Confucius/fr: Difference between revisions

From TSL Encyclopedia
(Created page with "Confucius croyait que le duc de Chou lui enseignait des choses dans ses rêves nocturnes. En fait, Confucius affirmait qu'il n'était pas lui-même un innovateur, mais qu'il ne faisait que rétablir les normes et les principes du duc de Chou. (Le duc de Chou était l'incarnation du Seigneur Lanto, et on croit que Confucius s'est incarné à l'époque du duc de Chou et l'a aidé à mettre en œuvre ses idéaux.)")
No edit summary
 
(32 intermediate revisions by the same user not shown)
Line 2: Line 2:
[[File:Confucio (Master Kong Qiu).jpg|thumb|Confucius]]
[[File:Confucio (Master Kong Qiu).jpg|thumb|Confucius]]


'''Confucius''' est le hiérarque de la [[Retraite royale du Teton]] et il sert sur le deuxième rayon de la sagesse divine. Il a succédé à [[Lord Lanto]] en tant que hiérarque de la Retraite le 3 juillet 1958.
[Cette page a été traduit par Deepl./Google Translator et doit donc être révisé.]
 
'''Confucius''' est le hiérarque de la [[Special:MyLanguage/Royal Teton Retreat|Retraite royale du Teton]] et il sert sur le [[Special:MyLanguage/seven rays|deuxième rayon]] de la sagesse divine. Il a succédé à [[Special:MyLanguage/Lord Lanto|Seigneur Lanto]] en tant que hiérarque de la Retraite le 3 juillet 1958.


<span id="Confucius’_legacy"></span>
<span id="Confucius’_legacy"></span>
== L'héritage de Confucius ==
== L'héritage de Confucius ==


Bien qu'il ait incarné à maintes reprises le service de la lumière, Confucius est surtout connu pour sa contribution au mode de vie chinois. Connu sous le nom de K'ung Fu-tze (« philosophe K'ung » ou « maître K'ung ») par ses contemporains au Ve siècle avant J.-C., il a préparé le terrain pour l'unification et l'administration de l'empire chinois. Brillant philosophe social, économique, politique et moral, Confucius a posé les fondements théoriques qui ont permis à la Chine de devenir l'une des plus grandes civilisations de tous les temps. Malgré l'ascension et la chute des dynasties, l'État confucéen a prévalu et, finalement, grâce à la diffusion de la culture chinoise, ses idées ont été acceptées dans toute l'Asie orientale. Rarement un seul homme a influencé autant de personnes sur une période aussi longue.
Bien qu'il ait connu de nombreuses incarnations au service de la lumière, Confucius est surtout connu pour ses contributions au mode de vie chinois. Connu sous le nom de K'ung Fu-tze (« philosophe K'ung » ou « maître K'ung ») par ses contemporains du Ve siècle av. J.-C., il a préparé le terrain pour l'unification et l'administration éventuelles de l'empire chinois. Brillant philosophe social, économique, politique et moral, Confucius a posé les fondements théoriques qui ont permis à la Chine de devenir l'une des plus grandes civilisations de tous les temps. Malgré l'ascension et la chute des dynasties, l'État confucéen a prévalu et, finalement, grâce à la diffusion de la culture chinoise, ses idées ont été acceptées dans toute l'Asie orientale. Rarement un seul homme a influencé autant de personnes sur une période aussi longue.


Confucius est considéré comme le plus grand maître de Chine et vénéré comme un grand bodhisattva, ou futur Bouddha. Il croyait que le paradis pouvait être créé sur terre grâce aux rituels et à la musique. Ses disciples étaient connus sous le nom de Chevaliers des Arts, car ils maîtrisaient le tir à l'arc, la poésie, les mathématiques, l'histoire, la danse, les rituels religieux et l'étiquette.  
Confucius est considéré comme le plus grand maître de Chine et vénéré comme un grand bodhisattva, ou futur Bouddha. Il croyait que le paradis pouvait être créé sur terre grâce aux rituels et à la musique. Ses disciples étaient connus sous le nom de Chevaliers des Arts, car ils maîtrisaient le tir à l'arc, la poésie, les mathématiques, l'histoire, la danse, les rituels religieux et l'étiquette.  


