Carrie Jacobs-Bond/fr: Difference between revisions

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Un commentateur de sa vie affirme qu'à une époque de guerre et de désillusion, alors que le jazz naissait et que la vie était empreinte de sophistication, Carrie Jacobs-Bond a osé exprimer les vérités simples, les beautés simples, et qu'elle a ainsi ramené les gens à l'essentiel, à l'appréciation de la nature, à la valeur des amis, des amitiés, et à la simple sensation de bien-être que procure la communion avec la nature. Il ajoute : « La sentimentalité a du bon à traverser les âges lorsqu'elle est sincère. La vie de Mme Bond en est la preuve. »<ref>Préface de Robert Emmet MacAlarney dans Carrie Jacobs-Bond, « Les Chemins de la Mélodie : Mon Histoire » (New York : D. Appleton and Company, 1927).</ref>
One commentator on her life says that in age of war, disillusionment, when jazz was being born and life was very sophisticated, Carrie Jacobs-Bond dared to say the simple truths, the simple beauties, and by them she brought people back to the heart, to an appreciation of nature, and the value of friends, of friendships, and of just the clean living that we feel when we commune with nature. And so he says, “Sentimentality wears well when it is honest sentimentality. Mrs. Bond’s life has proven it.”<ref>Foreword by Robert Emmet MacAlarney in Carrie Jacobs-Bond, ''The Roads of Melody: My Story'' (New York: D. Appleton and Company, 1927).</ref>
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Revision as of 18:46, 2 March 2026

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Carrie Jacobs-Bond

Carrie Jacobs-Bond (1862-1946) est née dans le Wisconsin. Sa flamme de la Mère Divine a maintenu l'équilibre pour les jeunes hommes qui sont partis à la guerre pendant la Première Guerre mondiale. Et il existe de nombreuses histoires racontant qu'ils jouaient sa musique pour se réconforter et s'inspirer sur le champ de bataille.

Elle exprime le profond désir de la flamme maternelle pour le Père, car elle a elle-même perdu son époux dans une mort prématurée. À 32 ans, son mari, le docteur Bond, fut renversé dans la neige par des enfants qui jouaient. Blessé, il décéda cinq jours plus tard. Elle connaissait cette nostalgie et vécut pour servir son Esprit comme l'Esprit du Père. Son décès lui permit de déployer toute la puissance du féminin, car elle devait subvenir aux besoins de leur fils. Et en lui, elle trouva du réconfort dans le Christ.

Sa musique

Ses œuvres venaient du cœur. Parmi ses chansons, on trouve « Just A-wearyin' for You », « I Love You Truly » et « A Perfect Day ».

« Juste en train de t'attendre »

« Juste un peu fatigué’ for You » exprimait le désir ardent de retrouver le Père ainsi que la nostalgie des garçons sur le champ de bataille pour leur patrie.

Je m'épuise à t'attendre
Je me sens tout le temps triste
Je te souhaite, je me demande quand
Tu rentreras à nouveau à la maison,
Agité, je ne sais pas quoi faire,
Je m'épuise à t'attendre.

Le matin arrive, les oiseaux se réveillent,
Ils chantaient pour toi
Mais il y a de la tristesse dans les notes
Qui sortent de leur gorge.
Ils semblent ressentir ton absence eux aussi,
J'attends juste que tu reviennes.

Le soir vient, tu me manques encore plus,
Quand l'obscurité envahit la porte,
On dirait que tu devrais être là
Pour m'ouvrir. Le loquet tinte, me fait frissonner,
Me rend impatient de te voir.

Carrie Jacobs-Bond et son fils, Frederick

« Je t'aime sincèrement »

Nous chantons « I Love You Truly » en hommage à Gautama Bouddha, à son amour paternel pour nous, et nous nous souvenons que Gautama Bouddha est le plus haut initié de la Mère du Monde sur la planète. Il nous dit qu'il s'assoit en méditation sur le rayon féminin et que, grâce à l'aimant de sa conscience paternelle, le champ de force de l'Esprit en lui, il magnétise les énergies d'Oméga. C'est pourquoi il est le Bouddha, la Lumière bouddhique du monde.

Je t'aime vraiment, vraiment chérie,
La vie avec ses peines, la vie avec ses larmes
S'estompe dans mes rêves quand je sens que tu es près de moi
Car je t'aime vraiment, vraiment chérie.
Ah ! L'amour, c'est quelque chose que de sentir ta main bienveillante
Ah ! Oui, c'est quelque chose que d'être à tes côtés ;
La tristesse a disparu, le doute et la peur ont disparu,
Car tu m'aimes sincèrement, sincèrement, ma chérie.

« Une journée parfaite »

Quand tu arrives à la fin d'une journée parfaite,
Et que tu t'assois seul avec tes pensées,
Tandis que les cloches sonnent avec un chant joyeux
Pour la joie que la journée a apportée,
Penses-tu à ce que la fin d'une journée parfaite
Peut signifier pour un cœur fatigué,
Quand le soleil se couche dans un rayon flamboyant,
Et que les chers amis doivent se séparer ?

