Mother Teresa/fr: Difference between revisions

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[[File:Mutter Teresa von Kalkutta.jpg|thumb|Mère Teresa (décembre 1985)]]
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Mère Teresa était la fondatrice de l'Ordre des Missionnaires de la Charité, un ordre catholique romain de religieuses vouées au service des pauvres, en particulier en Inde.
Mère Teresa était la fondatrice de l'Ordre des Missionnaires de la Charité, un ordre catholique romain de religieuses vouées au service des pauvres, en particulier en Inde.
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Le père Edward Le Joly, son directeur spirituel pendant deux décennies, raconte comment elle a entendu l'appel de Dieu :
Le père Edward Le Joly, son directeur spirituel pendant deux décennies, raconte comment elle a entendu l'appel de Dieu :


« C'est le 10 septembre 1946, dans le train qui m'emmenait à Darjeeling, la station de montagne dans l'Himalaya, que j'ai entendu l'appel de Dieu », m'a confié Mère Teresa. Dans une prière silencieuse et intime avec son Seigneur, elle a clairement entendu ce qu'elle décrit comme « un appel dans l'appel ». « Le message était très clair : je devais quitter le couvent et aider les pauvres en vivant parmi eux. C'était un ordre. Je savais où était ma place. »<ref>E. Le Joly, Servant of Love (San Francisco : Harper & Row, 1977), p. 17.</ref></blockquote>
« C'est le 10 septembre 1946, dans le train qui m'emmenait à Darjeeling, la station de montagne dans l'Himalaya, que j'ai entendu l'appel de Dieu », m'a confié Mère Teresa. Dans une prière silencieuse et intime avec son Seigneur, elle a clairement entendu ce qu'elle décrit comme « un appel dans l'appel ». « Le message était très clair : je devais quitter le couvent et aider les pauvres en vivant parmi eux. C'était un ordre. Je savais où était ma place. »<ref>E. Le Joly, ''Servant of Love (Serviteur de l'amour)'' (San Francisco : Harper & Row, 1977), p. 17.</ref></blockquote>


Elle a donc répondu à l'appel d'El Morya pour venir en aide aux plus pauvres parmi les pauvres à Calcutta. Malcolm Muggeridge explique dans son livre, Something Beautiful for God :  
Elle a donc répondu à l'appel d'[[Special:MyLanguage/El Morya|El Morya]] pour venir en aide aux plus pauvres parmi les pauvres à Calcutta. Malcolm Muggeridge explique dans son livre, Something Beautiful for God (Quelque chose de beau pour Dieu):  


Ce fut la fin de sa biographie et le début de sa vie ; en s’anéantissant, elle se trouva, par cette transformation chrétienne unique, manifestée dans la Crucifixion et la Résurrection, par lesquelles nous mourons pour vivre.<ref>Malcolm Muggeridge, « Something Beautiful for God » (San Francisco : Harper & Row, 1971), p.16.</ref></blockquote>  
Ce fut la fin de sa biographie et le début de sa vie ; en s’anéantissant, elle se trouva, par cette transformation chrétienne unique, manifestée dans la Crucifixion et la Résurrection, par lesquelles nous mourons pour vivre.<ref>Malcolm Muggeridge, ''Something Beautiful for God (Quelque chose de beau pour Dieu)'' (San Francisco : Harper & Row, 1971), p.16.</ref></blockquote>  


Muggeridge, qui menait une vie à l'européenne à Calcutta en tant que journaliste dans les années 30, trouvait la vie là-bas à peine supportable. Lorsqu'il apprit la décision de Mère Teresa, il fut profondément touché. Il écrit :  
Muggeridge, qui menait une vie à l'européenne à Calcutta en tant que journaliste dans les années 30, trouvait la vie là-bas à peine supportable. Lorsqu'il apprit la décision de Mère Teresa, il fut profondément touché. Il écrit :  


