Franz Liszt/fr: Difference between revisions

From TSL Encyclopedia
(Created page with "« Liebestraum » (Rêves d’amour) s’inspire des énergies de la retraite de Serapis Bey au Louxor. Le flux des eaux du Nil, à l’instar du flux du cordon de cristal libérant les énergies des courants d’ascension, nous donne une idée de ce que signifie maîtriser les énergies de l’amour et revenir, par la flamme de l’amour, au centre de la Présence JE SUIS dans le rituel de l’ascension.")
Tags: Mobile edit Mobile web edit
(Created page with "Il fut un temps où Liszt vivait à Paris et se considérait presque comme un Parisien. Mais lorsqu’il apprit les difficultés que rencontraient ses compatriotes lors d’une terrible inondation, il se précipita à leur secours et donna des concerts afin de collecter des fonds pour ses compatriotes. Il déclara : « En pensée, je suis retourné dans le passé, j’ai plongé au plus profond de moi-même et j’ai découvert, avec une joie indicible, tout le trésor d...")
Line 52: Line 52:
« Liebestraum » (Rêves d’amour) s’inspire des énergies de la retraite de [[Serapis Bey]] au [[Temple de l’Ascension|Louxor]]. Le flux des eaux du Nil, à l’instar du flux du [[cordon de cristal]] libérant les énergies des courants d’[[ascension]], nous donne une idée de ce que signifie maîtriser les énergies de l’amour et revenir, par la flamme de l’amour, au centre de la [[Présence JE SUIS]] dans le rituel de l’ascension.
« Liebestraum » (Rêves d’amour) s’inspire des énergies de la retraite de [[Serapis Bey]] au [[Temple de l’Ascension|Louxor]]. Le flux des eaux du Nil, à l’instar du flux du [[cordon de cristal]] libérant les énergies des courants d’[[ascension]], nous donne une idée de ce que signifie maîtriser les énergies de l’amour et revenir, par la flamme de l’amour, au centre de la [[Présence JE SUIS]] dans le rituel de l’ascension.


<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
<span id="Hungarian_Rhapsody_No._2"></span>
=== Hungarian Rhapsody No. 2 ===
=== Rhapsodie hongroise n° 2 ===
</div>


<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
La « Rhapsodie hongroise n° 2 » de Liszt est le fruit de ses recherches sur la musique tzigane.  
Liszt’s “Hungarian Rhapsody No. 2” was the result of his studying gypsy music.
</div>


<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
Il fut un temps où Liszt vivait à Paris et se considérait presque comme un Parisien. Mais lorsqu’il apprit les difficultés que rencontraient ses compatriotes lors d’une terrible inondation, il se précipita à leur secours et donna des concerts afin de collecter des fonds pour ses compatriotes. Il déclara : « En pensée, je suis retourné dans le passé, j’ai plongé au plus profond de moi-même et j’ai découvert, avec une joie indicible, tout le trésor de mes souvenirs d’enfance, purs et intacts. » <ref>Liszt, lettre à I. Massart, dans John Knowles Paine, Theodore Thomas et Karl Klauser, éd., « Famous Composers and Their Works », vol. 4 (Boston : J. B. Millet, 1891), p. 816.</ref>  
There was a period when Liszt was living in Paris, and he almost considered himself a Parisian. But when he heard of the struggles of his compatriots during a very terrible flood that occurred, he rushed to their aid and performed musically to raise funds for his countrymen. He said: “In spirit I went back over the past, I looked into my inner self and discovered with inexpressible delight the whole treasure of childhood memories, pure and unspotted.<ref>Liszt, letter to I. Massart, in John Knowles Paine, Theodore Thomas and Karl Klauser, eds., ''Famous Composers and Their Works'', vol. 4 (Boston: J. B. Millet, 1891), p. 816.</ref>
</div>  


<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">
<div lang="en" dir="ltr" class="mw-content-ltr">

Revision as of 22:29, 20 April 2026

Other languages:
Portrait de Franz Liszt, Miklós Barabás (1847)
 
