Isis/fr: Difference between revisions
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Sa déclaration, « Je SUIS dans la Matière tout ce qui a été, tout ce qui est et tout ce qui sera, et aucun mortel n'a levé mon voile », pourrait très bien être l'affirmation d'Oméga. Les mystères de la création n'ont pas été entièrement révélés, et parce que la Mère en tant que Shakti, en tant que Verbe lui-même, n'est pas révélée, Isis est restée voilée. | Sa déclaration, « Je SUIS dans la Matière tout ce qui a été, tout ce qui est et tout ce qui sera, et aucun mortel n'a levé mon voile », pourrait très bien être l'affirmation d'Oméga. Les mystères de la création n'ont pas été entièrement révélés, et parce que la Mère en tant que Shakti, en tant que Verbe lui-même, n'est pas révélée, Isis est restée voilée. | ||
Isis est la déesse voilée que nous ne connaissons pas tant que ce voile n'est pas déchiré, partiellement ou totalement, lors de moments de reconnaissance intérieure et d'un profond sentiment d'unité avec cette Mère Universelle. La Mère Divine, d'en haut et d'en bas, se révèle comme Dieu se révèle. Nous la percevons d'abord universellement dans le domaine du Cosmos, de l'Esprit et des réalités spirituelles. Mais comment connaître Dieu individuellement ? Comment connaître le Père et la Mère individuellement ? | |||
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Revision as of 14:36, 3 March 2026

La déesse égyptienne Isis est l'une des figures les plus vénérées et sublimes de la Déesse Mère dans la civilisation méditerranéenne antique. Des textes datant du IIIe millénaire avant J.-C. évoquent le couple divin Isis et Osiris. À l'époque hellénistique, le culte de cette ancienne Mère du Nil s'est répandu depuis son berceau en Égypte et en Éthiopie à travers tout le bassin méditerranéen. Plus tard, le culte d'Isis a atteint les quatre coins de l'Empire romain, où il est devenu une religion majeure. Des traces de ce culte ont été retrouvées aussi loin à l'est que l'Arabie et l'Asie Mineure, et aussi loin à l'ouest que le Portugal et la Grande-Bretagne.
Dans l'antique cité de Saïs, sur le delta du Nil, se dressait le temple d'Isis. Connue sous mille noms, Isis imprègne les cultures du monde. Quel que soit son nom, elle est la Mère Divine qui anime toute vie. C'est elle qui a donné naissance à toute chose, y compris au Fils unique de Dieu. Elle demeure la Vierge Cosmique ; car la Mère Divine conserve la Vision Totale de la Divinité, et par la perception de l'Œil de Dieu en son front, le Christ victorieux apparaît.
Attributs d'Isis
Vénérée aussi bien par l'empereur que par l'esclave, Isis était tout pour tous les hommes. Elle était non seulement la Mère de toute la nature, mais aussi la source de toute vie, se nommant elle-même « la Dame de la Maison de Vie ».R. E. Witt, Isis in the Graeco-Roman World (New York: Cornell University Press, 1971), p. 27.</ref> Les Égyptiens écrivaient de leur Mère Divine toute-puissante : « Au commencement était Isis, la Plus Ancienne des Anciennes. Elle était la Déesse dont tout être est issu. »Merlin Stone, When God Was a Woman (New York: Harcourt Brace & Company, 1978), p. 219.</ref>
Isis était également la guérisseuse divine et l'inventrice de tout, la créatrice des lois, la championne de la justice et la destructrice des despotes, l'incarnation de la sagesse et de la philosophie divines, et enfin, mais non des moindres, l'épouse et la mère idéales.
Isis était profondément affectueuse, compatissante et loyale envers toute la race humaine. L'auteur R. E. Witt écrit :
Dans le monde gréco-romain, Isis a fini par gagner l'amour et la loyauté indéfectibles d'innombrables hommes et femmes de tous rangs. Ses noms étaient infinis et sa sagesse incommensurable. Elle ne laissait aucune place aux querelles entre science et religion, ni à la discrimination raciale et à la ségrégation fondées sur la couleur de la peau.[1]
L'hiéroglyphe égyptien originel du nom Isis ressemble à un trône. Les érudits pensent que cela signifiait que chaque roi était issu du trône, c'est-à-dire d'Isis, la mère et protectrice de tous les pharaons. Pendant quatre mille ans d'histoire égyptienne, tous les pharaons se sont proclamés « fils d'Isis ». Ils étaient considérés comme des incarnations d'Horus, fils d'Isis, et le peuple croyait qu'Isis élevait ses souverains avec amour, comme elle avait élevé son propre fils.