<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
<blockquote>« Choisir », comme l'a fait Mère Teresa, de vivre dans les bidonvilles de Calcutta, au milieu de la saleté, de la maladie et de la misère, témoignait d'un esprit si indomptable, d'une foi si inébranlable, d'un amour si débordant, que j'en étais intimidé.<ref>Ibid., p. 21.</ref></blockquote>
<blockquote>To ''choose'', as Mother Teresa did, to live in the slums of Calcutta, amidst all the dirt and disease and misery, signified a spirit so indomitable, a faith so intractable, a love so abounding, that I felt abashed.<ref>Ibid., p. 21.</ref></blockquote>
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[[File:MLP ECP Mother Theresa.jpg|thumb|<span lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">Mark and Elizabeth Prophet with Mother Teresa (April 1970)</span>]]
[[File:MLP ECP Mother Theresa.jpg|thumb|Mark et Elizabeth Prophet avec Mère Teresa (avril 1970)]]


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<span id="Her_mission"></span>
== Her mission ==
== Sa mission ==
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Après avoir pris la décision de se mettre au service des pauvres, elle a patiemment attendu deux ans pour être libérée de ses vœux, puis, avec seulement quelques roupies en poche, elle a commencé son ministère. Aujourd'hui, son ordre des Missionnaires de la Charité gère des orphelinats, des foyers pour les pauvres, des hospices pour les malades du sida et d'autres centres caritatifs à travers le monde.
After she made the decision to serve the poor, she patiently waited two years to be released from her vows, and with but a few rupees in her pocket she began her ministry. Now her Missionaries of Charity order runs orphanages, homes for the poor, AIDS hospices and other charity centers around the world.
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Au début de sa mission, elle se sentait très seule. Elle écrivait dans son journal :  
When she was first starting her mission, she was very much alone. She wrote in her diary:
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Aujourd'hui, j'ai appris une bonne leçon. La pauvreté des pauvres doit être si dure à vivre. En cherchant un foyer (un centre), j'ai marché sans relâche jusqu'à avoir mal aux bras et aux jambes. J'ai pensé à leur souffrance, corps et âme, à la recherche d'un toit, de nourriture et de la santé. Le confort de Lorette m'a alors tenté. Mais par libre choix, mon Dieu, et par amour pour Toi, je désire rester et faire Ta sainte volonté à mon égard. Donne-moi du courage maintenant, en cet instant.
<blockquote>Today I learned a good lesson. The poverty of the poor must be so hard for them. While looking for a home (for a center), I walked and walked till my arms and legs ached. I thought how much they must ache in body and soul, looking for a home, food and health. Then the comfort of Loreto came to tempt me. But of free choice, my God, and out of love for You, I desire to remain and do whatever be Your holy will in my regard. Give me courage now, this moment.</blockquote>
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Partant de rien, elle est allée joyeusement servir ceux qui avaient moins que rien. Thérèse conseille : « Veillez à laisser la grâce de Dieu agir dans votre âme en acceptant tout ce qu'il vous donne et en lui rendant tout ce qu'il vous enlève. La vraie sainteté consiste à faire la volonté de Dieu avec le sourire. »<ref>Ibid., p. 67.</ref>  
Starting with nothing, she cheerfully went to serve those with less than nothing. Teresa counsels, “Make sure that you let God’s grace work in your souls by accepting whatever he gives you, and by giving him whatever he takes from you. True holiness consists in doing God’s will with a smile.<ref>Ibid., p. 67.</ref>
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Dans une interview accordée en 1974, elle a déclaré :
In a 1974 interview she said:
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
<blockquote>Je vois Dieu dans chaque être humain. Lorsque je lave les plaies des lépreux, j'ai l'impression de soigner le Seigneur lui-même. N'est-ce pas une expérience merveilleuse ?</blockquote>
<blockquote>I see God in every human being. When I wash the leper’s wounds, I feel I am nursing the Lord himself. Is it not a beautiful experience?</blockquote>
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Muggeridge a commenté les critiques adressées à Mère Teresa :
Muggeridge commented on criticism of Mother Teresa:
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Les critiques adressées à Mère Teresa portent souvent sur l'ampleur insignifiante de l'œuvre qu'elle et les Sœurs entreprennent au regard des besoins… Mais le christianisme n'est pas une vision statistique de la vie. Affirmer qu'il y ait plus de joie au ciel pour un seul pécheur repentant que pour l'ensemble des justes est une proposition qui s'oppose aux statistiques. Il en va de même pour l'œuvre des Missionnaires de la Charité. Mère Teresa aime à dire que l'aide sociale poursuit un but – admirable et nécessaire – tandis que l'amour chrétien s'adresse à une personne. L'une concerne les chiffres, l'autre un homme qui était aussi Dieu.<ref>Ibid., p. 28.</ref>