Alors que les générations suivantes ont mal interprété Confucius et l'ont considéré comme un bureaucrate guindé, Confucius avait une spiritualité et une vision profondes. C'est pourquoi il était si pragmatique. Confucius enseignait : « On ne peut s'écarter un seul instant du Chemin. Si l'on pouvait s'en écarter, ce ne serait plus le Chemin. » <ref>Confucius, « La Doctrine du juste milieu », trad. James Legge. </ref> Malgré les efforts déployés pour purger ses enseignements, les paroles de Confucius telles que « Les exigences d'un gentleman s'appliquent à lui-même ; celles d'un petit homme s'appliquent aux autres »<ref>Confucius, « Analectes », 15:20, trad. Arthur Waley. </ref> et « Les prudents se trompent rarement »<ref>Confucius, ''Analectes'', 4:23.</ref> font toujours partie intégrante de la pensée du peuple chinois.
Alors que les générations suivantes ont mal interprété Confucius et l'ont considéré comme un bureaucrate guindé, Confucius avait une spiritualité et une vision profondes. C'est pourquoi il était si pragmatique. Confucius enseignait : « On ne peut s'écarter un seul instant du Chemin. Si l'on pouvait s'en écarter, ce ne serait plus le Chemin. » <ref>Confucius, ''The Doctrine of the Mean (La Doctrine du juste milieu)'', trad. James Legge. </ref> Malgré les efforts déployés pour purger ses enseignements, les paroles de Confucius telles que « Les exigences d'un gentleman s'appliquent à lui-même ; celles d'un petit homme s'appliquent aux autres »<ref>Confucius, ''Analectes'', 15:20, trad. Arthur Waley. </ref> et « Les prudents se trompent rarement »<ref>Confucius, ''Analectes'', 4:23.</ref> font toujours partie intégrante de la pensée du peuple chinois.


[[File:Dacheng Hall.JPG|thumb|upright=1.4|Hall principal du temple de Confucius à Qufu, en Chine (lieu de naissance de Confucius)]]
[[File:Dacheng Hall.JPG|thumb|upright=1.4|Hall principal du temple de Confucius à Qufu, en Chine (lieu de naissance de Confucius)]]
Line 20: Line 22:
Confucius est né en 551 <small>B</small>.<small>C</small>., à une époque marquée par de grands troubles et le chaos. Son père, un soldat âgé, est mort quand il avait trois ans. Bien que sa famille fût pauvre, il a réussi à s'instruire. À l'âge de quinze ans, il savait déjà qu'il voulait devenir érudit. Il a travaillé comme greffier au temple commémoratif du duc de Chou, l'un des plus grands hommes d'État de l'histoire chinoise.
Confucius est né en 551 <small>B</small>.<small>C</small>., à une époque marquée par de grands troubles et le chaos. Son père, un soldat âgé, est mort quand il avait trois ans. Bien que sa famille fût pauvre, il a réussi à s'instruire. À l'âge de quinze ans, il savait déjà qu'il voulait devenir érudit. Il a travaillé comme greffier au temple commémoratif du duc de Chou, l'un des plus grands hommes d'État de l'histoire chinoise.


Cinq cents ans plus tôt, le duc de Chou, son père, le roi Wen, et son frère avaient renversé la dynastie corrompue des Shang et fondé la dynastie des Chou. Il apporta au peuple chinois une nouvelle conception de Dieu et du gouvernement divin. « Je ne me soucie que du Ciel et du peuple »,<ref>Le duc de Chou, cité dans Herrlee G. Greel, ''The Origins of Statecraft in China'' (Chicago : University of Chicago Press, 1970), 1:98.</ref> avait-il déclaré.
Cinq cents ans plus tôt, le duc de Chou, son père, le roi Wen, et son frère avaient renversé la dynastie corrompue des Shang et fondé la dynastie des Chou. Il apporta au peuple chinois une nouvelle conception de Dieu et du gouvernement divin. “I am only concerned with Heaven and the people” (« Je ne me soucie que du Ciel et du peuple »), <ref>The Duke of Chou (Le Duc de Chou), cité dans Herrlee G. Greel, ''The Origins of Statecraft in China (Les origines de l'art de gouverner en Chine)'' (Chicago : University of Chicago Press, 1970), 1:98.</ref> avait-il déclaré.