Partie d’une série d’articles sur les
Compositeurs
selon les lignes de l’horloge


   Capricorne   
Giacomo Puccini

   Verseau   
Wolfgang Amadeus Mozart
Franz Schubert
Felix Mendelssohn

   Poissons   
Frédéric Chopin
Georg Friderich Haendel

   Bélier   
Jean-Sébastien Bach
Joseph Haydn
Sergeï Rachmaninoff

   Taureau   
Johannes Brahms
Franz Lehár
Piotr Ilitch Tchaïkovsky

   Gémeaux   
Édouard Elgar
Charles Gounod
Edvard Grieg
Robert Schumann
Richard Wagner

   Cancer   
Stephen Foster
Gustav Mahler

   Lion   
Sigmund Romberg
Claude Debussy
Carrie Jacobs Bond
Adolphe Adam

   Vierge   
Amilcare Ponchielli
Giacomo Meyerbeer
Johann Pachelbel

   Balance   
Ralph Vaughan Williams
Camille Saint-Saëns
Giuseppe Verdi

   Scorpion   
Johann Strauss, Jr.
Dominico Scarlatti
Franz Liszt
Georges Bizet

   Sagittaire   
Ludwig van Beethoven
César Franck
Edward Alexander MacDowell
Mascagni
Jean Sibélius
Arthur Rubenstein

Franz Liszt est né le 22 octobre 1811 à Raiding, en Hongrie. Il est le plus grand compositeur né sous le signe du Scorpion, un signe du zodiaque mystique et énigmatique. Il a mené une vie passionnée ; il incarnait la force, la passion, l'inspiration et la grandeur qui caractérisent ce signe.

Il est intéressant de noter que Liszt est né alors que le ciel était illuminé par la grandeur spectaculaire d'une grande comète,[1] un présage, peut-être, d'une vie dont l'éclat illumine encore l'horizon. « Ma seule ambition en tant que musicien, disait Liszt, a été et sera de lancer mon javelot dans les espaces indéfinis de l'avenir. »[2]

Les qualités du Scorpion

Le Scorpion possède la profondeur et la puissance insondables de la mer. À l'image de cette vaste étendue, le natif du Scorpion ne supporte pas les contraintes. C'était là une caractéristique marquante chez Liszt, tant dans sa vie personnelle que dans sa musique.

Le poète Saphir a écrit à son sujet : « Liszt ne connaît ni règle, ni forme, ni style. Il crée les siens. Avec lui, le bizarre devient génial, l’étrange semble nécessaire. »[3] Le Scorpion est un signe créatif puissant. C’est un champ magnétique où opèrent les forces de la génération. Liszt avait bel et bien des règles, une forme et un style, mais il saisissait cette forme à un niveau plus élevé du cosmos que ce qui avait jamais été saisi auparavant. C’est pourquoi, à la conscience humaine, il semblait qu’il enfreignait les règles. En réalité, il s’élevait en spirale vers un niveau supérieur de règles différentes, de formes différentes, de lois différentes.

Sa thèse était novatrice. Les pratiques du monde en constituaient l'antithèse. La synthèse de la thèse et de l'antithèse donna naissance à une nouvelle forme musicale qui fut reprise par les plus grands compositeurs du monde, dont Wagner.

Clara Schumann disait de Liszt : « On ne peut le comparer à aucun autre virtuose. Il est unique en son genre. Il suscite la crainte et l’étonnement, bien qu’il soit un artiste très attachant. »[4] Une autre de ses remarques met en évidence la profondeur et la puissance de sa nature de Scorpion : « Son attitude au piano est indescriptible — il est original — il devient sombre au piano. Sa passion ne connaît aucune limite. »[5]

Un autre critique musical a écrit :

Le public se regarde, abasourdi par la surprise, comme après un orage soudain dans un ciel serein. Et lui, ce Prométhée qui, à chaque note, a forgé un être, la tête penchée, sourit étrangement devant cette foule qui l'acclame avec frénésie.[6]

La vie spirituelle

Liszt était un mystique extatique qui aspirait à renoncer aux aspirations terrestres pour se consacrer entièrement au service de Dieu. À l'âge de 19 ans, il fit remarquer que le véritable artiste devait posséder la capacité de mourir à lui-même avant de pouvoir se donner entièrement aux autres.[7]

Le feu de son génie naissant fut attisé jusqu’à atteindre une chaleur intense par de longues heures de méditation sur *L’Imitation de Jésus-Christ*, de Thomas a Kempis, et par certains exercices ascétiques qu’il avait lui-même mis au point. Si son père n’était pas intervenu avec fermeté, il se serait tourné vers la religion et aurait abandonné la musique. Mais il fut formé à la musique, ce qui lui permit de révéler ce génie créatif. Cependant, à la fin de sa vie, il se retira dans la solitude d’un monastère où son art atteignit sa plus haute perfection.