<blockquote>
Criticism of Mother Teresa is often directed at the insignificant scale of the work she and the Sisters undertake by comparison with the need.... But Christianity is not a statistical view of life. That there should be more joy in heaven over one sinner who repents than over all the hosts of the just, is an anti-statistical proposition. Likewise with the work of [Mother Teresa’s] Missionaries of Charity. Mother Teresa is fond of saying that welfare is for a purpose—an admirable and a necessary one—whereas Christian love is for a person. The one is about numbers, the other about a man who was also God.<ref>Ibid., p. 28.</ref>
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Ce dont les pauvres ont besoin, aimait à dire Mère Teresa, plus encore que de nourriture, de vêtements et d'un toit (même s'ils en ont désespérément besoin), c'est d'être désirés. C'est le statut de paria que leur impose leur pauvreté qui est le plus douloureux.<ref>Ibid., pp. 22, 23.</ref>
What the poor need, Mother Teresa was fond of saying, even more than food and clothing and shelter (though they need these, too, desperately), is to be wanted. It is the outcast state their poverty imposes upon them that is the most agonizing.<ref>Ibid., pp. 22, 23.</ref>
</blockquote>
</blockquote>
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
<span id="Inner_life"></span>
== Inner life ==
== Sa vie ==
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Pour Mère Teresa, chaque acte était un acte d'abandon à la volonté de Dieu. Elle disait :  
To Mother Teresa, every act was one of surrender to God’s will. She said:
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Chaque jour, il faut dire oui. L'abandon total – être là où il veut que vous soyez. S'il vous met à la rue, si tout vous est enlevé, acceptez d'être à la rue à cet instant précis. Non pas que vous vous mettiez vous-même à la rue, mais que vous acceptiez d'y être placé. C'est très différent. Accepter que Dieu veuille que vous soyez au palais, pourvu que vous ne choisissiez pas d'y être. C'est ce qui fait la différence dans l'abandon total : accepter d'être mis en pièces et pourtant que chaque morceau lui appartienne. Voilà l'abandon. <ref>''Mother Teresa'', un film d'Ann Petrie (Petrie Productions, 1986).</ref></blockquote>
<blockquote>Every day you have to say yes. Total surrender—to be where he wants you to be. If he puts you in the street, if everything is taken from you, to accept to be in the street at that moment. Not for you to put yourself in the street, but to accept to be put there. This is quite different. To accept if God wants you to be in the palace, as long as you are not choosing to be in the palace. This is what makes the difference in total surrender: to accept to be cut to pieces and yet for every piece to belong to him. This is the surrender.<ref>''Mother Teresa'', a film by Ann Petrie (Petrie Productions, 1986).</ref></blockquote>
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Pour Mère Teresa et ses sœurs, leur œuvre sacrée allait de pair avec la prière. Desmond Doig, le premier journaliste à avoir écrit sur Mère Teresa, a déclaré :  
For Mother Teresa and her sisters, their holy work went hand in hand with prayer. Desmond Doig, the first journalist ever to write about Mother Teresa, said:
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
<blockquote>Pour Mère Teresa, dont la vie est une prière vivante, le besoin de se retirer, d'être seule avec Dieu, est aussi important que son travail.<ref>Desmond Doig, ''Mother Teresa: Her People and Her Work (Mère Teresa : son peuple et son œuvre)'' (New York : Harper & Row, 1976), p. 155.</ref></blockquote>
<blockquote>To Mother Teresa, whose life is a living prayer, the need to withdraw, to be alone with God, is as important as her work.<ref>Desmond Doig, ''Mother Teresa: Her People and Her Work'' (New York: Harper & Row, 1976), p. 155.</ref></blockquote>
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Sœur Agnès, la première postulante de Teresa, a un jour évoqué l'importance  de trouver un équilibre entre leur travail missionnaire et la prière :   
Sister Agnes, Teresa’s first postulant, once spoke of the importance  of balancing their missionary work with prayer:
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
<blockquote>Chaque jour, nous avons la messe, une demi-heure de méditation, la prière du matin, la prière de l'après-midi, et le soir, nous avons une heure entière d'adoration. Il serait impossible de travailler autrement. Il faut avoir une motivation spirituelle.<ref>Ibid., p. 156.</ref></blockquote>
<blockquote>Every day we have mass, half an hour of meditation, morning prayer, afternoon prayer, and in the evening we have a full hour of Adoration. It would not be possible to work otherwise. There must be a spiritual motive.<ref>Ibid., p. 156.</ref></blockquote>
</div>