Confucius croyait que le duc de Chou lui enseignait des choses dans ses rêves nocturnes. En fait, Confucius affirmait qu'il n'était pas lui-même un innovateur, mais qu'il ne faisait que rétablir les normes et les principes du duc de Chou. (Le duc de Chou était l'incarnation du Seigneur Lanto, et on croit que Confucius s'est incarné à l'époque du duc de Chou et l'a aidé à mettre en œuvre ses idéaux.)
Confucius croyait que le duc de Chou lui enseignait des choses dans ses rêves nocturnes. En fait, Confucius affirmait qu'il n'était pas lui-même un innovateur, mais qu'il ne faisait que rétablir les normes et les principes du duc de Chou. (Le duc de Chou était l'incarnation du Seigneur Lanto, et on croit que Confucius s'est incarné à l'époque du duc de Chou et l'a aidé à mettre en œuvre ses idéaux.)


[[File:Confucius Laozi Buddha.jpg|thumb|Confucius presenting the young Gautama to Lao Tzu (Quing Dynasty)]]
[[File:Confucius Laozi Buddha.jpg|thumb|Confucius présentant le jeune Gautama à Lao Tseu (dynastie Quing)]]


Inspired by the Duke of Chou, Confucius edited the six Chinese classics, which had been written by King Wen. These were the Book of Poetry, the Book of Rites, the Book of History, the Book of Change (I Ching), the Book of Documents and the Book of Music. The Book of Music, unfortunately, has been completely lost.
Inspiré par le duc de Chou, Confucius a édité les six classiques chinois, qui avaient été écrits par le roi Wen. Il s'agissait du Livre des Odes, du Livre des Rites, du Livre de l'Histoire, du Livre des Mutations (I Ching), du Livre des Documents et du Livre de la Musique. Malheureusement, le Livre de la Musique a été complètement perdu.


Today Confucius has a reputation for being stiff and reserved. But he was not without sensitivity. The story is told that he was once so moved by a performance of ancient music that he remained in a stupor for three months. When he finally came out of the trance, he said, “I never imagined that music could be so sublime.<ref>Confucius, ''Analects'', 7:13, trans. James Legge.</ref>
Aujourd'hui, Confucius a la réputation d'être rigide et réservé. Mais il n'était pas dépourvu de sensibilité. On raconte qu'il fut un jour tellement ému par un concert de musique ancienne qu'il resta dans un état de stupeur pendant trois mois. Lorsqu'il sortit enfin de sa transe, il déclara : « Je n'aurais jamais imaginé que la musique puisse être aussi sublime. »<ref>Confucius, ''Analectes'', 7:13, trad. James Legge.</ref>


We do not know much about Confucius’ life. He was married when he was nineteen and had a son and a daughter. He studied under various teachers and eventually gathered a group of students around him. For a time, he held a job as justice minister but was forced to abandon it and go into exile. Although Confucius had seventy-two disciples and more than three thousand students, he never realized his dream of becoming a prominent ruler in China.
Nous ne savons pas grand-chose de la vie de Confucius. Il s'est marié à l'âge de dix-neuf ans et a eu un fils et une fille. Il a étudié auprès de divers professeurs et a fini par rassembler un groupe d'étudiants autour de lui. Pendant un certain temps, il a occupé le poste de ministre de la Justice, mais il a été contraint de l'abandonner et de s'exiler. Bien que Confucius ait eu soixante-douze disciples et plus de trois mille étudiants, il n'a jamais réalisé son rêve de devenir un dirigeant éminent en Chine.


During this time, the Chou dynasty was on the verge of collapse. The Chou government had degenerated into chaos, and brutal warlords continually fought with each other. “Confucius was the first to formulate a systematic response to this crisis in values,” writes Robert Eno, scholar of Chinese thought. “And the depth of his achievement is reflected by the fact that China’s first philosopher remained throughout its history its leading philosopher.<ref>Robert Eno, ''The Confucian Creation of Heaven: Philosophy and the Defense of Ritual Mastery'' (Albany: State University of New York Press, 1990), p. 2.</ref>
À cette époque, la dynastie Chou était au bord de l'effondrement. Le gouvernement Chou était tombé dans le chaos, et des seigneurs de guerre brutaux se livraient sans cesse bataille. « Confucius fut le premier à formuler une réponse systématique à cette crise des valeurs », écrit Robert Eno, spécialiste de la pensée chinoise. « Et l'ampleur de son accomplissement se reflète dans le fait que le premier philosophe de Chine est resté tout au long de son histoire son philosophe le plus éminent. »<ref>Robert Eno, ''The Confucian Creation of Heaven: Philosophy and the Defense of Ritual Mastery (La création confucéenne du ciel : philosophie et défense de la maîtrise rituelle)'' (Albany : State University of New York Press, 1990), p. 2.</ref>