Aux niveaux inférieurs, les forces du Scorpion sont synonymes de dégénérescence. Aux niveaux supérieurs, elles sont synonymes de régénération : la dégénérescence, c'est le scorpion ; la régénération, c'est l'aigle.[8] Sa vie personnelle oscillait entre les hauteurs où l'aigle lève vers le cœur du soleil un regard imperturbable, et les bas-fonds où le scorpion rampe pour distiller son venin. Liszt, à l'insu de tous, s'éloignait souvent de la foule en liesse pour passer le reste de la nuit à genoux à l'église. À d'autres moments, il prenait part à une ronde sensuelle à laquelle ceux qui l'entouraient s'adonnaient si librement.

Après avoir visité la grande cathédrale de Cologne, Liszt écrivit à un ami :

c

Je ne sais pas pourquoi, mais la vue d'une cathédrale m'émeut toujours étrangement. Est-ce parce que la musique est une architecture du son ou parce que l'architecture est de la musique cristallisée ? Je ne sais pas, mais il existe assurément un lien étroit entre ces deux arts.[9]

Liszt a déclaré : « Je fais toujours partie de ce monde, sans trop savoir pourquoi. Mon esprit et mon cœur habitent des contrées que peu de gens connaissent. »[10]

Sa musique

Lorsqu'il s'est produit à La Scala, le triomphe de son génie a été décrit ainsi :

Ce qui constitue véritablement l'esprit, le souffle même du génie, ne peut qu'être ressenti, et non décrit. Imaginez une silhouette élancée, aux épaules étroites, les cheveux tombant sur son visage et le long de sa nuque, un visage extraordinairement spirituel, expressif, pâle, des plus intéressants ; un regard qui reflète chaque pensée, pétillant dans la conversation ou plein de bienveillance... Quand il s'assoit au piano, il passe d'abord la main dans ses cheveux, puis son regard se fixe, sa poitrine s'apaise ; seules sa tête et l'expression de son visage trahissent les émotions qu'il éprouve. Il est impossible de décrire son jeu ; il faut l'avoir entendu.[11]

Ses fidèles le décrivaient comme ayant le visage d'un ange et menant une vie miraculeuse. Ses traits, la prestance de sa tête et de ses épaules, ainsi que les sommets insondables vers lesquels s'élevait son génie, lui valurent le surnom très évocateur d'« Aigle intrépide ».

Rêve d'amour

« Liebestraum » (Rêves d’amour) s’inspire des énergies de la retraite de Serapis Bey au Louxor. Le flux des eaux du Nil, à l’instar du flux du cordon de cristal libérant les énergies des courants d’ascension, nous donne une idée de ce que signifie maîtriser les énergies de l’amour et revenir, par la flamme de l’amour, au centre de la Présence JE SUIS dans le rituel de l’ascension.

Rhapsodie hongroise n° 2

La « Rhapsodie hongroise n° 2 » de Liszt est le fruit de ses recherches sur la musique tzigane.

Il fut un temps où Liszt vivait à Paris et se considérait presque comme un Parisien. Mais lorsqu’il apprit les difficultés que rencontraient ses compatriotes lors d’une terrible inondation, il se précipita à leur secours et donna des concerts afin de collecter des fonds pour ses compatriotes. Il déclara : « En pensée, je suis retourné dans le passé, j’ai plongé au plus profond de moi-même et j’ai découvert, avec une joie indicible, tout le trésor de mes souvenirs d’enfance, purs et intacts. » [12]

He hastened at once to Pest, gave a series of concerts for the benefit of the sufferers and had the satisfaction of bringing relief and comfort to thousands of needy people. While he was in Hungary, he became entranced with the music of the gypsies, as other great composers had. The difference between Liszt and these others is that he allowed the gypsy to totally express his form, his soul. He did not intrude any of his own preconceived ideas about music or try to mingle his style with the gypsy style. So in the Rhapsody we have a very pure form of gypsy music, which is the music of the secret rays.