<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Malcolm Muggeridge a écrit :  
Malcolm Muggeridge wrote:
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
<blockquote>Pour Mère Teresa, [...] la messe [est] la nourriture spirituelle qui la soutient, sans laquelle elle ne pourrait passer une seule journée ou une seule heure de la vie de dévouement qu'elle a choisie.<ref>Muggeridge, ''Something Beautiful for God (Quelque chose de beau pour Dieu)'', p. 53.</ref></blockquote>
<blockquote>For Mother Teresa,... the mass [is] the spiritual food which sustains her, without which she could not get through one single day or hour of the life of dedication she has chosen.<ref>Muggeridge, ''Something Beautiful for God'', p. 53.</ref></blockquote>
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Mère Teresa était l'amour en action. Comme l'a dit l'une de ses Sœurs de la Charité :   
Mother Teresa was love in action. As one of her Sisters of Charity said:
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
<blockquote>Mère ... souhaite mourir debout. Et c'est ce qu'elle fait : elle se donne jusqu'à la dernière goutte.<ref>« Mère Teresa », un film d'Ann Petrie.</ref></blockquote>
<blockquote>Mother ... wishes to die on her feet. And that is what she is doing—giving herself to the last drop.<ref>''Mother Teresa'', a film by Ann Petrie.</ref></blockquote>
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
<span id="Passing"></span>
== Passing ==
== Passage ==
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Dans « Messages from Heaven », une âme nouvellement arrivée dans les retraites de la [[Special:MyLanguage/Brotherhood|Fraternity]] a fait les commentaires suivants après le décès de Mère Teresa :  
In ''Messages from Heaven'', a soul newly arrived in the retreats of the [[Brotherhood]] offered these comments following Mother Teresa’s passing:
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Mère Teresa était une sainte à tous égards. Elle a reçu sa vocation des maîtres au plus profond d'elle-même et l'a accomplie au-delà de toute espérance. Certains auteurs, manquant de discernement et d'un ego démesuré, ont insinué que Mère Teresa aurait dû modifier les politiques en faveur des pauvres, ou qu'elle avait eu tort de collecter autant d'argent pour ses missions. Dieu désapprouve ces propos, car ils émanent de personnes qui s'arrogent le droit de juger sans y être légitimes.
<blockquote>
Mother Teresa was in every way a saint. She received her calling from the masters at inner levels, and she fulfilled it beyond expectations. Some writers with little discernment and great ego have insinuated that Mother Teresa should have changed political policies for the poor, or that she was wrong to have brought in the money she did for her missions. God is not pleased with these comments, as they come from people attempting to sit in judgment where they have no place and no mantle.
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Chaque personne a une vocation unique. Mère Teresa était appelée à servir les plus pauvres parmi les pauvres. Elle l'a fait avec un amour si profond et une telle conscience de la dignité de chaque âme qu'elle a, en réalité, prolongé le cours de l'histoire. Elle voyait le Christ en chacun. Sa seule présence inspirait aux autres le désir de faire mieux, de donner davantage et de servir davantage. Sa présence était une force de guérison en soi. Son œuvre était spirituellement concrète, mais elle possédait aussi une grande profondeur spirituelle. Elle ne se contentait pas de belles paroles ; elle agissait en conséquence. Elle vivait les enseignements du Christ.
Each person’s calling is unique. Mother Teresa was to serve the poorest of the poor. She did this with such profound love and awareness of the dignity of each soul that she actually bought extra time for this planet. She saw Christ in everyone. Her very presence helped others to want to do better, to give more and to serve more. Her presence was a healing force in and of itself. Her work was spiritually practical, but it also had great spiritual depth. She did not just talk the talk; she walked the walk. She lived the teachings of Christ.