Confucius believed that ritual, or ''li'', could transform one’s identity, one’s mind, one’s very being. “The program of study begins with the chanting of texts and ends with the study of ritual li,Confucius explained. “Its significance is that one begins by becoming a gentleman and ends by becoming a Sage.<ref>Ibid., p. 3.</ref> Through disciplined cultivation of ''li'', one attained ''jen'', which Eno describes as “the selfless ethical responsiveness to others.<ref>Ibid., p. 5.</ref>
Confucius croyait que le rituel, ou ''li'', pouvait transformer l'identité, l'esprit et l'être même d'une personne. « Le programme d'études commence par la récitation de textes et se termine par l'étude du rituel li », expliquait Confucius. « Son importance réside dans le fait que l'on commence par devenir un gentilhomme et que l'on finit par devenir un sage. »<ref>Ibid., p. 3.</ref> Grâce à la pratique disciplinée du ''li'', on atteignait le ''jen'', que Eno décrit comme « la réactivité éthique désintéressée envers les autres ».<ref>Ibid., p. 5.</ref>


Although Confucius traveled throughout China, he never found a suitable job in the government. He felt like a failure and started to lament: “Extreme indeed is my decline. It’s been a long time since I dreamt about the Duke of Chou.<ref>Confucius, ''Analects'', 7:5.</ref>
Bien que Confucius ait voyagé à travers toute la Chine, il n'a jamais trouvé d'emploi convenable au sein du gouvernement. Il se sentait comme un échec et se mit à se lamenter : « Mon déclin est vraiment extrême. Cela fait longtemps que je n'ai plus rêvé du duc de Chou. »<ref>Confucius, ''Analectes'', 7:5.</ref>


Confucius did not realize it at the time, but his spirituality was far more powerful than his resumé. He wandered about looking for work, but what he was really doing was anchoring his spiritual flame of wisdom in every corner of China. That flame inspired and sustained Chinese culture for many centuries.
Confucius ne s'en rendait pas compte à l'époque, mais sa spiritualité était bien plus puissante que son parcours professionnel. Il errait à la recherche d'un emploi, mais ce qu'il faisait réellement, c'était ancrer sa flamme spirituelle de sagesse dans tous les coins de la Chine. Cette flamme a inspiré et nourri la culture chinoise pendant plusieurs siècles.


[[File:Confucius1.jpg|thumb|left|Confucius]]
[[File:Confucius1.jpg|thumb|left|Confucius]]


== His service today ==
<span id="His_service_today"></span>
== Son service aujourd’hui ==


As an ascended master, Confucius still dreams of making a heaven on earth through divine government. While he has not been able to work this dream in China, he sees himself as the grandfather of America. With practical wisdom and deep love, he inspires and guides his disciples who have embodied in the United States. Lanto explains that the practical side of the culture of America comes from the causal body of Confucius.
En tant que maître ascensionné, Confucius rêve toujours de créer un paradis sur terre grâce à un gouvernement divin. Bien qu'il n'ait pas pu réaliser ce rêve en Chine, il se considère comme le grand-père de l'Amérique. Avec une sagesse pratique et un amour profond, il inspire et guide ses disciples qui se sont incarnés aux États-Unis. Lanto explique que le côté pratique de la culture américaine provient du corps causal de Confucius.


The ascended master Confucius has a profound understanding of family as the vital unit for building community and a new society in the Aquarian age. He shows us how to take etheric patterns and use them in tangible ways to improve our everyday lives—patterns of self-reliance in God, of the sacred family and of God-government. We tie into the etheric patterns and precipitate the etheric ideals through beauty, harmony and order in the physical octave. This is why the flame of precipitation is the main focus of Confucius’ Royal Teton Retreat. This flame is Chinese green in color, tinged with gold, and it burns on the main altar of the Retreat.
Le maître ascensionné Confucius a une compréhension profonde de la famille en tant qu'unité vitale pour construire une communauté et une nouvelle société à l'ère du Verseau. Il nous montre comment prendre des modèles éthériques et les utiliser de manière tangible pour améliorer notre vie quotidienne — des modèles d'autonomie en Dieu, de famille sacrée et de gouvernement divin. Nous nous connectons aux modèles éthériques et précipitons les idéaux éthériques à travers la beauté, l'harmonie et l'ordre dans l'octave physique. C'est pourquoi la flamme de la précipitation est au centre de la Retraite Royale Teton de Confucius. Cette flamme est de couleur vert chinois, teintée d'or, et elle brûle sur l'autel principal de la Retraite.


