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Je la considère comme la sainte patronne de cette organisation. Je ne sais pas si elle est déjà montée au ciel, si ce sera plus tard, ou si elle reviendra un jour fouler le sol de cette planète. Seul Dieu le sait. Mais d’une chose nous sommes certains : d’après tout ce que nous avons pu observer en elle, tant intérieurement qu’extérieurement, c’était une sainte, dotée d’une patience presque infinie et d’une grande bonté de cœur envers sa propre famille et ses enfants, envers sa communauté, envers son pays et envers ceux d’entre nous qui l’avons connue. Je n’ai pas l’intention de lui rendre un hommage plus grand que celui qu’elle a elle-même rendu à son Moi Divin, alors qu’elle vivait et respirait chaque pensée de bonté envers les autres.
Je la considère comme la sainte patronne de cette organisation. Je ne sais pas si elle est déjà montée au ciel, si ce sera plus tard, ou si elle reviendra un jour fouler le sol de cette planète. Seul Dieu le sait. Mais d’une chose nous sommes certains : d’après tout ce que nous avons pu observer en elle, tant intérieurement qu’extérieurement, c’était une sainte, dotée d’une patience presque infinie et d’une grande bonté de cœur envers sa propre famille et ses enfants, envers sa communauté, envers son pays et envers ceux d’entre nous qui l’avons connue. Je n’ai pas l’intention de lui rendre un hommage plus grand que celui qu’elle a elle-même rendu à son Moi Divin, alors qu’elle vivait et respirait chaque pensée de bonté envers les autres.


Je me permets de suggérer très humblement que, hommes ou femmes, nous trouvions la force dans nos cœurs de marcher sur ses traces, car quelque part dans la longue lignée des [[avatars]], des saints et de ceux qui suivent le Christ, Beulah Heaney continue de marcher, et elle continuera à marcher sur les traces du Christ.
Je me permets de suggérer très humblement que, hommes ou femmes, nous trouvions la force dans nos cœurs de marcher sur ses traces, car quelque part dans la longue lignée des [[Special:MyLanguage/avatar|avatars]], des saints et de ceux qui suivent le Christ, Beulah Heaney continue de marcher, et elle continuera à marcher sur les traces du Christ.


Nous sommes convaincus qu’elle aurait continué à servir la Lumière jusqu’à l’âge de cent ans, voire au-delà, si elle en avait eu la force. Elle ne s’imposait aucune limite dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle estimait que Dieu lui avait tout donné sans réserve, et elle était déterminée à lui donner tout ce qu’elle avait sans réserve.
Nous sommes convaincus qu’elle aurait continué à servir la Lumière jusqu’à l’âge de cent ans, voire au-delà, si elle en avait eu la force. Elle ne s’imposait aucune limite dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle estimait que Dieu lui avait tout donné sans réserve, et elle était déterminée à lui donner tout ce qu’elle avait sans réserve.

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Beulah Heaney

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Beulah Heaney était une disciple des Maîtres Ascensionnés qui a accompli son ascension à la fin de sa vie. On la surnomme la Dame Béatitude.

Sa vie

Beulah a dû faire face à de nombreuses épreuves au cours de sa vie, notamment une surdité presque totale depuis sa petite enfance. Avant de rejoindre notre équipe, elle tenait un magasin d'aliments naturels en Californie, à une époque où ce type de produits n'était ni populaire ni accepté.

Beulah a mené une vie au service des autres. Elle a élevé cinq enfants, a travaillé dur, a aimé Dieu et l'a glorifié sans relâche. À plus de soixante-dix ans, elle a rejoint l'équipe de The Summit Lighthouse à La Tourelle, où elle a travaillé avec joie en cuisine.