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Mère Teresa n'a jamais recherché la gloire qui lui est venue. Au contraire, elle lui causait une profonde angoisse spirituelle et une grande souffrance physique. Cette gloire appartenait véritablement au Christ, et non à elle-même. Elle le comprenait, mais ceux qui relataient son histoire ne pouvaient le saisir pleinement. L'abondance affluait vers les missions, mais c'est là le propre de l'alchimie spirituelle. Elle était un instrument de Dieu. Comme elle le disait elle-même : « Je ne suis qu'un crayon dans la main du Seigneur.» Dieu pourvoit à l'abondance lorsque cela est nécessaire à l'œuvre d'un saint. Elle était libre de toute avidité, haine, convoitise et autres faiblesses terrestres. Son désir était de sauver des âmes et de secourir les pauvres. Elle a accompli cette mission avec magnificence.
Mother Teresa Teresa never sought any of the fame that came to her. In fact, it caused her spiritual angst and physical pain. The fame was truly Christ’s and not hers. She understood this, but those covering her story could not fully comprehend it. Abundance came to the missions, but this is the way of spiritual alchemy. She was God’s vessel. As she once said, “I am just a pencil in the Lord’s hand.” God provides abundance when it is necessary to the work of a saint. She was free of greed, hatred, covetoudness and other earthly foibles. Her desire was to save souls and save the poor. This she did magnificently.
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Bien qu'elle fût catholique convaincue, Mère Teresa respectait les croyances de tous ceux qu'elle rencontrait. Elle ne condamnait personne pour ses convictions spirituelles et venait en aide à tous ceux qui se présentaient à elle. Il y a là une grande leçon à tirer.
Though she was a Catholic through and through, Mother Teresa honored the ways of all that she met. She condemned no one for his or her spiritual persuasion, and she served all who were sent her way. There are great lessons in this.
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Il y a une raison pour laquelle Mère Teresa vivait en Inde. Elle représentait la flamme maternelle et l'Inde en est venue à l'honorer comme une mère.
There is a reason that Mother Teresa’s home was in India. She represented the Mother flame and India came to honor her as the Mother.
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Le ciel attendait son arrivée. Sa vie était un motif de réjouissance dans le royaume éthérique. En effet, les mots « bien fait » résonnaient dans nos salles, et nous ressentions tous de la joie devant ses accomplissements. Cette fille de Dieu comprenait la joie comme peu l'ont connue.
Heaven was waiting for her arrival. Her life was a cause for celebration in the etheric realm. Indeed, the words “well done” echoed through our halls, and we all felt joy in her accomplishments. This daughter of God understood joy as few have known it.
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Il est important de noter que sa vocation ne lui est pas apparue facilement ni simplement au début ; c’est le cas pour très peu de personnes. Mère Teresa priait sans cesse et étudiait pour intérioriser le sens le plus profond de l’enseignement du Christ. Elle a été guidée tout au long de sa mission par la pureté de ses intentions et son dévouement à la volonté de Dieu. Son cheminement vers la sainteté, cependant, fut un processus. Le plus grand regret serait que d’autres ne réalisent pas que ce chemin est ouvert à tous ceux qui le cherchent avec la ferveur et l’engagement dont elle a fait preuve.<ref>{{MFH}} (''Messages du ciel)'', pp. 212–13.</ref>
It is important to note that her calling did not come easily or simply at first; very few do. Mother Teresa prayed without ceasing and studied to internalize the deepest meaning of Christ’s teaching. She was guided throughout her mission because of the purity of her intent and her dedication to the will of God. Her evolution to saint, however, was a path and a process. The greatest pity will be if others do not realize that this path is open to all who seek it with the fervor and commitment that she modeled.<ref>{{MFH}}, pp. 212–13.</ref>
</blockquote>
</blockquote>
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== Sources ==
== Sources ==
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Elizabeth Clare Prophet, 2 janvier 1993.
Elizabeth Clare Prophet, January 2, 1993.
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Elizabeth Clare Prophet, 13 octobre 1997.
Elizabeth Clare Prophet, October 13, 1997.
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<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Elizabeth Clare Prophet, {{POWref|40|34|, 1er octobre 1997}}
Elizabeth Clare Prophet, {{POWref|40|34|, October 1, 1997}}
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[[Category:Christian saints{{#translation:}}]]{{DEFAULTSORT:Teresa}}
[[Category:Christian saints{{#translation:}}]]{{DEFAULTSORT:Teresa}}