Confucius wants us to regard him as our loving and supportive grandfather. And like a grandfather, he also desires to pass on his dreams to us that we might fulfill them in his name. He longs to build a society on the foundation of love, wisdom and the will of God in the individual and in the family.
Confucius souhaite que nous le considérions comme notre grand-père aimant et attentionné. Et comme un grand-père, il souhaite également nous transmettre ses rêves afin que nous puissions les réaliser en son nom. Il aspire à construire une société fondée sur l'amour, la sagesse et la volonté de Dieu dans l'individu et dans la famille.


In 1976, Confucius said that many souls from ancient China have reembodied in America. He called them “the quiet Buddhic souls, the diligent ones,” the ones who have a spiritual mission to lay the foundation of the family in America. He points out that they understand the “basic loyalty of the family, the code of ethics, the gentleness, the sweetness and the desire for learning as the means to God-awareness.
En 1976, Confucius a déclaré que de nombreuses âmes de la Chine ancienne s'étaient réincarnées en Amérique. Il les a appelées « les âmes bouddhistes tranquilles, les âmes diligentes », celles qui ont pour mission spirituelle de jeter les bases de la famille en Amérique. Il souligne qu'elles comprennent « la loyauté fondamentale de la famille, le code éthique, la douceur, la gentillesse et le désir d'apprendre comme moyens d'atteindre la conscience de Dieu ».


Furthermore, Confucius said, “They have come for an embodiment that their wisdom might be fired with freedom, that they might assist America” as she enters the twenty-first century. Their aim is to turn around a “false materialism” and to manifest instead “an etherealization, a spirituality, a conquering of self, of society and of the energies of time and space.
De plus, Confucius a déclaré : « Ils sont venus pour incarner leur sagesse afin qu'elle soit animée par la liberté, afin qu'ils puissent aider l'Amérique » alors qu'elle entre dans le XXIe siècle. Leur objectif est de renverser le « faux matérialisme » et de manifester à la place « une éthérisation, une spiritualité, une conquête de soi, de la société et des énergies du temps et de l'espace ».


Confucius is very much concerned with the affairs of civilization and with the destiny of America:
Confucius se préoccupe beaucoup des affaires de la civilisation et du destin de l'Amérique :


<blockquote>
<blockquote>
I am concerned on the one hand with the activities of the masculine ray as that ray has been perverted in China today and as its perversion has also led to the perversion of the feminine ray and the manifestation of the family.
Je m'inquiète d'une part des activités du rayon masculin, car ce rayon a été perverti en Chine aujourd'hui et cette perversion a également conduit à la perversion du rayon féminin et à la manifestation de la famille.


I have seen the corruption in government. It is the same corruption that I witnessed twenty-five hundred years ago—the same corruption, mind you, the same corruptible ones. For the lifestreams who are focusing the energies for the disintegration of the light and of the golden age of China today are the lifestreams who thwarted the cosmic purpose of the Virgin thousands of years ago when my feet touched the earth and the streams of that beloved land of Chin.
J'ai été témoin de la corruption au sein du gouvernement. C'est la même corruption que j'ai observée il y a deux mille cinq cents ans — la même corruption, remarquez bien, les mêmes personnes corrompues. Car les courants de vie qui concentrent aujourd'hui leurs énergies sur la désintégration de la lumière et de l'âge d'or de la Chine sont les mêmes courants de vie qui ont contrecarré le dessein cosmique de la Vierge il y a des milliers d'années, lorsque mes pieds ont foulé la terre et les cours d'eau de cette terre bien-aimée qu'est la Chine.


I have noticed also that those who are the corruptible ones who have corrupted [[Saint Germain]]’s promise for America have come again and again. It is they who were the rats in the granary of Rome and Greece, India, the Middle East. There are always the betrayers.<ref>Confucius, “The Golden Light of the Golden Age of China,” June 13, 1976.</ref>
J'ai également remarqué que ceux qui sont corrompus et qui ont trahi la promesse de [[Special:MyLanguage/Saint Germain|Saint Germain]] pour l'Amérique sont revenus encore et encore. Ce sont eux qui étaient les rats dans les greniers de Rome, de la Grèce, de l'Inde et du Moyen-Orient. Il y a toujours des traîtres.<ref>Confucius, “The Golden Light of the Golden Age of China” (« La lumière dorée de l'âge d'or de la Chine »), 13 juin 1976.</ref>
</blockquote>
</blockquote>


