving the kingdom without royal permission. These provisions were severely damaging to the authority and prestige of the Church.
Heedless of the new law, Thomas crossed the Channel to put the case before the Pope. He was received by Pope Alexander III in honor, but the pope, more or less spineless, would not take action on his behalf. Becket therefore took a stronger stand for the church than the pope himself.
King Louis of France was inclined in the Church’s favor and accepted the archbishop in exile. He spent two years at the Cistercian Abbey of Pontigny and four years at the Benedictine Abbey of St. Colombe at Sens. All of his property was seized. His close relatives were exiled.
While submitting himself to the strict Cistercian rule in the monastery at Pontigny, Thomas received a letter from the bishops and other clergy of England deploring his “hostile attitude” to the king and imploring him to be more conciliatory and forgiving. Becket replied:
Thomas, by the grace of God, humble minister of the church of Canterbury, to his reverend brothers, all the bishops, by God’s grace, of the province of Canterbury—if, indeed, they all wrote me—greeting and a will to do what as yet they do not....
For a long time I have been silent, waiting if perchance the Lord would inspire you to pluck up your strength again; if perchance one, at least, of you all would arise and take his stand as a wall to defend the house of Israel, would put on at least the appearance of entering the battle against those who never cease daily to attack the army of the Lord. I have waited; not one has arisen. I have endured; not one has taken a stand. I have been silent; not one has spoken. I have dissimulated; not one has fought even in appearance....
May God lift the veil from your hearts, that you may know what you ought to do. Let any man of you say who knows if ever since my promotion I have taken from anyone of you his ox or his ass or his money, if I have judged anyone’s cause unjustly, if out of anyone’s loss I have won gain for myself, and I will return it fourfold. If I have done nothing to offend you, why leave me alone to defend the cause of God?...
Let us then, all together, make haste to act so that God’s wrath descend not on us as on negligent and idle shepherds, that we be not counted dumb dogs, too feeble to bark.
The historic quarrel had dragged on for three years when at last King Louis was able to effect a partial reconciliation between Thomas and Henry. Henry invited Becket to return to England, where he was welcomed by enthusiastic crowds. As he entered Canterbury Cathedral it was said of him by a contemporary biographer, “Some saw and marveled at the face of this man, for it seemed as though his flaming heart burned in his very countenance.”

Martyrdom
Becket was met with fierce hostility from some, however. Three bishops who had been excommunicated by Thomas for direct disobedience to the Pope went before the king, who remained yet in France. In a fit of rage, Henry cried out, “What disloyal cowards do I have in my court that not one will free me of this lowborn priest?”
Four barons who overheard the king’s remarks plotted to kill Becket. When the archbishop received word of their plan, he said, “I think I know for certain that I will be slain. But they will find me ready to suffer pain and death for God’s name.”
On December 29, 1170, the barons brutally murdered Thomas Becket in Canterbury Cathedral, four days after Christmas. His last words were, “For the name of Jesus and the defense of the Church, I embrace death.”
The incredible sacrilege of murdering an archbishop in his own cathedral produced a reaction of horror throughout Christendom. When the news was brought to the king, he realized that his mistaken remark had caused Becket’s death. Henry shut himself up and fasted for forty days and later did public penance in Canterbury Cathedral.
Legacy
The body of Thomas Becket was placed in a tomb in the cathedral, which became the focus for hundreds of thousands of pilgrims—immortalized by Chaucer in his Canterbury Tales—who came to the shrine to witness the miracles that were wrought by Archbishop Becket’s intercession. Within three years, Thomas Becket was canonized a saint and martyr.
The motion picture Becket, based on the play Becket by Jean Anouilh, is the dramatic portrayal of the life of Thomas Becket.
See also
Sources
Holy Days Calendar, December 1993.
Elizabeth Clare Prophet, February 17, 1991.
Elizabeth Clare Prophet, December 29, 1985.