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Latest revision as of 11:48, 3 March 2026

Other languages:
Mère Teresa (décembre 1985)

[Cette page a été traduit par Deepl./Google Translator et doit donc être révisé.]

Mère Teresa était la fondatrice de l'Ordre des Missionnaires de la Charité, un ordre catholique romain de religieuses vouées au service des pauvres, en particulier en Inde.

Sa vocation

Jeune fille en Albanie, Teresa savait que Dieu souffrait et elle voulait suivre la voie du Bon Médecin pour soulager cette douleur là où elle était la plus forte.

La religieuse catholique et missionnaire qui est devenue célèbre comme la sainte des bas-fonds n'a pas commencé sa mission dans les rues. Elle a d'abord enseigné pendant un certain temps à l'école du couvent de Loreto à Calcutta, où elle s'occupait de jeunes issus de milieux aisés. L'enseignement était un travail gratifiant, mais ce n'était pas sa mission ultime.

Sa véritable vocation lui est apparue alors qu'elle se trouvait dans un train à destination de Darjeeling en 1946.

Le père Edward Le Joly, son directeur spirituel pendant deux décennies, raconte comment elle a entendu l'appel de Dieu :

« C'est le 10 septembre 1946, dans le train qui m'emmenait à Darjeeling, la station de montagne dans l'Himalaya, que j'ai entendu l'appel de Dieu », m'a confié Mère Teresa. Dans une prière silencieuse et intime avec son Seigneur, elle a clairement entendu ce qu'elle décrit comme « un appel dans l'appel ». « Le message était très clair : je devais quitter le couvent et aider les pauvres en vivant parmi eux. C'était un ordre. Je savais où était ma place. »[1]

Elle a donc répondu à l'appel d'El Morya pour venir en aide aux plus pauvres parmi les pauvres à Calcutta. Malcolm Muggeridge explique dans son livre, Something Beautiful for God (Quelque chose de beau pour Dieu):

Ce fut la fin de sa biographie et le début de sa vie ; en s’anéantissant, elle se trouva, par cette transformation chrétienne unique, manifestée dans la Crucifixion et la Résurrection, par lesquelles nous mourons pour vivre.[2]

Muggeridge, qui menait une vie à l'européenne à Calcutta en tant que journaliste dans les années 30, trouvait la vie là-bas à peine supportable. Lorsqu'il apprit la décision de Mère Teresa, il fut profondément touché. Il écrit :

« Choisir », comme l'a fait Mère Teresa, de vivre dans les bidonvilles de Calcutta, au milieu de la saleté, de la maladie et de la misère, témoignait d'un esprit si indomptable, d'une foi si inébranlable, d'un amour si débordant, que j'en étais intimidé.[3]

Mark et Elizabeth Prophet avec Mère Teresa (avril 1970)

Sa mission

Après avoir pris la décision de se mettre au service des pauvres, elle a patiemment attendu deux ans pour être libérée de ses vœux, puis, avec seulement quelques roupies en poche, elle a commencé son ministère. Aujourd'hui, son ordre des Missionnaires de la Charité gère des orphelinats, des foyers pour les pauvres, des hospices pour les malades du sida et d'autres centres caritatifs à travers le monde.

Au début de sa mission, elle se sentait très seule. Elle écrivait dans son journal :

Aujourd'hui, j'ai appris une bonne leçon. La pauvreté des pauvres doit être si dure à vivre. En cherchant un foyer (un centre), j'ai marché sans relâche jusqu'à avoir mal aux bras et aux jambes. J'ai pensé à leur souffrance, corps et âme, à la recherche d'un toit, de nourriture et de la santé. Le confort de Lorette m'a alors tenté. Mais par libre choix, mon Dieu, et par amour pour Toi, je désire rester et faire Ta sainte volonté à mon égard. Donne-moi du courage maintenant, en cet instant.