Confucius has said:
Confucius a dit :


<blockquote>It is only cosmic justice that a balance should be made for the expenditure of every ounce of energy. Through the aeons and aeons of creation, this great law has never been violated with impunity. And those who think they can violate divine statutes have quickly found out upon the cosmic screen of life that the scales of divine justice do act, and that they act wisely and well.<ref>Confucius, July 3, 1962.</ref></blockquote>
<blockquote>Il est tout à fait juste, au regard de la justice cosmique, que chaque once d'énergie dépensée soit compensée. Au cours des éons et des éons de la création, cette grande loi n'a jamais été violée en toute impunité. Et ceux qui pensent pouvoir enfreindre les lois divines ont rapidement découvert, sur l'écran cosmique de la vie, que la balance de la justice divine fonctionne bel et bien, et qu'elle fonctionne avec sagesse et justesse. <ref>Confucius, 3 juillet 1962.</ref></blockquote>


== Sources ==
== Sources ==


{{MTR}}, s.v. “Confucius.”
{{MTR}} (''Les maîtres et leurs retraites)'', “Confucius.”


[[Category:Heavenly beings]]
[[Category:Les êtres célestes]]


<references />
<references />

Latest revision as of 12:12, 4 February 2026

Other languages:
Confucius

[Cette page a été traduit par Deepl./Google Translator et doit donc être révisé.]

Confucius est le hiérarque de la Retraite royale du Teton et il sert sur le deuxième rayon de la sagesse divine. Il a succédé à Seigneur Lanto en tant que hiérarque de la Retraite le 3 juillet 1958.

L'héritage de Confucius

Bien qu'il ait connu de nombreuses incarnations au service de la lumière, Confucius est surtout connu pour ses contributions au mode de vie chinois. Connu sous le nom de K'ung Fu-tze (« philosophe K'ung » ou « maître K'ung ») par ses contemporains du Ve siècle av. J.-C., il a préparé le terrain pour l'unification et l'administration éventuelles de l'empire chinois. Brillant philosophe social, économique, politique et moral, Confucius a posé les fondements théoriques qui ont permis à la Chine de devenir l'une des plus grandes civilisations de tous les temps. Malgré l'ascension et la chute des dynasties, l'État confucéen a prévalu et, finalement, grâce à la diffusion de la culture chinoise, ses idées ont été acceptées dans toute l'Asie orientale. Rarement un seul homme a influencé autant de personnes sur une période aussi longue.

Confucius est considéré comme le plus grand maître de Chine et vénéré comme un grand bodhisattva, ou futur Bouddha. Il croyait que le paradis pouvait être créé sur terre grâce aux rituels et à la musique. Ses disciples étaient connus sous le nom de Chevaliers des Arts, car ils maîtrisaient le tir à l'arc, la poésie, les mathématiques, l'histoire, la danse, les rituels religieux et l'étiquette.

Alors que les générations suivantes ont mal interprété Confucius et l'ont considéré comme un bureaucrate guindé, Confucius avait une spiritualité et une vision profondes. C'est pourquoi il était si pragmatique. Confucius enseignait : « On ne peut s'écarter un seul instant du Chemin. Si l'on pouvait s'en écarter, ce ne serait plus le Chemin. » [1] Malgré les efforts déployés pour purger ses enseignements, les paroles de Confucius telles que « Les exigences d'un gentleman s'appliquent à lui-même ; celles d'un petit homme s'appliquent aux autres »[2] et « Les prudents se trompent rarement »[3] font toujours partie intégrante de la pensée du peuple chinois.

Hall principal du temple de Confucius à Qufu, en Chine (lieu de naissance de Confucius)

L'héritage de Confucius

Confucius est né en 551 B.C., à une époque marquée par de grands troubles et le chaos. Son père, un soldat âgé, est mort quand il avait trois ans. Bien que sa famille fût pauvre, il a réussi à s'instruire. À l'âge de quinze ans, il savait déjà qu'il voulait devenir érudit. Il a travaillé comme greffier au temple commémoratif du duc de Chou, l'un des plus grands hommes d'État de l'histoire chinoise.

Cinq cents ans plus tôt, le duc de Chou, son père, le roi Wen, et son frère avaient renversé la dynastie corrompue des Shang et fondé la dynastie des Chou. Il apporta au peuple chinois une nouvelle conception de Dieu et du gouvernement divin. “I am only concerned with Heaven and the people” (« Je ne me soucie que du Ciel et du peuple »), [4] avait-il déclaré.

