Adam et Ève

From TSL Encyclopedia
This page is a translated version of the page Adam and Eve and the translation is 100% complete.
Other languages:

Adam et Ève peut désigner :

  • L'homme et la femme avant la Chute

Article principal: La chute de l'homme

[Cette page a été traduit par Deepl./Google Translator et doit donc être révisé.]

Adam et Ève symbolisent l'homme et la femme ordinaires qui vivaient en Lémurie à l'époque de la Chute de l'humanité. Ils représentent l'ensemble de la vague de vie de la quatrième race-racine en Lémurie. Saint Germain explique :

La chute de l'homme, illustrée par l'allégorie d'Adam et Ève, fut la descente progressive de la conscience de nombreux fils et filles de Dieu, depuis un niveau de conscience divine de soi – accessible par la vision immaculée de l'œil qui voit tout – jusqu'au plan de la dualité et à la conscience relative du bien et du mal. Peu à peu, les énergies de l’humanité descendirent des chakras supérieurs vers les chakras inférieurs ; ainsi, Adam et Ève étaient représentatifs des êtres évolués vivant dans les derniers jours de la Lémurie, qui avaient compromis le caractère sacré de l’autel de Dieu et commencé à abuser du feu sacré pour la satisfaction des sens et des désirs charnels. C’est ainsi que la conscience de la mort et du péché fit son entrée dans la race humaine. C'est donc d'abord par quelques-uns, puis par le plus grand nombre, que le paradis fut perdu.[1]

  • Les flammes jumelles, initiés à l'École des Mystères de Seigneur Maitreya, le Jardin d'Éden

Le Jardin d'Eden

  • Concept kabbalistique de l'archétype originel de l'homme

Voir Adam Kadmon.

Voir aussi

Ève

Caïn et Abel

Sources

Elizabeth Clare Prophet, The Great White Brotherhood in the Culture, History and Religion of America (La Grande Fraternité Blanche dans la culture, l'histoire et la religion de l'Amérique), p. 256.

Elizabeth Clare Prophet, 22 novembre 1975.

  1. Saint Germain, cité dans Mark L. Prophet and Elizabeth Clare Prophet, The Path of the Universal Christ (Le Chemin du Christ universel), p. 166.