Comme le rapportent les textes égyptiens, l'un des attributs particuliers d'Isis était sa capacité à accomplir des miracles à l'aide de « paroles de pouvoir ». Ainsi, parmi la longue liste de ses titres, on trouve celui de « Dame des paroles de pouvoir ». E. A. Wallis Budge explique que
Isis n'utilisait pas seulement les mots de pouvoir, elle savait également comment les prononcer afin que les êtres ou les choses auxquels ils s'adressaient soient contraints de les écouter et, après les avoir écoutés, soient obligés d'exécuter ses ordres...
Dans l'Hymne à Osiris ... il est dit qu'Isis était très douée pour utiliser les mots de pouvoir et que c'est grâce à eux qu'elle a ramené son mari à la vie. [2]
Dans un épisode du Livre des Morts égyptien, Isis, incarnant la Mère et défendant farouchement son enfant, accomplit un rituel d'exorcisme pour sauver son fils empoisonné, Horus. Au milieu de ses injonctions destinées à chasser le poison de son fils, Isis proclame : « Je suis Isis, la déesse, la maîtresse des paroles puissantes. Je sais agir par les mots, et mes paroles sont d'une puissance inouïe ! »Ibid., p.207 Ses exhortations produisent l'effet escompté : la guérison de son fils. Et, comme le note le texte : « le ciel fut satisfait des paroles prononcées par la déesse Isis »Ibid., p.208.

Les mystères d'Isis
Isis est également représentée comme celle qui a percé les mystères de la naissance, de la vie et de la mort, et est par conséquent considérée comme la plus sage des femmes. Le philosophe grec Proclus, du Ve siècle avant J.-C., écrivit qu'une statue d'Isis portait l'inscription suivante, qui caractérisait sa connaissance des mystères : « Je suis ce qui est, a été et sera. Nul n'a levé mon voile. Le fruit que j'ai porté fut le Soleil.» L'expression « lever le voile d'Isis » en est venue à signifier « pénétrer le cœur d'un
Vers 300 B.C., parallèlement à la religion populaire d'Isis, se développa un enseignement mystérieux impliquant des initiations à des rites sacrés et à une sagesse intérieure qu'Isis elle-même aurait établie sur la base de son propre cheminement initiatique. C. J. Bleeker écrit :
Selon la doctrine officielle, c'est Isis elle-même qui avait institué les mystères. Dans un grand hymne où elle énumère ses vertus, elle déclare : « J'ai enseigné les mystères aux hommes. »
Plutarque révèle les motifs de cet acte. « Lorsque [Isis], sœur et épouse d'Osiris, en tant que vengeuse, eut apaisé et éteint la fureur de Seth [qui avait assassiné son mari], elle souhaita que la lutte, le danger et les pérégrinations qu'elle avait traversés, autant d'actes de courage et de sagesse, ne tombent pas dans l'oubli.
« C'est pourquoi elle a tissé dans les mystères les plus secrets les images – indications de souffrances passées – et elle a institué une doctrine de piété et de consolation pour les hommes et les femmes qui se trouvent dans le même malheur. »
La dernière phrase est particulièrement remarquable car elle révèle un aspect du caractère d'Isis qui, à cette époque, prit une importance croissante. Elle est une déesse salvatrice, offrant un exemple de réconfort aux fidèles en détresse. Elle est capable de racheter car elle-même, par le courage avec lequel elle a supporté ses souffrances, a jadis obtenu le salut.[3]

La figure de la Mère
Comme dans de nombreuses figures de la Mère divine en Orient et en Occident, Isis incarne à la fois le principe et la personne de la Mère. Cette présence personnelle se manifeste d'une part comme celle d'une enseignante et d'une initiatrice, et d'autre part comme une présence réconfortante d'amour. R. E. Witt, résumant les nombreux visages d'Isis, écrit :
Isis, par son identification à la Mère des Dieux, devint sans conteste la Force Vitale, incarnant la Nature, partout où elle gagna des adeptes… On la trouve louée avec crainte et émerveillement par Apulée sous le nom de Vénus… et par Lucrèce pour avoir donné vie à toute chose qui vit dans les airs, dans la mer et sur la terre, faune et flore. Son pouvoir contrôle les vents, les saisons et les mouvements du ciel. De sa source jaillit la lumière du soleil…
Sur un plan plus personnel, écrit Witt, Isis est « la championne reconnue de ceux qui ont le plus besoin d'aide. Dans les moments les plus dangereux, elle intervient lorsque tous les moyens naturels de sauvetage semblent impossibles... ».
