Évolution et involution

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L'homme s'est toujours interrogé sur les mystères de la création. Au fil des siècles, les scientifiques — astronomes, cosmologistes, physiciens — ont élaboré divers scénarios sur les origines de l'univers.

La théorie du Big Bang postule qu'il y a environ quinze milliards d'années, l'espace et toute la matière étaient comprimés en un point infiniment petit. D'un seul coup, le Big Bang a eu lieu, et l'univers physique est né. L'explosion s'est produite, et la vie a commencé à évoluer, depuis les particules subatomiques jusqu'à notre univers actuel.

Ceux qui adhèrent à cette théorie détournent discrètement le regard face à la question suivante : « Qu'y avait-il avant le Big Bang ? Quelle était la cause à l'origine de cet effet ? » Bien que cette théorie puisse expliquer un aspect d'un cycle de l'évolution cosmique, elle n'offre pas le cadre nécessaire à une conception du cosmos intégrée et globale.

Loin d'être des spécialistes de la matière, mais de grands savants de l'Esprit, les maîtres ascensionnés et les êtres cosmiques peuvent offrir à l'humanité naissante une perspective qui embrasse les éternités infinies de la création. À leurs yeux, la Loi des cycles est la clé qui permet de comprendre les cycles alternés d'explosion et d'implosion des univers de Matière à mesure qu'ils entrent et sortent de l'Esprit.

Esprit et matière

On trouve décrit dans les Écritures hindoues du Bhagavata Purana le mouvement rythmique sans fin de la création cosmique, appelé en Orient le Maha Kalpa, ou « Grand Cycle ». Bien qu’il existe une infinité de cycles au sein des cycles, le flux global consiste en une expiration et une inspiration, une poussée Alpha de la création suivie du retour Oméga vers le cœur de Brahma. À la fin de chaque cycle créateur se trouve le pralaya. Au mieux, la théorie du Big Bang devient alors une description du moment cosmique sublime de la naissance des mondes, lorsque l’onde sinusoïdale passe d’une réalité imperceptible à une réalité perceptible — c’est-à-dire de ce que nous appelons l’Esprit à ce que nous appelons la Matière.

En approfondissant les mystères de la création, nous prenons conscience que tout est Esprit. Toutes les formes de matière — même la substance physique la plus dense — sont la brume de feu cristallisée de l'essence spirituelle. Nos esprits limités peuvent concevoir les vies successives de Brahma comme d'immenses arcs cycliques d'Esprit pur s'enfonçant dans les voiles de la matière plus dense, puis remontant vers l'origine éthérée et spirituelle.

Our relative position in the grand cycle of our personal or planetary cycle can be understood as the ratio of Spirit to Matter. As Brahma outbreathes the web of creation, there is a densification as the universe puts on its seven coats of skins.

On atteint un point axial dans le cycle où l'expiration s'achève et où l'inspiration commence. C'est le point de descente le plus bas de l'arc de l'Esprit vers la Matière. C'est l'état d'équilibre des pôles positif et négatif de l'aimant cosmique. C'est le point médian du cycle que nous venons de franchir.

Vient ensuite la période du retour à l'Esprit. Tout ce qui a pris une forme matérielle entame alors son processus d'éthérisation et de retour à la Source unique — ainsi qu'à la période de repos pralayique — pour entamer à nouveau un nouveau cycle de devenir.

C'est la nuit de Brahma, où tout est ramené vers la Divinité. Pendant cette période de repos, tous les modèles de la création — toute la chaîne d'ADN divin, si l'on peut dire, les modèles selon lesquels naîtront les étoiles, les nébuleuses spirales, des systèmes entiers et des galaxies — sont rassemblés à l'intérieur, comme une graine. Il y a une manifestation de l’intelligence divine, l’agitation, le tremblement de l’intelligence divine dans la graine, le dessin par les doigts de Dieu des divers graphiques, schémas et hiéroglyphes qui vont se manifester dans les divers systèmes de mondes. Et lorsque le tout est achevé, alors vient à nouveau l’aube de la création et l’expiration du souffle de Dieu.

Le Verbe : le lien de l'être

The path of the ascension is the means whereby sons of God preserve an identity as a single cell in the being of Brahma throughout the pralayas and throughout the inhalation and the exhalation of God. To endure as a cell in the consciousness of God when that God is at perfect rest is to enter with him into the cosmic cycle of nirvana. To do this, one must pass through the nexus of the cycle, which nexus we term the Word.

We read in the Vedas: “In the beginning was Brahman with whom was the Word, and the Word is Brahman.”[1] In order to be in Brahman, we must be in the Word. “No man cometh unto the Father, but by me.”[2] That me is the supreme I AM THAT I AM manifest as the Word. By the Law of Cycles, then, we are set upon our courses spiraling once again through the nexus of being, the nexus being the Word itself, the Law of Cycles being the emanation of the Word.

Cosmic evolution

God is a transcendent Being, and with each new outbreath he evolves to a greater state of cosmic perfection and beauty.

The cycles are not really circles or sine waves but they are spirals—spirals of infinite expansion according to the geometry of the golden ratio (1:1.618...). Each cycle of evolution takes in more of God. Each round sends us into wider spheres of the body of God’s cosmos.

The individualities enmeshed in the fabric of the Godhead eventually reach a point in evolution where they span the cyclic lifetimes of Brahma. With each new pulsation, after each successive pralaya, the imprint of higher planes of perfection impregnates the gestating Cosmic Egg.

In the endless cyclic patterns of cosmic evolution, each new cycle begins at a higher point of perfection. God and all of his creation is continually transcending itself, with the leading edge of consciousness always able to contact new vistas of infinity and to create greater manifestations of divine purpose.

Thus, as we ascend the scales of evolution, we are entrusted with the divine power and authority to initiate cycles that may last forever.

See also

For more information

Mark L. Prophet and Elizabeth Clare Prophet, The Path to Immortality, pp. 3–112.

Sources

Mark L. Prophet and Elizabeth Clare Prophet, The Path to Immortality, pp. 13–14, 18–19, 20, 29.

  1. Sir John Woodroffe, The Garland of Letters: Studies in the Mantra-Sastra (Pondicherry, India: Ganesh and Co., n.d.), p. 4.
  2. John 14:6.