Partant de rien, elle est allée joyeusement servir ceux qui avaient moins que rien. Thérèse conseille : « Veillez à laisser la grâce de Dieu agir dans votre âme en acceptant tout ce qu'il vous donne et en lui rendant tout ce qu'il vous enlève. La vraie sainteté consiste à faire la volonté de Dieu avec le sourire. »[4]

Dans une interview accordée en 1974, elle a déclaré :

Je vois Dieu dans chaque être humain. Lorsque je lave les plaies des lépreux, j'ai l'impression de soigner le Seigneur lui-même. N'est-ce pas une expérience merveilleuse ?

Muggeridge a commenté les critiques adressées à Mère Teresa :

Les critiques adressées à Mère Teresa portent souvent sur l'ampleur insignifiante de l'œuvre qu'elle et les Sœurs entreprennent au regard des besoins… Mais le christianisme n'est pas une vision statistique de la vie. Affirmer qu'il y ait plus de joie au ciel pour un seul pécheur repentant que pour l'ensemble des justes est une proposition qui s'oppose aux statistiques. Il en va de même pour l'œuvre des Missionnaires de la Charité. Mère Teresa aime à dire que l'aide sociale poursuit un but – admirable et nécessaire – tandis que l'amour chrétien s'adresse à une personne. L'une concerne les chiffres, l'autre un homme qui était aussi Dieu.[5]

Ce dont les pauvres ont besoin, aimait à dire Mère Teresa, plus encore que de nourriture, de vêtements et d'un toit (même s'ils en ont désespérément besoin), c'est d'être désirés. C'est le statut de paria que leur impose leur pauvreté qui est le plus douloureux.[6]

Sa vie

Pour Mère Teresa, chaque acte était un acte d'abandon à la volonté de Dieu. Elle disait :

Chaque jour, il faut dire oui. L'abandon total – être là où il veut que vous soyez. S'il vous met à la rue, si tout vous est enlevé, acceptez d'être à la rue à cet instant précis. Non pas que vous vous mettiez vous-même à la rue, mais que vous acceptiez d'y être placé. C'est très différent. Accepter que Dieu veuille que vous soyez au palais, pourvu que vous ne choisissiez pas d'y être. C'est ce qui fait la différence dans l'abandon total : accepter d'être mis en pièces et pourtant que chaque morceau lui appartienne. Voilà l'abandon. [7]

Pour Mère Teresa et ses sœurs, leur œuvre sacrée allait de pair avec la prière. Desmond Doig, le premier journaliste à avoir écrit sur Mère Teresa, a déclaré :

Pour Mère Teresa, dont la vie est une prière vivante, le besoin de se retirer, d'être seule avec Dieu, est aussi important que son travail.[8]

Sœur Agnès, la première postulante de Teresa, a un jour évoqué l'importance de trouver un équilibre entre leur travail missionnaire et la prière :

Chaque jour, nous avons la messe, une demi-heure de méditation, la prière du matin, la prière de l'après-midi, et le soir, nous avons une heure entière d'adoration. Il serait impossible de travailler autrement. Il faut avoir une motivation spirituelle.[9]

Malcolm Muggeridge a écrit :

Pour Mère Teresa, [...] la messe [est] la nourriture spirituelle qui la soutient, sans laquelle elle ne pourrait passer une seule journée ou une seule heure de la vie de dévouement qu'elle a choisie.[10]

Mère Teresa était l'amour en action. Comme l'a dit l'une de ses Sœurs de la Charité :

Mère ... souhaite mourir debout. Et c'est ce qu'elle fait : elle se donne jusqu'à la dernière goutte.[11]

Passage

Dans « Messages from Heaven », une âme nouvellement arrivée dans les retraites de la Fraternity a fait les commentaires suivants après le décès de Mère Teresa :

Mère Teresa était une sainte à tous égards. Elle a reçu sa vocation des maîtres au plus profond d'elle-même et l'a accomplie au-delà de toute espérance. Certains auteurs, manquant de discernement et d'un ego démesuré, ont insinué que Mère Teresa aurait dû modifier les politiques en faveur des pauvres, ou qu'elle avait eu tort de collecter autant d'argent pour ses missions. Dieu désapprouve ces propos, car ils émanent de personnes qui s'arrogent le droit de juger sans y être légitimes.