Dans la liste des louanges qui lui sont adressées dans la litanie d'Oxyrhynchus, on lit successivement les titres « dispensatrice de faveurs », « douce » et « affectueuse » ; pourtant, elle est ensuite magnifiée comme celle à qui « les esprits » (les démons, ou « les éléments ») doivent obéissance.
Fidèle à la tradition de son Égypte natale, où les paysans ne restaient jamais inactifs dans les champs, Isis travaillait sans relâche pour sa famille humaine bien-aimée, les protégeant sur terre et sur mer, chassant les tempêtes qui perturbaient leur vie et leur tendant la main droite puissante d'un Sauveur...
Certes, Isis donne à ses enfants l'espoir certain du salut éternel, mais en échange, elle exige d'eux une obéissance aveugle et inconditionnelle, tout comme elle les soumet aux épreuves les plus éprouvantes avant qu'ils n'atteignent le havre de paix où ils pourront se reposer...
Les fidèles doivent parfois peiner longtemps sans récompense avant que les bras éternels de leur Mère ne se tendent soudainement pour les secourir... Elle est, au sens le plus complet du terme, l'Amour.[4]
L'identité et la mission de la Mère Divine
Dans le « Handbook of Egyptian Religion » (Manuel de la religion égyptienne) d'Erman, nous trouvons certaines déclarations attribuées à Isis, la personnification de l'aspect féminin, qui rappellent l'identité et le but de la Mère Divine. Elles sont remarquables en ce qu'elles témoignent de la continuité des enseignements de la Fraternité sur la flamme maternelle depuis les temps anciens jusqu'à nos jours :
« Je suis Isis, maîtresse de toute la terre : »
La Terre Mère règne sur l'ensemble de l'univers physique.
« J'ai reçu des instructions de Hermès »,
Le Dieu de la Science ordonne à la Mère d'enseigner à l'humanité les lois qui régissent le plan de la manifestation matérielle.
« Et avec Hermès, j'ai inventé les écritures des nations, afin que tous n'écrivent pas avec les mêmes lettres. »
La communication des idées et des identifications divines par le biais de la Parole écrite et prononcée est le processus par lequel la Mère rend intelligible à ses enfants la conscience du Père.
« J'ai donné à l'humanité ses lois et j'ai ordonné ce que personne ne peut modifier. »
Les commandements du Seigneur et les lois régissant la libération de l'énergie de l'Esprit vers la Matière, indispensables au bien-être de l'homme, sont l'expression immuable de l'Esprit dans la Matière.
« Je suis la fille aînée de Cronos. »[5]
Alors que la Mère incarne la conscience du Père dans le plan de la Matière-terre, ses énergies proviennent du plan de l'Esprit-terre.
Je suis l'épouse et la sœur du roi Osiris.
En désignant les déesses féminines comme étant les épouses, les sœurs ou les filles des dieux, les anciens soulignaient la polarité qui existe entre les aspects yang et yin de la création. Isis est la flamme jumelle d'Osiris ; ensemble, dans leur sphère respective, ils coordonnent les fonctions de l'Alpha et de l'Oméga.
Je suis celle qui se lève dans l'étoile du chien.
L'image de la Mère Divine est visible dans l'étoile divine, Sirius, centre du Grand Soleil Central dans ce secteur de notre galaxie.
Je suis celle qu'on appelle la déesse des femmes....
La Mère du Monde représente Dieu dans la femme-utérus.
Je suis celle qui a séparé le ciel de la terre.
Avec la création de la Matière, le Tout divin devint deux.
J'ai indiqué leur chemin vers les étoiles.
La Mère détermine le destin de ses fils et de ses filles et leur transmet la sagesse et l'amour nécessaires pour accomplir le dessein divin.

J'ai inventé l'art de la navigation....
La Mère, souvent appelée l'Étoile de la Mer, est la maîtresse des mers, l'eau étant l'aspect le plus féminin, ou yin, de la création matérielle.
J'ai réuni des hommes et des femmes....
L'aspect amour de la Mère Divine est la force cohésive des atomes, des univers et des flammes jumelles.
J'ai décrété que les anciens seraient aimés des enfants.
Grâce à la Mère, la continuité de la Flamme – de la vie, de la culture et de la conscience bienheureuse du Père – est préservée d'une génération à l'autre.
Avec mon frère Osiris, j'ai mis fin au cannibalisme.
Grâce à la Mère, l'homme apprend à respecter la vie, à respecter Dieu qui habite sa création.
J'ai instruit l'humanité sur les mystères.
La Sagesse enseigne à ses enfants la géométrisation de l'Esprit du Seigneur.
J'ai enseigné le respect des statues divines.