Confucius croyait que le duc de Chou lui enseignait des choses dans ses rêves nocturnes. En fait, Confucius affirmait qu'il n'était pas lui-même un innovateur, mais qu'il ne faisait que rétablir les normes et les principes du duc de Chou. (Le duc de Chou était l'incarnation du Seigneur Lanto, et on croit que Confucius s'est incarné à l'époque du duc de Chou et l'a aidé à mettre en œuvre ses idéaux.)

Confucius présentant le jeune Gautama à Lao Tseu (dynastie Quing)

Inspiré par le duc de Chou, Confucius a édité les six classiques chinois, qui avaient été écrits par le roi Wen. Il s'agissait du Livre des Odes, du Livre des Rites, du Livre de l'Histoire, du Livre des Mutations (I Ching), du Livre des Documents et du Livre de la Musique. Malheureusement, le Livre de la Musique a été complètement perdu.

Aujourd'hui, Confucius a la réputation d'être rigide et réservé. Mais il n'était pas dépourvu de sensibilité. On raconte qu'il fut un jour tellement ému par un concert de musique ancienne qu'il resta dans un état de stupeur pendant trois mois. Lorsqu'il sortit enfin de sa transe, il déclara : « Je n'aurais jamais imaginé que la musique puisse être aussi sublime. »[5]

Nous ne savons pas grand-chose de la vie de Confucius. Il s'est marié à l'âge de dix-neuf ans et a eu un fils et une fille. Il a étudié auprès de divers professeurs et a fini par rassembler un groupe d'étudiants autour de lui. Pendant un certain temps, il a occupé le poste de ministre de la Justice, mais il a été contraint de l'abandonner et de s'exiler. Bien que Confucius ait eu soixante-douze disciples et plus de trois mille étudiants, il n'a jamais réalisé son rêve de devenir un dirigeant éminent en Chine.

À cette époque, la dynastie Chou était au bord de l'effondrement. Le gouvernement Chou était tombé dans le chaos, et des seigneurs de guerre brutaux se livraient sans cesse bataille. « Confucius fut le premier à formuler une réponse systématique à cette crise des valeurs », écrit Robert Eno, spécialiste de la pensée chinoise. « Et l'ampleur de son accomplissement se reflète dans le fait que le premier philosophe de Chine est resté tout au long de son histoire son philosophe le plus éminent. »[6]

Confucius croyait que le rituel, ou li, pouvait transformer l'identité, l'esprit et l'être même d'une personne. « Le programme d'études commence par la récitation de textes et se termine par l'étude du rituel li », expliquait Confucius. « Son importance réside dans le fait que l'on commence par devenir un gentilhomme et que l'on finit par devenir un sage. »[7] Grâce à la pratique disciplinée du li, on atteignait le jen, que Eno décrit comme « la réactivité éthique désintéressée envers les autres ».[8]

Bien que Confucius ait voyagé à travers toute la Chine, il n'a jamais trouvé d'emploi convenable au sein du gouvernement. Il se sentait comme un échec et se mit à se lamenter : « Mon déclin est vraiment extrême. Cela fait longtemps que je n'ai plus rêvé du duc de Chou. »[9]

Confucius ne s'en rendait pas compte à l'époque, mais sa spiritualité était bien plus puissante que son parcours professionnel. Il errait à la recherche d'un emploi, mais ce qu'il faisait réellement, c'était ancrer sa flamme spirituelle de sagesse dans tous les coins de la Chine. Cette flamme a inspiré et nourri la culture chinoise pendant plusieurs siècles.

Confucius

Son service aujourd’hui

En tant que maître ascensionné, Confucius rêve toujours de créer un paradis sur terre grâce à un gouvernement divin. Bien qu'il n'ait pas pu réaliser ce rêve en Chine, il se considère comme le grand-père de l'Amérique. Avec une sagesse pratique et un amour profond, il inspire et guide ses disciples qui se sont incarnés aux États-Unis. Lanto explique que le côté pratique de la culture américaine provient du corps causal de Confucius.

Le maître ascensionné Confucius a une compréhension profonde de la famille en tant qu'unité vitale pour construire une communauté et une nouvelle société à l'ère du Verseau. Il nous montre comment prendre des modèles éthériques et les utiliser de manière tangible pour améliorer notre vie quotidienne — des modèles d'autonomie en Dieu, de famille sacrée et de gouvernement divin. Nous nous connectons aux modèles éthériques et précipitons les idéaux éthériques à travers la beauté, l'harmonie et l'ordre dans l'octave physique. C'est pourquoi la flamme de la précipitation est au centre de la Retraite Royale Teton de Confucius. Cette flamme est de couleur vert chinois, teintée d'or, et elle brûle sur l'autel principal de la Retraite.