Those wandering peoples who are without a country, such as the Jews, the gypsies, the wandering nomads that have walked the earth, are those particular groups whose destiny it has been to outpicture the secret rays. They have been deprived of a homeland that they might be forced to penetrate the fiery core of being. You can hear this melancholy and longing for the fiery core in their music, which is also an action of the minor key that marks the secret rays.

Thus you can see the selflessness of the Scorpio nature in Liszt, of removing himself to bring forth a certain pattern, unique, that could only be brought forth from the music. He was not content to simply rest in the city to hear the gypsy performances, but he went into the hills, into their camps and listened to the flow.

There are passages in the “Hungarian Rhapsody No. 2” which follow the infiring spiral, the fire that Ezekiel saw when he described the fire infolding itself.[13] The action of the going within is an action of releasing the inharmonies of our being into the flame. There are places in the Rhapsody when you hear seeming inharmonies, but actually this is the portrayal in music of the action of human creation being thrown off by the centrifugal force that is created as the fire infolds itself. The action culminates in final phases with the flowing action of the return to the center of Beness. Along with all of the tests of surrender, this action can be followed in the “Hungarian Rhapsody No. 2.”

Un Sospiro

In “Un Sospiro” (“A Breath”) we hear the action of Liszt’s focalizing the energies of the Holy Spirit. According to the ascended masters, the definition of genius is one who breaks all existing forms and evolves a new form, like an iconoclast, but in breaking the old forms and evolving new forms the genius is always in alignment with cosmic law.

We have all kinds of people in our society today who can break old forms, but they don’t know how to build anything else in its place. We have lot of people who know how to tear down and criticize, but the great geniuses in every age have been those who have taken the entire wave of existing structures and preserved the best, leveled the worst, and started a whole new form.

You take Abraham, you take Moses, you take Jesus standing up against the entire tradition of the misuses of the Sanhedrin, the Sadducees and the Pharisees. He starts a whole new wave, another cycle, another age, another level of Cosmos. This is genius, this is greatness in every field. We can note it today and in past centuries in the great musicians, and we know that the perversion of genius is tearing down without being able to contact the next spiral higher.

Christus

The climax of Liszt’s life’s work was the oratorio Christus. The thirteenth section of this work is an Eastern hymn. Its energies focus the victory of the Christ. The fourteenth section of the oratorio is called “Resurrexit!” (“He Is Risen”). It is the cycle of fourteen, because it is the mastery of the fourteen stations of the cross that enables us to receive the reward of the resurrection flame. You hear the energies of this fiery spiral of the threefold flame blending into the pearly white radiance in this music. In the final strains of The Christos we hear what the triumph can be in the individual soul of the resurrection of energies in the triumph of selflessness.

Sources

Elizabeth Clare Prophet, November 25, 1973.

  1. La Grande Comète de 1811 fut visible à l'œil nu pendant 260 jours cette année-là, un record qui tiendra jusqu'à l'apparition de la comète Hale-Bopp en 1997.
  2. Guy de Pourtalès, Franz Liszt, trad. Eleanor Stimson Brooks (New York : Henry Holt and Company, 1926), p. 265.
  3. de Pourtalès, « Franz Liszt », p. 73.
  4. Ibid.
  5. Moritz Saphir, cité dans de Pourtalès, pp. 73–74.
  6. Ibid., p. 73.
  7. Ibid., p. 33.
  8. Le scorpion est le symbole inférieur du Scorpion ; l'aigle, le symbole supérieur.
  9. de Pourtalès, Franz Liszt, p. 95.
  10. Ibid., p. 195.
  11. Ibid., pp. 72–73.
  12. Liszt, lettre à I. Massart, dans John Knowles Paine, Theodore Thomas et Karl Klauser, éd., « Famous Composers and Their Works », vol. 4 (Boston : J. B. Millet, 1891), p. 816.
  13. Ezek. 1:4.