Tout comme la statue est le symbole de l'identité de Dieu individualisée dans sa manifestation, chaque manifestation est l'incarnation du Principe christique universel. C'est vers cela plutôt que vers la statue ou la personne que nous nous inclinons et dirigeons notre dévotion.
J'ai établi l'enceinte du temple.
Mater est le temple de l'Esprit et en forme les limites, enchâssant la loi sacrée, la science sacrée et la flamme sacrée de la vie.
J'ai renversé la domination des tyrans.
Les perversions de la conscience divine et de l'image du Père sont dénoncées par la Mère divine.
J'ai fait en sorte que les hommes aiment les femmes.
La Mère est le pendant du Magnétisme Divin, car elle attire le flux de l'Esprit dans le ventre de la Matière.
J'ai rendu la justice plus puissante que l'argent et l'or.
Grâce à la découverte de l'Image Mère reflétée dans la nature, l'homme n'est plus attaché à la matérialité comme une fin en soi, mais perçoit dans les vertus de l'Esprit qui s'élèvent du creuset du temps et de l'espace que l'univers matériel n'est qu'un moyen d'atteindre une fin ; de plus, il reconnaît que ces vertus ont le pouvoir de dominer l'esprit humain, le faisant transcender lui-même et le vase d'argile qui abrite l'Esprit.
J'ai fait en sorte que la vérité soit considérée comme belle.[6]
La vérité, telle la flèche de la conscience du Père, devient beauté dans sa manifestation à travers l'Image de la Mère.
Isis dévoilée
Isis est le verbe « être » écrit deux fois : is-is. On voit donc le lien avec JE SUIS CELUI QUI SUIS. « JE SUIS CELUI qui est en bas, tout comme JE SUIS CELUI qui est en haut. »
Sa déclaration, « Je SUIS dans la Matière tout ce qui a été, tout ce qui est et tout ce qui sera, et aucun mortel n'a levé mon voile », pourrait très bien être l'affirmation d'Oméga. Les mystères de la création n'ont pas été entièrement révélés, et parce que la Mère en tant que Shakti, en tant que Verbe lui-même, n'est pas révélée, Isis est restée voilée.
Isis est la déesse voilée que nous ne connaissons pas tant que ce voile n'est pas déchiré, partiellement ou totalement, lors de moments de reconnaissance intérieure et d'un profond sentiment d'unité avec cette Mère Universelle. La Mère Divine, d'en haut et d'en bas, se révèle comme Dieu se révèle. Nous la percevons d'abord universellement dans le domaine du Cosmos, de l'Esprit et des réalités spirituelles. Mais comment connaître Dieu individuellement ? Comment connaître le Père et la Mère individuellement ?
The Gospel of John tells us, “The light shineth in darkness; and the darkness comprehended it not.... And the Word was made flesh, and dwelt among us, and we beheld his glory, the glory as of the only begotten Son of the Father, full of grace and truth.”[7] Jesus was the vessel for the universal God, the universal light as Father-Mother, as Christos, and that immensity apportioned to each one becomes the individual Christ, the individual I AM Presence and the individualized Mother.
Therefore, the unveiling of Isis was accomplished by Jesus. This is clearly seen when we understand that in the Hindu tradition the Word is always feminine, like the Shekinah in the Hebrew tradition. So the Word revealed is the light that when embodying in each one of us takes on the active nature and becomes manifest as action in this world. By good deeds, virtuous deeds, beneficent deeds, we reveal a whole scale of qualities of this light that is not comprehended except when it is individualized. Our reason for being, then, is to reveal who is the I AM dwelling in this temple and to unveil the Isis. This we do by our daily actions.
See also
Sources
Elizabeth Clare Prophet, April 17, 1988.
Mark L. Prophet and Elizabeth Clare Prophet, The Path of the Higher Self, volume 1 of the Climb the Highest Mountain® series, pp. 415–17.
Elizabeth Clare Prophet, November 29, 1981.
- ↑ Witt, p. 22.
- ↑ E. A. Wallis Budge, « Les dieux des Égyptiens : ou Études sur la mythologie égyptienne », volume 2 (Londres : Methuen, 1904), p. 214.
- ↑ C. J. Bleeker, « Isis et Hathor », dans « Le Livre de la Déesse : Passé et Présent », éd. Carl Olson (New York : Crossroad, 1987), p.38.
- ↑ Witt, pp. 134–135, 137.
- ↑ Cronos, le dieu de la Terre.
- ↑ Adolph Erman, A Handbook of Egyptian Religion (A Handbook of Egyptian Religion), trad. A. S. Griffith (Londres : Archibald Constable & Co., 1907), pp. 244-245.
- ↑ John 1:5, 14.