Beulah a quitté ce monde le 5 décembre 1969 et s'est rendue au Temple de l'Ascension à Louxor, en Égypte, où elle a accompli son ascension le 11 mars 1971. Serapis Bey, hiérarque de la retraite, a déclaré :

Sa libération est intervenue plusieurs mois après son décès, une fois qu'elle eut achevé ses derniers travaux préparatoires dans notre temple et équilibré la partie restante de son karma, ce qui lui a permis d'atteindre le seuil requis de 51 %.[1]

Nous pouvons invoquer la Maîtresse Ascensionnée Béatitude pour obtenir patience, endurance, bonté de cœur et joie dans le service.

Her character

Après son décès, Mark Prophet a évoqué sa personnalité :

Beulah Heaney a partagé notre quotidien l’année dernière à La Tourelle, comme elle le faisait depuis de nombreuses années. Elle est venue ici animée par l’amour de Dieu et le désir de servir ; son souhait était de mettre son énergie et ses ressources au service de l’humanité et de l’amour du Père pour celle-ci. C’était une femme de caractère. C'était une femme de grande force de caractère, de courage et d'une sagesse innée intense. Elle n'était pas une érudite, au sens ordinaire du terme, ayant fréquenté l'une de nos grandes universités, mais elle avait fréquenté les universités de l'Esprit, et elle comprenait les sciences humaines parce que son cœur était dévoué à l'humanité.

C'était une personne très humble, et elle faisait tout ce qu'il fallait faire, qu'il s'agisse d'éponger une tache sur le sol ou de sortir dans le jardin pour préparer l'été et l'automne à venir. Elle faisait tout ce qui était nécessaire, et je ne l'ai presque jamais entendue se plaindre de quoi que ce soit.

Cette femme bénie souffrait de cette « épine dans la chair » dont parle Saint Paul. Dans son cas, il s'agissait d'une déficience auditive. Lorsque des bruits forts retentissaient dans la pièce, son appareil auditif était saturé. Elle secouait alors la tête et tremblait de tout son corps. Ce problème auditif lui était très pénible, mais elle le supportait avec patience et continuait à accomplir son service.

Elle travaillait de longues heures, se levait tôt le matin, et refusait d’écouter nos conseils qui l’invitaient à se reposer. Je l’ai entendue dire à maintes reprises : « Bon sang ! Il y a trop à faire. Je ne peux pas me reposer. » Je lui répondais : « Tu dois te reposer quand même. » Parfois, nous parvenions à la forcer à le faire. D’autres fois, c’était impossible.

Elle a eu une vie très intéressante. Elle s'est un jour fait donner un coup de sabot par une vache et a guéri miraculeusement de ce qu'elle pensait être une tumeur maligne. Elle croyait fermement aux aliments sains et était une excellente diététicienne, une personne qui avait un sens très aigu de ce qu'il fallait manger et de la façon dont cela agissait sur le corps.

Mais tout ce dont j’ai parlé n’est que l’apparence. C’est la Beulah Heaney que nous connaissions en surface. Il y avait une autre Beulah Heaney que, je crois, seul Dieu connaissait, que nous ne connaissions qu’en partie et dont nous n’avions qu’un aperçu, et c’était cette communion intérieure avec son Moi divin.

Nous avons entendu cet exhortation : « Priez sans cesse. » Sa vie était presque une prière permanente et un abandon constant à la divinité. Nous nous souvenons des dernières paroles du Christ, lorsqu’il dit : « Père, je remets mon esprit entre tes mains. » Elle faisait cela chaque jour, peut-être même toutes les heures. Dieu ne lui était pas étranger, et elle ne lui était pas étrangère, car elle venait souvent vers lui. Et je pense que lorsqu’elle a finalement franchi le voile, il n’y a pas eu « de gémissement de la barre », comme l’a dit Alfred Lord Tennyson, lorsqu’elle « a pris la mer », mais seulement l’accueil d’une grande âme de retour au cœur de Dieu.[2]

Le karma d'une vie antérieure

Mark Prophet a un jour décrit sa vie antérieure et le karma qu'elle s'était alors créé :