Chaque personne a une vocation unique. Mère Teresa était appelée à servir les plus pauvres parmi les pauvres. Elle l'a fait avec un amour si profond et une telle conscience de la dignité de chaque âme qu'elle a, en réalité, prolongé le cours de l'histoire. Elle voyait le Christ en chacun. Sa seule présence inspirait aux autres le désir de faire mieux, de donner davantage et de servir davantage. Sa présence était une force de guérison en soi. Son œuvre était spirituellement concrète, mais elle possédait aussi une grande profondeur spirituelle. Elle ne se contentait pas de belles paroles ; elle agissait en conséquence. Elle vivait les enseignements du Christ.

Mère Teresa n'a jamais recherché la gloire qui lui est venue. Au contraire, elle lui causait une profonde angoisse spirituelle et une grande souffrance physique. Cette gloire appartenait véritablement au Christ, et non à elle-même. Elle le comprenait, mais ceux qui relataient son histoire ne pouvaient le saisir pleinement. L'abondance affluait vers les missions, mais c'est là le propre de l'alchimie spirituelle. Elle était un instrument de Dieu. Comme elle le disait elle-même : « Je ne suis qu'un crayon dans la main du Seigneur.» Dieu pourvoit à l'abondance lorsque cela est nécessaire à l'œuvre d'un saint. Elle était libre de toute avidité, haine, convoitise et autres faiblesses terrestres. Son désir était de sauver des âmes et de secourir les pauvres. Elle a accompli cette mission avec magnificence.

Bien qu'elle fût catholique convaincue, Mère Teresa respectait les croyances de tous ceux qu'elle rencontrait. Elle ne condamnait personne pour ses convictions spirituelles et venait en aide à tous ceux qui se présentaient à elle. Il y a là une grande leçon à tirer.

Il y a une raison pour laquelle Mère Teresa vivait en Inde. Elle représentait la flamme maternelle et l'Inde en est venue à l'honorer comme une mère.

Le ciel attendait son arrivée. Sa vie était un motif de réjouissance dans le royaume éthérique. En effet, les mots « bien fait » résonnaient dans nos salles, et nous ressentions tous de la joie devant ses accomplissements. Cette fille de Dieu comprenait la joie comme peu l'ont connue.

Il est important de noter que sa vocation ne lui est pas apparue facilement ni simplement au début ; c’est le cas pour très peu de personnes. Mère Teresa priait sans cesse et étudiait pour intérioriser le sens le plus profond de l’enseignement du Christ. Elle a été guidée tout au long de sa mission par la pureté de ses intentions et son dévouement à la volonté de Dieu. Son cheminement vers la sainteté, cependant, fut un processus. Le plus grand regret serait que d’autres ne réalisent pas que ce chemin est ouvert à tous ceux qui le cherchent avec la ferveur et l’engagement dont elle a fait preuve.[12]

Sources

Elizabeth Clare Prophet, 2 janvier 1993.

Elizabeth Clare Prophet, 13 octobre 1997.

Elizabeth Clare Prophet, Pearls of Wisdom, vol. 40, no. 34, 1er octobre 1997.

  1. E. Le Joly, Servant of Love (Serviteur de l'amour) (San Francisco : Harper & Row, 1977), p. 17.
  2. Malcolm Muggeridge, Something Beautiful for God (Quelque chose de beau pour Dieu) (San Francisco : Harper & Row, 1971), p.16.
  3. Ibid., p. 21.
  4. Ibid., p. 67.
  5. Ibid., p. 28.
  6. Ibid., pp. 22, 23.
  7. Mother Teresa, un film d'Ann Petrie (Petrie Productions, 1986).
  8. Desmond Doig, Mother Teresa: Her People and Her Work (Mère Teresa : son peuple et son œuvre) (New York : Harper & Row, 1976), p. 155.
  9. Ibid., p. 156.
  10. Muggeridge, Something Beautiful for God (Quelque chose de beau pour Dieu), p. 53.
  11. « Mère Teresa », un film d'Ann Petrie.
  12. Patricia Kirmond, Messages from Heaven (Messages du ciel), pp. 212–13.