Eh bien, c'est la fin d'une journée parfaite,
Proche de la fin d'un voyage aussi ;
Mais elle laisse une pensée grande et forte,
Avec un souhait gentil et sincère.
Car la mémoire a peint cette journée parfaite
Avec des couleurs qui ne s'estompent jamais,
Et nous trouvons à la fin d'une journée parfaite
L'âme d'un ami que nous nous sommes fait.

Voici ce qu'elle a écrit à propos de « A Perfect Day » :

À cette époque, j'étais las de « The End of a Perfect Day », de toutes ces caricatures et images qui me semblaient superflues, comme « This is the End of a Perfect Day » avec l'image d'une route et de cinq ou six personnes titubant, tellement ivres qu'elles ne voyaient plus où elles allaient ; ou encore une foule d'ivrognes tombant d'un taxi en chantant tous « This is the End of a Perfect Day ». C'est la guerre qui a donné à cette chanson toute sa gravité. Elle était censée être joyeuse, mais elle a accompagné certains des épisodes les plus tristes de ma vie, et son autre face m'est apparue clairement. On l'a chantée aux funérailles de mon cher ami Walter Gale. Il l'avait toujours adorée. Des centaines de lettres de jeunes soldats outre-mer sont arrivées.

Elle poursuit en citant plusieurs de ces lettres. En voici une :

« Hier fut une journée à la fois merveilleuse et terrible. Je suis parti à l'assaut pour la première fois. Nous étions tous motivés, sans nous douter un instant de ce que serait une rencontre avec les Allemands. Nous avons simplement continué à marcher. Après mon passage à l'assaut, je me souviens avoir couru aussi vite que possible jusqu'à ma couchette. Et j'ai entendu une voix, une voix qui chantait : « C'est la fin d'une journée parfaite », et c'était ma voix. J'ai juste le temps de vous écrire ce petit mot pour vous dire que cette chanson m'a sans doute donné le courage de vivre. »

Dans une autre lettre, il y avait une coupure de presse provenant de Glasgow, envoyée par une mère chère, qui disait :

« Mon fils a fait le grand sacrifice. Jamie est parti. Il a été enterré hier. La dernière fois que nous avons vu notre fils, il nous faisait signe avec sa casquette, et il s'éloignait au pas, pour ne plus jamais revenir. Et tandis qu'il me regardait, il chantait « The End of a Perfect Day ».

Puis, il y eut une lettre d'Irlande, de la petite Jean Craig, qui avait abandonné son travail de sténographe pour chanter pour les garçons hospitalisés. Nous avons correspondu longtemps pendant la guerre, et même si je ne l'ai jamais vue ni entendue, je sais qu'elle devait être une chanteuse adorable. Voici l'une des histoires qu'elle m'a écrites. Elle s'était rendue à l'hôpital où avaient été transportés les garçons blessés par des bombes sur les cuirassés, et un garçon dont elle se souvenait lui avait demandé de chanter. Elle a chanté « This is the End of a Perfect Day ». Le garçon lui a demandé si elle connaissait d'autres chansons de Mme Bond, et elle a répondu que non. « Eh bien, a-t-il dit, je vais mourir, et je veux vous donner quelque chose. C'est le seul petit trésor que j'ai. » Sur ces mots, il a sorti de sous son oreiller un petit livre contenant sept chansons. Il l'avait gardé dans sa veste pendant toute la durée de son service. Il avait été sauvé de l'eau et les pages du livre étaient trempées. Mais en le donnant à Mlle Craig, il a dit : « J'en ai pris le plus grand soin possible. Je suis sûr que si vous écrivez à Mme Bond, elle vous en enverra un autre exemplaire. » Je lui en ai envoyé un exemplaire, et même plusieurs, et elle a chanté ma chanson pendant des mois.

« Une journée parfaite » est dédiée à la réunion de l'âme avec la Présence. C'est la journée parfaite à laquelle nous aspirons tous, le jour de notre ascension.

Sa vie

Un commentateur de sa vie affirme qu'à une époque de guerre et de désillusion, alors que le jazz naissait et que la vie était empreinte de sophistication, Carrie Jacobs-Bond a osé exprimer les vérités simples, les beautés simples, et qu'elle a ainsi ramené les gens à l'essentiel, à l'appréciation de la nature, à la valeur des amis, des amitiés, et à la simple sensation de bien-être que procure la communion avec la nature. Il ajoute : « La sentimentalité a du bon à traverser les âges lorsqu'elle est sincère. La vie de Mme Bond en est la preuve. »[1]

I don’t think it is sentimentality. I think it is the victory of the flow of fire in water.

The life of Carrie Jacobs Bond was a perfect day, a perfect life. So by the absence of the father, the mother is forced to bring forth the Law of the Father, His knowledge, His wisdom, His service to Life.

She is a beautiful soul. Her ascension was announced in Los Angeles through Sanat Kumara, and it took place during during the conference in Los Angeles in November 1966.[2] You can feel her ascended Presence as her music plays.

Sources

Elizabeth Clare Prophet, “Music of Leo,” November 4, 1973.

  1. Préface de Robert Emmet MacAlarney dans Carrie Jacobs-Bond, « Les Chemins de la Mélodie : Mon Histoire » (New York : D. Appleton and Company, 1927).
  2. Sanat Kumara, “Walk in the Hollow of My Footprint,” Pearls of Wisdom, vol. 42, no. 36, September 5, 1999.