Nous avons maintenant appris qu’elle était, dans sa vie antérieure, une paysanne russe vivant à la frontière de la Sibérie, qu’elle avait eu entre douze et quatorze enfants, dont l’un n’était autre que sa propre mère dans sa vie récente. C'était une femme très sévère dans cette vie, et elle a créé un lourd karma par cette sévérité. En raison du terrible karma qui existait entre elle et sa mère, la mère de Beulah l'a chassée de la maison à l'âge de quatre ans en lui disant : « Je ne veux plus jamais te revoir. »[3]

Elizabeth Clare Prophet poursuit ce récit :

Elle l'a mise sur le porche avec toutes ses affaires et lui a dit de partir, qu'elle ne voulait pas d'elle dans les parages. Sa tante est venue la chercher et l'a ramenée chez elle, mais elle non plus ne voulait pas d'elle. À partir de ce moment-là, elle a été ballottée entre sa tante et sa cousine, élevée par d'autres membres de la famille, et elle a fini par détester sa mère et tout ce que celle-ci lui avait fait subir. Sa mère avait été extrêmement cruelle avec elle et avait continué à se montrer cruelle tout au long de sa vie.

Finalement, un jour, alors qu’elle avait environ dix ou douze ans, elle s’assit sous un arbre et pleura, pleura, pleura. Elle sentait monter en elle un immense sentiment de rancœur envers sa mère, sa tante et toutes ces personnes qui l’avaient rejetée tout au long de son enfance. Et elle raconta qu’un ange de Dieu lui apparut, que la voix de Dieu lui parvint et lui dit : « Beulah ! Beulah ! Tu dois accomplir ton ascension dans cette vie. Tu ne peux pas nourrir ce ressentiment. Tu ne peux pas le garder. » Et elle a dit qu’elle avait été guérie de ce ressentiment, qu’elle avait été remplie de lumière, puis qu’elle était sortie et avait triomphé.

Beulah m’a raconté cette histoire quelques mois seulement avant de nous quitter pour entrer à l’hôpital, et je me souviens à quel point j’étais rempli du Saint-Esprit en l’écoutant et comment j’ai revécu cela avec elle. J’ai compris que Dieu avait fixé la durée de sa vie et l’heure de son ascension, et qu’il l’avait fait savoir à son âme alors qu’elle était encore un petit enfant. Et même si elle avait été rejetée par sa mère, Dieu, en tant que Mère, Dieu, en tant que Père, était venu à elle dans cette communication bénie du Saint-Esprit.

Équilibrer son karma par le service

Beulah était complètement sourde d’une oreille et partiellement sourde de l’autre. Tout au long de sa scolarité, elle a été la cible des moqueries de ses camarades de classe. Elle a surmonté cette surdité et a reçu une bonne éducation. Elle a connu de nombreuses épreuves. Elle a dû faire face au poids d’un mariage difficile. Et à la fin de sa vie, elle est venue à La Tourelle pour y servir pendant plusieurs années. Ce fut l’aboutissement de sa vie, et elle en était consciente.

Je me souviens de l’humilité qui habitait son cœur lorsqu’elle est venue nous rejoindre à Colorado Springs. Elle nous a dit que Dieu l’avait appelée pour nous venir en aide. Elle est arrivée à un moment où j’étais sur le point d’accoucher de notre deuxième enfant ; nous venions tout juste de déménager à Colorado Springs et nous n’étions même pas encore installés dans notre maison de retraite à cette époque. Je me souviendrai toujours de la lumière qui illuminait son visage, lumière qu’elle a conservée malgré toutes les épreuves et les difficultés de son ministère, et de ce sentiment du privilège que représente le fait de servir dans la maison du Maître.

La joie de rendre service ne la quittait jamais, et c’est elle qui nous a transmis bon nombre des principes de santé que nous appliquons aujourd’hui. Elle était heureuse de se mettre au service des autres. Elle ne considérait pas le travail en cuisine comme une tâche subalterne, mais comme la plus grande des alchimies : offrir au personnel une alimentation plus saine afin qu’il puisse prendre soin de son corps.