Confucius souhaite que nous le considérions comme notre grand-père aimant et attentionné. Et comme un grand-père, il souhaite également nous transmettre ses rêves afin que nous puissions les réaliser en son nom. Il aspire à construire une société fondée sur l'amour, la sagesse et la volonté de Dieu dans l'individu et dans la famille.

En 1976, Confucius a déclaré que de nombreuses âmes de la Chine ancienne s'étaient réincarnées en Amérique. Il les a appelées « les âmes bouddhistes tranquilles, les âmes diligentes », celles qui ont pour mission spirituelle de jeter les bases de la famille en Amérique. Il souligne qu'elles comprennent « la loyauté fondamentale de la famille, le code éthique, la douceur, la gentillesse et le désir d'apprendre comme moyens d'atteindre la conscience de Dieu ».

De plus, Confucius a déclaré : « Ils sont venus pour incarner leur sagesse afin qu'elle soit animée par la liberté, afin qu'ils puissent aider l'Amérique » alors qu'elle entre dans le XXIe siècle. Leur objectif est de renverser le « faux matérialisme » et de manifester à la place « une éthérisation, une spiritualité, une conquête de soi, de la société et des énergies du temps et de l'espace ».

Confucius se préoccupe beaucoup des affaires de la civilisation et du destin de l'Amérique :

Je m'inquiète d'une part des activités du rayon masculin, car ce rayon a été perverti en Chine aujourd'hui et cette perversion a également conduit à la perversion du rayon féminin et à la manifestation de la famille.

J'ai été témoin de la corruption au sein du gouvernement. C'est la même corruption que j'ai observée il y a deux mille cinq cents ans — la même corruption, remarquez bien, les mêmes personnes corrompues. Car les courants de vie qui concentrent aujourd'hui leurs énergies sur la désintégration de la lumière et de l'âge d'or de la Chine sont les mêmes courants de vie qui ont contrecarré le dessein cosmique de la Vierge il y a des milliers d'années, lorsque mes pieds ont foulé la terre et les cours d'eau de cette terre bien-aimée qu'est la Chine.

J'ai également remarqué que ceux qui sont corrompus et qui ont trahi la promesse de Saint Germain pour l'Amérique sont revenus encore et encore. Ce sont eux qui étaient les rats dans les greniers de Rome, de la Grèce, de l'Inde et du Moyen-Orient. Il y a toujours des traîtres.[10]

Confucius a dit :

Il est tout à fait juste, au regard de la justice cosmique, que chaque once d'énergie dépensée soit compensée. Au cours des éons et des éons de la création, cette grande loi n'a jamais été violée en toute impunité. Et ceux qui pensent pouvoir enfreindre les lois divines ont rapidement découvert, sur l'écran cosmique de la vie, que la balance de la justice divine fonctionne bel et bien, et qu'elle fonctionne avec sagesse et justesse. [11]

Sources

Mark L. Prophet and Elizabeth Clare Prophet, The Masters and Their Retreats (Les maîtres et leurs retraites), “Confucius.”

  1. Confucius, The Doctrine of the Mean (La Doctrine du juste milieu), trad. James Legge.
  2. Confucius, Analectes, 15:20, trad. Arthur Waley.
  3. Confucius, Analectes, 4:23.
  4. The Duke of Chou (Le Duc de Chou), cité dans Herrlee G. Greel, The Origins of Statecraft in China (Les origines de l'art de gouverner en Chine) (Chicago : University of Chicago Press, 1970), 1:98.
  5. Confucius, Analectes, 7:13, trad. James Legge.
  6. Robert Eno, The Confucian Creation of Heaven: Philosophy and the Defense of Ritual Mastery (La création confucéenne du ciel : philosophie et défense de la maîtrise rituelle) (Albany : State University of New York Press, 1990), p. 2.
  7. Ibid., p. 3.
  8. Ibid., p. 5.
  9. Confucius, Analectes, 7:5.
  10. Confucius, “The Golden Light of the Golden Age of China” (« La lumière dorée de l'âge d'or de la Chine »), 13 juin 1976.
  11. Confucius, 3 juillet 1962.