Si jamais elle était réprimandée, comme tout le monde l'est de temps à autre, le feu la traverserait, elle l'accepterait, il dissoudrait tout ce qui la composait, tout cela s'effacerait d'elle, et elle serait alors joyeuse et reconnaissante.

Tout comme Sainte Bernadette avec son cancer au genou, Beulah a pris sur elle les derniers vestiges du karma personnel et du karma planétaire. En acceptant une telle vie et en y consentant devant le Conseil karmique, en traversant ces épreuves sans médire, sans ressentir d’injustice — ni répondre à l’ange du Seigneur venu la libérer de cela —, en menant une existence ardue, en travaillant très, très dur toute sa vie, voilà le genre de vie qui renferme les ingrédients de la maîtrise de soi et de l’ascension.

Tu dois te plonger au cœur même du fourré le plus dense de ton karma, t'y frayer un chemin et travailler dur, sans craindre de transpirer. N'aie pas peur de fournir des efforts physiques, mentaux ou émotionnels. N'aie pas peur de lutter contre toi-même dans les moments de tentation. N'aie pas peur de transpirer, pour ainsi dire, « de grosses gouttes de sang ». Cela fera de toi quelqu'un d'autre.

Beulah incarnait l'archétype de la sainte et de la dévote : la constance et un travail d'amour qui porte ses fruits. De plus, elle quitta La Tourelle, rentra chez elle et resta alitée, souffrant du cancer, pendant un an avant son départ. Elle accepta de plein gré et avec joie de boire jusqu'à la lie la coupe de son karma. Elle a passé quelque temps dans les plans intérieurs, puis un jour, elle est venue apparaître à Mark sous la forme de son corps de lumière de maître ascensionné, et il nous a annoncé qu'elle avait ascensionné.[4]

Le saint patron de The Summit Lighthouse

Mark Prophet a dit à propos de Beulah :

Je la considère comme la sainte patronne de cette organisation. Je ne sais pas si elle est déjà montée au ciel, si ce sera plus tard, ou si elle reviendra un jour fouler le sol de cette planète. Seul Dieu le sait. Mais d’une chose nous sommes certains : d’après tout ce que nous avons pu observer en elle, tant intérieurement qu’extérieurement, c’était une sainte, dotée d’une patience presque infinie et d’une grande bonté de cœur envers sa propre famille et ses enfants, envers sa communauté, envers son pays et envers ceux d’entre nous qui l’avons connue. Je n’ai pas l’intention de lui rendre un hommage plus grand que celui qu’elle a elle-même rendu à son Moi Divin, alors qu’elle vivait et respirait chaque pensée de bonté envers les autres.

Je me permets de suggérer très humblement que, hommes ou femmes, nous trouvions la force dans nos cœurs de marcher sur ses traces, car quelque part dans la longue lignée des avatars, des saints et de ceux qui suivent le Christ, Beulah Heaney continue de marcher, et elle continuera à marcher sur les traces du Christ.

Nous sommes convaincus qu’elle aurait continué à servir la Lumière jusqu’à l’âge de cent ans, voire au-delà, si elle en avait eu la force. Elle ne s’imposait aucune limite dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle estimait que Dieu lui avait tout donné sans réserve, et elle était déterminée à lui donner tout ce qu’elle avait sans réserve.

Peu d’entre nous possèdent l’endurance, le courage et le dévouement dont elle faisait preuve, mais nous pouvons tous y aspirer, mettre en valeur ce que Dieu nous a déjà donné, et marcher sur les traces des maîtres et sur les traces de Beulah Heaney, qui nous précède.[5]

Sources

Calendrier des jours saints, avril 1994.

  1. Elizabeth Clare Prophet, The Opening of the Temple Doors (L'ouverture des portes du temple), chapitre 7.
  2. Mark L. Prophet, 7 décembre 1969.
  3. Mark L. Prophet, 20 décembre 1969.
  4. Elizabeth Clare Prophet, 20 octobre 1976, 23 février 1975 et 4 juin 1981.
  5. Mark L. Prophet, 7 décembre 1969.